vendredi 30 août 2019

Whips



Je vous avais déjà montré tous mes précieux fouets?
Made by AlterEgo, Master Lau et Victor Tella


Du cuir et de la paracorde, quels sont vos préférés? 



jeudi 29 août 2019

Dentelles et dragon




jeudi 22 août 2019

Tatouages




Longtemps, je n’ai pas été partisane des marquages permanents. Et j’avoue être encore perplexe. Mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Alors, au cas où, je me suis équipée! 


Il n’y a plus qu’à s’entrainer. Un cobaye? 



mardi 20 août 2019

Souvenir


Du goûter du Père Fouettard à Genève



Un excellent munch que je ne peux que vous recommander



lundi 19 août 2019

Cap d’Agde


Notre première semaine au Cap d’Agde!
Haaaaaaaa que de magnifiques moments passés avec nos amis libertins (que nous ne sommes pas).

Arrivée au camping - oui môsieur, la Dragonne est aventurière - nous restons tranquilles à nous installer correctement.


Et le samedi, visite obligé au club BDSM du village, le Clair Obscur, un club que je recommande. J’ai adoré me balader avec un soumis dans chaque main pour m’y rendre.

Ce soir là, il y avait une très intéressante performance au barbelés de Maître Doberman sur sa Rubis. Puis au sortir du club, mon Peegy en veste de contention cover-all et minerve en latex, a prit plaisir à se pavaner à ma laisse pour rentrer.




Le dimanche soir, une soirée fetish complètement ratée où nous sommes allées avec nos amis. Il y fallu déjà m’aider à rentrer dans ma robe! Trois jeunes hommes à genou devant moi pour m’aider. Que demander de plus?
La seule consolation de cette sortie, c’est que nous nous sommes éclatés à nager dans la piscine en latex. Quel pied!



Le lundi, une soirée en fluo au Look, club gay où nous avons fait une immense fête avec nos amis puppies, drag et gay. Une joyeuse équipe et une ambiance de fous.




Mardi tranquille. Juste un fabuleux souper à la Canne à Sucre et un dernier verre en vitesse à l’Arche.

Mercredi soir, soirée au Privé34 à Frontignan. Et son fameux cochon de lait. Une soirée pleine de nouvelles rencontres, dans une ambiance détendue. Ce club possède une des plus grande pièce dans un Donjon que je connaisse. Il y a largement de quoi faire du fouet sans risque de toucher ses voisins de jeu ou de s'emmêler au mobilier Charon.



On est mignons hein dans nos tenues assorties


Jeudi, dernière soirée déjà. Tous en latex! Après un super apéro en compagnie de Maitresse Anaïs et Maitresse Nadia, que nous remercions pour l'invitation, nous retrouvons toute la petite clique au Look, mais ne pourrons malheureusement pas rester trop longtemps car le lendemain c’est la route du retour qui se profile. Mais surtout le pliage de la tente et de tout le bordel à remettre dieu-sait-comment dans la voiture!





Je profite de ce billet pour remercier Maître Lanceleau et Croquine de nous avoir fait découvrir le Cap et bien sûr Maître Tytan de nous avoir accueilli dans sa meute pour festoyer tous ensemble!
Merci aussi à Maîtresse Anaïs et Maîtresse Nadia, ma belle Ennely et sa jolie sauvageonne et notre Manonegra national, Onyx, Kiwi, Flo, Chrystal et j’en oublie d’avoir partagé avec nous tous ces fabuleux instants!

mardi 13 août 2019

Le monologue du vagin : un poème érotique datant du XIIIe siècle


Bien loin de l’amour courtois, le fragment de poème allemand retrouvé par Christine Glassner dans la bibliothèque de l’abbaye de Melk en Autriche, suit les aventures d’une jeune vierge. Elle se dispute avec son vagin pour déterminer qui est le plus désirable pour les hommes. Il a été identifié comme datant du XIIIe siècle et faisant partie du « Der Rosendorn »



Christine Glassner, de l’Institut de recherches médiévales de l’Académie autrichienne des sciences (OeAW), a découvert le fragment en feuilletant des manuscrits à la bibliothèque de l’abbaye de Melk en Autriche. Celui-ci, assez difficile à déchiffrer, est une bande de 22 cm sur 1,5 cm avec seulement quelques lettres de 60 versets du poème.

Nathanael Busch de l’Université Siegen en Allemagne avec l’aide de médiévistes, est parvenue à identifier le poème comme étant le Der Rosendorn, et qui peut être daté aux environs du XIIIe siècle. Jusqu’à la découverte du parchemin, on pensait que ce poème avait été composé seulement à la fin du Moyen-Âge.

En effet les deux seuls exemplaires de Der Rosendorn connus auparavant, sont le Codex de Dresde et le Codex de Karlsruhe, qui sont datés du XVe siècle. 

Cette découverte s’inscrit dans le cadre du projet allemand « Manuscript Census » de l’Académie des sciences et de la littérature de Mayence, basée dans l’Université Philipps à Marbourg, qui vise à préserver le patrimoine culturel.
 

Un XIIIe siècle courtois ou érotique ? 


Der Rosendorn est considéré comme l’un des premiers poèmes érotiques du Moyen-Âge. La récente découverte du fragment écrit 200 ans plutôt que les deux autres versions remet en cause la question du tabou sexuel au Moyen-Age central (du XIe au XIIIe siècle).

En effet, des écritures aussi permissives étaient plutôt attribuées au XVe siècle. Il offre également aux médiévistes de nouvelles informations sur les normes sociales et culturelles relatives au sexe à cette époque. 

À l’image de Chrétien de Troyes, les productions artistiques du XIIIe sont généralement empreintes d’amour courtois. Il était donc plutôt rare de trouver des textes comme Der Rosendorn à cette époque, rare, mais pas inconnue, en particulier dans la littérature allemande. 


Les auteurs de poèmes comme celui-ci étaient souvent des auteurs satiriques qui n’hésitaient pas à utiliser un langage grossier et à se montrer intentionnellement provocateurs. 

Selon le communiqué de presse de l'OeAW, rien n’indique que le document ait été délibérément détruit en raison du contenu érotique.
 

Le monologue du vagin 


L’auteur du poème est inconnu, on ne sait pas non plus s’il a été écrit par un homme ou une femme. Mais Glassner, experte en manuscrits médiévaux, raconte que l’histoire que le texte raconte est « incroyablement intelligente. Elle montre qu’une personne ne peut pas être séparée de son sexe ».

Dans le poème Der Rosendorn, une vierge (junkfrouwe) se dispute avec sa vulve (fud), qui est anthropomorphisée, pour savoir si les hommes les aiment pour leur beauté ou leur sexualité. La femme est convaincue d’être aimée pour son apparence, son vagin la contredit, affirmant que c’est l’organe sexuel qui est le plus désiré, car il procure le "vrai plaisir" aux hommes.

Ils décident de se séparer et de prouver une fois pour toutes lequel d’entre eux a raison. La vulve se sépare en ingérant une racine, mais se retrouvent finalement profondément malheureuses. La vierge et le vagin décident donc de ne redevenir qu’un, suggérant ainsi que la femme et son organe sexuel ne peuvent être heureux qu’en étant réunis. 




Source: https://www.actualitte.com/article/patrimoine-education/le-monologue-du-vagin-un-poeme-erotique-datant-du-xiiie-siecle/96152




vendredi 9 août 2019

Oh oui! Fais-moi plaisir...



Tu veux me faire plaisir? 
Offre moi un bout de mes vacances ❤️







jeudi 8 août 2019

À la laisse!



Quelle joie de recevoir cette superbe laisse tressée! 
Elle ira parfaitement bien avec mes fouets exactement de la même couleur! 
Merci Maître Lanceleau pour ce magnifique cadeau.






mercredi 7 août 2019

Écrit par cyril (août 2019)



Chère Lady Dragonne,

J’aime parcourir votre blog comme on traverse une forêt de nuit : les sens en éveil, l’esprit ouvert, résolu à se laisser surprendre par les cris et les mouvements.
J’ai lu l’histoire d’une rencontre. Celle d’une grande Dame et d’un grand soumis. J’ai suivi les déplacements, les présentations impressionnantes et si belles. J’ai essayé d’imaginer l’énergie et la passion nécessaires à ces évènements. Et peut-être les lendemains de fêtes en demi-teinte, lorsque fatigue coïncide avec reprise d’activités plus conventionnelles.
Mon parcours m’a fait découvrir des textes magnifiques et délicats. Des histoires de femmes et d’hommes qui défient leurs limites grâce à vous. Des voyages indescriptibles au cœur des sensations et des émotions. Des vibrations qui nous font perdre la raison, reléguant nos quotidiens dans une banalité parfumée à la vanille.
J’ai relu quelques lignes que je vous avais adressées. Elles m’étaient venues en buvant un verre juste avant de vous retrouver; je me sentais si bien, totalement coupé de mon quotidien, immergé déjà dans la séance que vous m’aviez préparée.

Merci, Chère Lady Dragonne d’être là.

Merci de prendre du plaisir et de m’en donner. Grâce à vous, je me relie à une dimension personnelle, aussi difficile d’accès qu’essentielle à explorer.
Au détour d’une page j’ai été fasciné par l’esthétisme d’une verge immobilisée, lardée de fines aiguilles. Elle était comme livrée à votre créativité. Ma bouche s’est asséchée, mes yeux se sont écarquillés davantage. Et j’ai senti l’envie monter en moi, puissante, indomptable. Je vous en ai parlé et vous avez dit les mots qu’il me fallait. A votre façon, la voix claire et si féminine.

Je me réjouis de vous retrouver ! 

Cyril





Cher cyril, 

Quel magnifique texte! 
Je vous remercie infiniment! 
Ce qui me fait encore plus envie de continuer à faire ce que je fais.
Ce texte est le phare qui me guide dans la mer des messages pourris, insultants et démotivants que je reçois quasiment chaque jour!
Je vous dis du fond du cœur MERCI.

LD 

mardi 6 août 2019

Just me...



in my dungeon



dimanche 4 août 2019

Tête/mains/couilles



Tout est tendu, tout est immobilisé. 
Et avec un peu de vibration dessus...
Qui dit mieux?