dimanche 21 février 2021

Anniversaire

 


Six ans d'appartenance et de bonheur avec mon Peegy






vendredi 12 février 2021

Domina 2.0

 






Vous savez, je n'ai pas attendu la pandémie pour désinfecter minutieusement mon Donjon.


mercredi 10 février 2021

J'adore.......

 





C'est con mais ça me fait toujours rigoler...




mardi 9 février 2021

Le fétichisme



Le fétichisme





Une chaussure laquée rouge ou un pull en laine, chaque objet peut devenir un fétiche. Mais comment naît-il au juste ? Dania Schiftan, sexologue, parle d'une vie à la croisée de la luxure et de la peur de ne pas être compris.

Imaginez qu'un ami vous confie être fétichiste du pull en laine. Comment vous sentiriez-vous ? Seriez-vous mal à l'aise, dans l'incompréhension, troublé ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul ! « Le fétichisme est un sujet qui fait peur aux gens. Il s'agit en effet d'une forme extrême de sexualité à laquelle beaucoup ne peuvent pas s'identifier », explique Dania Schiftan sexologue. Selon elle, le sujet est bien moins trépidant qu'il n'y paraît. Pourtant, la stigmatisation persiste. 


Préférence ou fétiche : où réside la différence ?

Les fétiches sont perçus comme « extrêmes » ; pour en comprendre les raisons, il convient d'abord de savoir ce qu'est un fétiche. « En termes simples, c'est la fixation d'une personne sur un objet ou un scénario qui déclenche en elle l'émoi et l'excitation. » Contrairement à une préférence, un fétiche se définit par son exclusivité. Autrement dit, un fétichiste ne peut être excité que par l'inclusion d'un scénario ou d'un objet spécifique. « Les fétichistes sont sévèrement restreints, car ils ne peuvent ressentir d'excitation en dehors de leur fétiche », explique l'experte. A contrario, une préférence permet une certaine marge de manœuvre. « Par exemple, en ayant une préférence pour les beaux sous-vêtements, on peut soit simplement fantasmer dessus soit les laisser de côté. Cette préférence n'enlève rien à l'excitation. » 

De l'expérience à l'excitation

Mais comment une telle fixation voit le jour ? Selon Dania Schiftan, un fétiche est en principe susceptible de se développer à tout âge. « Cependant, les origines d'un fétiche peuvent, dans la plupart des cas, remonter jusqu'aux jeunes années d'une personne, en fonction de son degré de développement et du moment de la découverte de sa sexualité, par exemple entre entre sept et treize ans. » 

Dania Schiftan donne l'exemple suivant : un petit garçon brave tous les interdits en allant farfouiller dans le tiroir à sous-vêtements de sa maman. Il l'ouvre et enfile ses sous-vêtements. Il ressent une émotion qui, comme nous l'avons appris dans un autre article, est proche de l'excitation sexuelle. Ce petit garçon y revient encore et encore pour le sentiment agréable que cela lui procure. Il fait ainsi le lien entre son excitation et les sous-vêtements. La répétition de ce cheminement peut conduire à une excitation sexuelle uniquement en présence de sous-vêtements.

« Au fil des années, il est possible que ce fétiche se fixe de plus en plus. Au début, il peut s'agir de n'importe quel type de sous-vêtement, puis, à un moment donné, de matières telles que la soie et la dentelle. » Toujours selon Dania Schiftan, si des tendances fétichistes apparaissent chez de jeunes personnes, il est possible qu'elles s'estompent à la suite d'un nouvel apprentissage.

Ce qui attire une personne peut sembler étrange ou particulier à d'autres. « D'où la peur et l'incompréhension des concernés. J'observe souvent une tendance à la recherche de sensations. Plus un fétiche est excentrique, plus il attire l'attention de la société. » Souvent, ce qui devient l'objet d'un fétiche est une chose très ordinaire et quotidienne.

Qui devient fétichiste ?

« En me basant sur mes expériences, tout le monde peut devenir fétichiste. Les fétiches ne sont pas conditionnés par une constitution psychologique spécifique », explique Dania Schiftan. Le sexe, en revanche, peut jouer un rôle. « Les fétiches concernent davantage la gent masculine, car ces messieurs réagissent plus aux stimuli visuels que les femmes. Autrement dit, ils sont excités par ce qu'ils voient. Chez les femmes, en revanche, j'observe plus souvent des fétiches dits de l'humeur. » Selon l'expert, il peut s'agir, par exemple, d'un fétiche romantique, soit une certaine ambiance nécessaire à l'excitation : des bougies, des odeurs, de la musique. 

Question de négociation : le fétiche dans la relation

L'incompréhension d'un fétiche, qui relève du défi dans la relation, est un aspect que rencontre Dania Schiftan de temps à autre. Avec elle, les couples apprennent à gérer un fétiche. « Si une seule des parties de la relation a un fétiche, on peut trouver un dénominateur commun. En d'autres termes, le fétichiste peut d'un côté apprendre à développer sa propre sexualité dans le but de parvenir à l'excitation avec d'autres choses également – jusqu'à une sexualité incluant le partenaire et ne présupposant pas uniquement un objet ou un scénario –, d'un autre, le partenaire non fétichiste peut être motivé à vivre le fétiche de l'autre, mais dans une certaine mesure. » 

Un exemple : Sébastien est fétichiste des couches. Sarah, sa partenaire, propose à Sebastian de poser la couche sur le lit à côté pendant les rapports sexuels afin qu'il puisse la voir et la toucher quand il en a envie. Cela étant, Sarah ne veut pas que Sébastien mette la couche. C'est là sa limite à elle. « Il s'agit de négocier dans les limites de ce qui est bon pour les deux. On ne peut pas faire juste ou faux. Ce qui importe dans ce cas de figure, c'est d'envisager ensemble l'acceptable, le possible en d'autres termes. De quoi ai-je envie, de quoi n'ai-je pas envie. » La communication joue ici un rôle central. 

« La plupart du temps, les partenaires essaient d'abord de dissimuler leur fétiche », explique Dania Schiftan. Par exemple, Ben a un fétiche pour les femmes qui portent des chaussures très hautes. C'est pourquoi il offre régulièrement des talons hauts à sa femme Lisa. Cette dernière interprète ces cadeaux comme de l'attention de sa part et se sent désirée jusqu'à ce qu'elle soupçonne que Ben ne nourrit pas tant de l'intérêt pour elle, mais pour les chaussures. Tôt ou tard, des explications sont nécessaires. « Dans un cas comme celui-ci, il aurait été bénéfique que le couple en eût parlé franchement dès le début. »

Compatibilité du fétiche avec le quotidien

Un fétiche très banal peut compliquer une banale situation quotidienne. « Ce problème peut empêcher les fétichistes d'entreprendre certaines choses et peut alimenter la lourde crainte d'être mécompris. » Par exemple, le fétichiste des animaux gonflables se rendant à la piscine pour regarder aura alors peur que les gens autour de lui pensent que son attention se porte sur les enfants qui jouent. Pourtant, le fétiche concerne uniquement l'objet en tant tel.

Néanmoins, la question se pose inévitablement : un fétiche peut-il être dangereux pour les personnes concernées ou extérieures ? « Tant que le fétiche est légal et ne met personne en danger, il y a un cadre sûr », explique Dania Schiftan. Parfois, selon le fétiche, il est préférable de consulter un professionnel. « Les gens sont facilement étiquetés comme des pervers. Le fait est qu'un fétichisme des couches, par exemple, se produit généralement parce que les gens l'associent à des sensations agréables comme le fait d'être soigné, d'être en sécurité. La couche est alors le symbole de ces sensations. »

Cependant, Dania Schiftan souligne que c'est précisément là où réside la difficulté pour les sexologues comme elle, à savoir découvrir avec les patients leur fétiche. « Nous, les sexologues, devons être capables de comprendre ce qui se passe chez les patients afin d'arriver à identifier rapidement les dangers potentiels. »

Ensemble, mais seul

La peur de l'incompréhension induit un sentiment de solitude chez le fétichiste. « Beaucoup de gens constatent que même entre amis, on n'en parle pas. L'Internet amortit quelque peu ce choc, car il offre un lieu d'échange entre personnes nourrissant le même fétiche. » Selon Dania Schiftan, ces échanges leur donnent une sécurité et une intimité qu'ils ressentent rarement sinon. Ils parviennent à se réaliser et à s'accepter. « L'inconvénient, c'est qu'il est encore plus difficile de sortir de cette bulle. » Ces personnes restent dans cet univers, elles reçoivent un tel soutien de la communauté que le fétiche devient plus concret et plus spécifique avec le temps. Mais tant que personne ne souffre dans le processus, Dania Schiftan explique que c'est tout à fait acceptable. « Dans notre société, j'aimerais que nous nous intéressions davantage à la sexualité des gens et que ne tombions pas régulièrement de nos chaises en entendant quelque chose d'inhabituel. En manifestant un réel intérêt, alors personne ne devrait se sentir seul. »

 

 

 

 

Source : https://www.galaxus.ch/fr/page/le-fetichisme-18820

 

 

 

jeudi 4 février 2021

mercredi 3 février 2021

Cellophané sur ta chaise

 




Du mal et du bien
Un jour, il y a de cela bien longtemps (à mon échelle temporelle de soumis), Vous m'avez suggéré une nouveauté, une nouvelle posture, momifié, assis, les bras en croix et je Vous ai répondu oui sans hésiter, avec émoi. Nous avons échangé sur quelques points et je Vous ai laissé carte blanche sur les détails. 
Attendre notre rendez-vous, sans savoir quels supplices Vous me réserviez, être dans cet état d'expectative inquiète et fébrile, serai-je digne, saurai-je supporter, Vous le savez, l'attente de nos sessions est toujours une torture et d'autant plus si les détails me sont inconnus.
Aujourd'hui, enfin, dans votre donjon, Vous m'avez d'abord emballé la tête avec cette question "la bouche ou le nez". Je Vous ai répondu "on bouche la bouche". J'aime cette contrainte, le flux d'air est plus serré et nécessite des respirations plus lentes et plus profondes. Cela me met déjà dans un état second, la transe commence.
Ensuite le torse et les cuisses. Puis Vous m'avez assis sur une chaise, attaché les bras en croix sur une branche de bambou, écarté les jambes avec une barre. Ensuite la momification du corps complet sur et autour de la chaise. Vous sentir tourner autour de moi avec le rouleau de cellophane, les quelques contacts de votre corps au bout de mes bras et de mes genoux, vos mains sur moi pour bien appliquer le film plastique, j'adore ces attouchements, ils m'apaisent et me réchauffent. Puis Vous repassez une deuxième couche, plus serrée, autour de mon torse, de mes bras et de ma tête. A ce moment, j'entre dans une 2ème phase de transe, complètement immobilisé et à votre merci, mon mental se met en pause et je Vous fais confiance.
Vous me laissez mariner ainsi, quelques minutes, le temps pour moi de calmer ma respiration, de ressentir le contact du plastique sur mon corps, ma température qui augmente, le bambou dans mon dos et le long des bras, le froid sur mon sexe et cette chaise ... ce nouvel élément dans notre jeu, ni désagréable, ni agréable. L'appui du dossier dans le dos, les barreaux du siège sous mes fesses, et je me dis à ce moment là qu'elle aussi est un bon instrument de torture.
Plus tard, Vous revenez vers moi et le temps du mal commence. Quelques caresses sur mon sexe d'abord, je m'envole, puis une première série de pinces sur mon scrotum, je reviens dans la douleur intense qu'elles provoquent, puis une alternance des caresses et de pinces qui me font monter et descendre, lentement, puis rapidement, j'en perds mon souffle et malgré le bandage sur ma bouche, je dois respirer plus, je crie, mais j'aime ça, j'adore ça. Vos gestes m'emportent dans une tornade. Quand Vous retirez les pinces, c'est la chute libre, vertigineuse, des spasmes m'envahissent, la douleur est fulgurante, tranchante. Puis cela s'apaise un instant, un court moment, puis une deuxième série de pinces, plus fortes il me semble, placées avec précision, les douleurs sont de plus en plus fortes, toujours alternées avec des caresses douces et délicieuses, mon esprit s'envole et je savoure ce voyage sur l'océan agité du plaisir et de la douleur. Et à nouveau, le retrait des pinces, comme des coups de couteau, l'impression que la peau de mon scrotum se déchire et saigne, mon corps est pris de spasmes, ma respiration s'emballe puis se calme, comme la douleur qui diminue et disparaît.
Un nouveau répit et cette question "on continue ?" à laquelle je ne peux qu'acquiescer. Là, Vous me parlez, du mal, du bien, d'être complètement à votre merci, votre voix est si douce qu'elle m'hypnotise, oui Maîtresse, je suis à Vous, complètement à votre merci, je veux du mal, je veux du bien, j'en veux encore.
S'enchaîne alors une troisième série de pinces, encore plus fortes je crois, la sensation que ma chair est vive et que les pinces me déchirent, et toujours vos caresses qui me font du bien, puis les pinces qui me font du mal. La douleur est si intense qu'elle me submerge, comme une vague dans laquelle je baigne, je la regarde, je l'écoute, je la sens, je la touche, je la goûte, je suis la douleur, il n'y a plus qu'elle ... et vos mains qui me touchent et qui retirent les pinces, je crie, je n'arrive plus à respirer, mon corps est emporté par les spasmes, sous mes paupières des flashs m'éblouissent, mon coeur explose, puis lentement le calme revient, la douleur disparaît, mon corps se relâche et je reprend doucement mon souffle.
Mais ce n'est pas encore fini. Maintenant vient le temps du bien, vos caresses si douces puis si intenses m'amènent plusieurs fois au bord de la jouissance, puis s'arrêtent, puis recommencent, à chaque fois je m'approche, je recule, le temps semble s'éterniser, l'orgasme est à quelques millimètres, dixièmes de millimètres, toujours plus proche mais inatteignable. Jusqu'à ce que, dans un spasme final, tout mon corps, tous mes organes, tous mes sens jouissent, mon esprit flotte dans le néant absolu, je ne ressens ni la cellophane, ni le bambou, ni la chaise, plus rien. Juste ma jouissance, je la regarde, je l'écoute, je la sens, je la touche, je la goûte, je suis elle et j'aime ça.
Mais toute bonne chose a une fin, Vous me libérez de mes liens, du plastique, du bambou et comme à chaque session, je me dis que c'est allé beaucoup trop vite et pense déjà à la prochaine. Une chose est sûre, c'est que je Vous laisserai à nouveau carte blanche. C'était trop bon !
Maîtresse, je Vous suis si reconnaissant pour ces moments inoubliables. Merci, merci, merci.

Claustro_Philo 



lundi 1 février 2021

RTS : Mise au point



 

La prostitution à l'ère du Covid


Reportage de Mise au Point, émission de la Télévision Suisse Romande

 








dimanche 31 janvier 2021

Transidentité

 


Raconter les transidentités autrement et surtout demander aux interessé.e.s de nous les raconter. Retracer l’histoire de la militance "trans", décrypter la façon dont la médecine et la psychiatrie ont mis la main sur les destinées des personnes transgenres, montrer comment le questionnement du genre rejaillit sur toute la société. Et faire le point sur les revendications des personnes transgenres aujourd’hui. Pour sortir des récits de transitions spectaculaires, qui occultent le quotidien de citoyens considérés par l’Etat et la société comme des citoyens de seconde zone. 

Une série documentaire de Perrine Kervran, réalisée par Annabelle Brouard.


PODCAST ICI : 

https://www.franceculture.fr/emissions/series/les-transidentites-racontees-par-les-trans?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2S0JdIVp_wQrMtTP9qBm4RAZwHSuzFNxbbNOliIq9a6NzJRTznysDOEk4#Echobox=1605169146




mercredi 27 janvier 2021

BBQ

 


Et hop, un petit Peegy (souple comme une barre-à-mine) ficelé comme le petit porcelet 

qu'il est, prêt pour le barbecue!





mardi 26 janvier 2021

À la poubelle

 


Il se déshabille. Fébrile, il se réjouit de se faire emballer dans une poubelle de 300 litres. 

Je mets le sac noir à terre. Il se plante au milieu puis se baisse et finalement se positionne en tailleur il attend avec joie le moment où je fermerai cette grosse poche en plastique pour l’oublier dans un coin de mon Donjon.

 

J’aime l’idée de le séquestrer ainsi. Il est à ma merci. À moi de décider si je vais le laisser mariner une minute, une heure ou une journée dans son sac en plastique. 

Un petit tuyau lui permet de respirer. Mais je peux le lui enlever à chaque instant. 

Je décide de le déplacer. Je le traine d’un coin à l’autre de mon appartement. Le met dans un coin. Puis un autre. Je le laisse au milieu de mon salon. Je le contemple en imaginant mille sévices. Que vais-je lui faire subir ? Ou peut-être devais-je plutôt me débarrasser de cet encombrant ?

 

Il est enfermé dans cet espace restreint sans savoir quand on le libèrera, ni si cela arrivera. Il a encore quelques libertés de mouvement à l’intérieur de cet utérus artificiel. Tout est opaque, mais il distingue faiblement plusieurs nuances de sombres. Il me devine lorsque je passe devant la fenêtre, il sait si la pièce est lumineuse ou au contraire si c’est la nuit. 

Ses repères sont confus. Combien de temps ? Où ? Que va-t-elle faire de lui ? Va-t-elle réellement le mettre à la benne ? Va-t-elle l’oublier pour toujours ?

La moiteur à l’intérieur du sac devient de plus en plus intense. Son angoisse monte d’un cran. Combien de temps ? Combien tiendra-t-il encore à l’intérieur de cette housse mortuaire ?

 

Le temps est écoulé. Il est temps de sortir. Pour mieux recommencer. Avec une version « tête dehors » cette fois. Le jeu est infini.









jeudi 21 janvier 2021

Le plastique c'est fantastique...

 ... le caoutchouc super doux!


Une super séance avec mon petit fétichiste (un vrai) de bottes en caoutchouc.

Après un peu de piétinement, et de léchage de bottes, littéralement, un petit tour sur la chaise gynéco et caresses avec des gants de vaisselle, le point ultime avec du ballbusting. 



Oh que j'aime frapper dans les parties de toutes mes forces! 






samedi 9 janvier 2021

Guili-guili...

   

Aujourd'hui c'était séance chatouilles...





On a bien rigolé.



mardi 5 janvier 2021

Sac mortuaire...

 


J'ai bu beaucoup d'eau aujourd'hui. Beaucoup. 

Assez pour en mettre un peu plus d'un litre dans ce magnifique sac mortuaire qui était déjà préalablement remplit par mon Peegy, trépignant à l'idée d'y patauger. 








Après s'être roulé dans cette délicieuse fange qu'est mon urine, je lui ai ordonné de se masturber pour ensuite s'étaler sur le corps toute sa semence.

Un spectacle bien réjouissant pour la Maitresse que je suis.





mercredi 30 décembre 2020

Pour bien finir l'année:

 


Une très belle séance avec ma grosse truie.






Après deux mois, le petit cochon -sur le gros cochon- se porte à merveille




vendredi 25 décembre 2020

Cadeau de Noël

 






dimanche 13 décembre 2020

J'avais envie d'écrire...

 


Un récit imaginaire, qui aurait pu se passer exactement comme cela, l’esprit narratif est mélangé entre toi et moi, car moi sans toi je ne suis rien.






 

 

* * *

 

 

Après des jours, des mois ou des années de patience, tu entres enfin en Mon domaine. Mon Donjon, le lieu de tous tes supplices. Tu sais qu’à partir de cet instant que tu M’appartiens corps et âme. Tu es déjà à Moi par l’esprit mais dès l’instant où tu passes le pas de Ma porte, impossible de revenir en arrière, tu le sais, tu es à Moi. Alors, tu baisses les yeux et te mets à genoux. Oh! mais ce n’est pas de la résignation, non. C’est ton nouvel état, ton toi profond qui s’anime. L’entièreté de ta soumission s’engouffre dans la dévotion que je t’autorise à libérer. Une sérénité envahit chaque centimètre de ton corps lorsque tu t’offres ainsi. Tu es enfin à ta place. Cette place si durement acquise dont tu te languis depuis toujours. 

Un soupir d’aise sort de tes poumons. Je l’entends et souris.

« Es-tu bien ainsi à Mes pieds ? »

« Oui Maitresse. »

« Tu peux les embrasser. »

« Merci Maitresse. »

Tu te penches plus encore et baise un pied. Le droit. Il sent le cuir de Mes escarpins. Tu te redresses un peu, et après une ou deux secondes d’hésitation, tu prends Mon pied entre tes mains et le baise à nouveau. Plusieurs fois. De plus en plus ardemment. Tu caresses la voûte de Mon pied, tu l’embrasses mais n’oses pas aller plus haut que la cheville. « Oserais-je ? » penses-tu. 

Je secoue légèrement Mon pied gauche.

« Il va être jaloux. » dis-je.

Tu t’empresses de prendre ce pied oublié au creux de tes mains et le baise aussi. De plus en plus fébrile, tes caresses remontent le long de Mon mollet mais ta bouche reste sur le coup-de-pied. Tu n’oses toujours pas Me regarder. 

Tu entends Mes petits rires qui t’encouragent à continuer jusqu’à ce que Je passe une main dans tes cheveux. Cela semble te donner des ailes et tes mains se tendent le long de Ma jambe. 

« Pas plus haut que les genoux » rappelais-Je doucement.

« Pardon Maitresse. »

Tu recommences doucement à Me caresser les pieds, mais tu n’oses plus les embrasser. Tu Me regardes, penaud, comme si ton audace avait brisé ce moment magique.

Je te souris et tu te sens à nouveau vivant et soumis. Tes caresses se font plus pressantes, je les sens remonter le long de Mes mollets et descendre instantanément sur Mes chevilles, puis tu recommences, comme si tu tentais d’apprivoiser un animal craintif. Une de tes mains frôle le genou, l’air de rien. Comme si c’était par inadvertance. Puis tu masses à nouveau la plante de Mes pieds, avec parfois un baiser entre deux mouvements. Soudainement, un large geste monte jusqu’à Ma cuisse et tu Me lances un regard plein d’espoir. Tu n’aurais pas dû être si cavalier. Une gifle te rappelle immédiatement à l’ordre.

« Pardon Maitresse. »

Mais il est trop tard. L’instant est passé. 

Je Me redresse et t’ordonne de te lever aussi à ton tour.

« Déshabille-toi. »

Tu ne sais que penser. Suis-Je fâchée de ton impertinence? Suis-Je lassée de tes caresses ? Une pensée fugace te traverse l’esprit: serais-Je impatiente de jouer avec Mon jouet ?

Ta fierté de soumis restera sur cette dernière possibilité. Tu décides à cet instant de tout faire pour que Je prenne le plus de plaisir possible. Tu oses Me le dire.

« Je ferai tout pour Vous satisfaire Maitresse. »

Je douche ton enthousiasme en te disant : « Vraiment tout ? »

Je te vois cligner des yeux pendant quelques secondes. Es-tu entrain d’imaginer le pire sachant que Je suis capable d’aller très loin. Bien plus loin que ce que tu penses pouvoir supporter. Tu Me réponds l’oreille basse. 

« Je ferai de mon mieux Maitresse. »

« Très bien. »

Je te vois trembler. Je prends ton menton entre Mes doigts et te force à lever les yeux vers Moi.

« Es-tu entrain de te demander si Je dépasserai tes limites ? »

« J’ai un peu peur de ça Maitresse. »

« Tu as raison ! » Lui dis-Je en le lâchant. « Mon rôle est de te faire dépasser tes limites. »

« Oui Maitresse, mais… »

« Il n’y a pas de ‘mais’ ! Me fais-tu confiance ? »

« Oui Maitresse, mais… »

« Alors laisse-Moi faire Mon job. Et poses tes habits sur ce coussin, là dans le coin.»

« D’accord Maitresse. »

Pour le laisser un peu mariner, Je coupe court à la discussion en lui mettant un bâillon-boule sans lui laisser le temps d’enlever ses chaussettes.

« À partir de maintenant, tu ne pourras plus causer, il te faudra donc Me faire comprendre les choses autrement, okay ? »

Tu hoches la tête. Je prends violemment ton sexe dans Ma main et commence à serrer aussi fort que Je peux. Mes ongles s’enfoncent dans ta chair et tes yeux commencent à s’arrondire de plus en plus. Je serre encore plus. Tu gémis et fais ‘non’ de la tête. Je cesse immédiatement.

« Voilà comment tu peux Me faire comprendre les choses. Tu vois ? c’est facile. » Je t’entends marmonner un ‘oui maitresse’ tant bien que mal.

Je sais parfaitement jusqu’où aller sans qu’il n’aie à me le faire comprendre. Je voulais simplement lui rappeler qui dirigeait à cet instant précis.

« Tu ne penses pas pouvoir garder tes chaussettes quand même ! » Tu glisses en essayant de les enlever et te rattrape au cadre métallique. Je ris de ta maladresse. « Ne casse pas tout ! On a même pas commencé ! » Tu marmonnes je ne sais quoi. Un filet de salive s’échappe alors du bâillon. Tu l’essuies de la main et comme un enfant qui vient de faire une bêtise, te hâte de cacher ta main dans ton dos en la frottant sur tes fesses. 

« Attention à me pas m’en mettre partout, hein ! »

« Mmmmh mhhm »

« Je ne comprends pas. »

« Mmhmhhmmh mmhhhm. »

« Que dis-tu ? »

« MMMMHHMH MHHHMM ! »

« Ça sert à rien de crier, Je ne te comprends pas de toutes façons. Alors tu vas tout de suite te calmer. Okay ? »

« Mhhhm Mmmmmh. »

Je te prends le poignet et l’attache au cadre en dessus de ta tête. Je fais la même chose avec l’autre main. Puis par de légers coups de pied, Je te fais comprendre d’écarter tes jambes pour que Je puisse accéder facilement à ton sexe. Je me saisis d’une corde et commence un bondage de tes testicules, puis fini par attacher aussi ta verge. Tu commences à avoir une érection. Je caresse doucement ton sexe tout en vérifiant qu’il n’y ait pas de pli de peau sous la corde. « Cela M’a l’air parfait. » dis-Je en te regardant dans les yeux. Tu hoches la tête. Et sans te lâcher du regard, Je te donne un coup sec sur le gland. Tu étouffes un cri, Je ris et recommence. Mais Je te manque de peu, tu as anticipé en reculant. Je te gifle. « Ne bouge pas ! » Je donne un second coup sur ton gland. « Je déteste qu’on esquive ! »

Je prends alors une canne en rotin. Et commence doucement à frapper tes fesses. Quelques coups à droite, quelques coups à gauche. Tu tends les fesses. « Tiens-toi droit ! » Tu te tends comme une arbalète. Je recommence à tapoter tes fesses à l’aide de Ma canne. De Ma main libre Je commence à te tirer le téton. Doucement d’abord. Puis de plus en plus fort. Tout en tapotant tes fesses, Je M’applique à travailler tes seins, un à la fois. Plusieurs minutes de ce doux traitement provoquent à nouveau une raideur au niveau de ta verge. Je la tambourine doucement du bout de Ma canne. Un coup plus sec te fais à nouveau reculer et le deuxième coup manque sa cible. Je te regarde et tu as compris, tu t’avances et Me tends la joue. Je la gifle. « C’est bien » te dis-Je. 

Je pose doucement une paire de pinces Japonaises sur tes tétons et détache lentement tes mains. Je te les mets dans le dos et te demande de rester dans cette position. Tu te tiens droit comme un i. Je frappe gentiment tes fesses à l’aide de la canne anglaise. J’adore la vibration du rotin dans Ma main. Une fesse. Puis l’autre. Et Je reviens à la première. Puis la seconde. Encore et encore. De plus en plus fort. Je t’entends gémir. De plaisir. La douleur est ton amie, tu la recherches, Je te l’amène. Tu tends les fesses en arrière dans l’espoir que le plaisir en soit décuplé. J’arrête immédiatement de frapper. « Tiens-toi droit ! » Un ressort qui claque, tu te retrouves à nouveau tendu, prêts à recevoir cette correction tant désirée, mais rien ne vient. J’ai cessé de frapper. Tu crains que ta faute ne sonne le glas de ta jouissance. L’espace d’une seconde, tu te maudis de n’avoir su rester de marbre pour que Je continue de te frapper. 

La récréation forcée est de courte durée. Une vive douleur te gagne. Ton sexe. J’ai frappé ton sexe à l’aide de la canne en rotin. Je fais mine de frapper une deuxième fois. Tu recules par reflexe, une gifle te brule la joue. 

Sans te laisser le temps de réfléchir, Je t’enlève les pinces que tu avais presque fini par oublier. Presque. Mais la douleur fulgurante éclate dans tout ton torse. Tu te plies en avant, tes mains si sagement restées dans ton dos jusque-là se posent sur tes seins pour les soulager. Je ris. Puis agrippe ton sexe. 

Tu crains que Je le serre mais tu es surpris quand Je commence doucement à te masturber. J’y mets toute la douceur dont Je suis capable. Y ajoute un peu de lubrifiant et tourne Ma main autour de ta verge, l‘étreints, l’effleure, la titille. Je M’efforce de cajoler la couronne, la bichonne, la caresse, tourne et retourne autour de ton gland. Je fais des va-et-vient sur ta queue, Je te sens prêt à exploser. Tu y es presque, tu gémis de plus en plus, tu es proche de l’accomplissement.

Alors que tu t’imaginais déjà expulser ton sperme dans une explosion de plaisir, Je cesse tout mouvement. Je m’éloigne, prends un mouchoir et M’essuie la main. Pris de panique, Je te vois rouler des yeux pour me supplier de continuer. Je n’allais quand même pas te laisser comme ça, pas si près d’y arriver ! 

Soulagé, tu Me vois prendre un petit objet métallique. Le jeu va continuer, tu te rends compte que tu avais arrêté de respirer. Tu reprends ton souffle et te prépare à continuer la séance. Qu’est-ce ? Je M’approche et tu le reconnais. Une cage de chasteté. L’instant de comprendre ce qui t’arrive, J’ai déjà délié la corde qui t’attachais le sexe et grâce au lubrifiant précédemment appliqué le cockring se met en place sans problème. ‘Les traîtresses’, penses-tu de tes testicules qui normalement t’en font voir de toutes les couleurs pour passer dans cet anneau maudit. Mais là c’est comme s’ils avaient plongé dans l’anneau tels des fauves dans le cercle de feu d’un spectacle de cirque… Cette pensée te fait sourire en laissant échapper un nouveau filet de bave courant sur ton menton. Tu crains alors que ce fil transparent tombe sur ta Maitresse qui est entrain de passer ta verge dans la cage qui scellera ton plaisir pendant un temps infini. Tu tournes la tête et le filet de salive se brise et tombe à quelques centimètres de Ses divins pieds. Elle n’a rien remarqué. 

Tu entends le ‘clique’ fatidique du cadenas. 

Une larme perle au coin de ton œil.

« Oh ! tu pleures de joie ! Tu aimes être en cage pour moi ?»

Tu hoches furtivement la tête.

J’enlève le bâillon, tu aspires le trop plein de salive qui s’est agglutiné dans ta bouche qui te semble pourtant sèche. 

« Tu peux te rhabiller. »

Le désespoir est alors au summum à cet instant précis où tu comprends qu’Elle te laissera rentrer chez toi comme cela.

« Merci Maitresse. »

Je te propose un verre d’eau et de t’assoir un instant.

Je la vois partir à la cuisine comme au ralenti. Son absence a duré une éternité. Elle revient enfin avec un verre d’eau. Elle m’aide à boire. Elle me sourit. Elle est si belle. Tu sais alors que pour Elle tu pourras faire n’importe quoi, même de garder cette cage alors que ton être entier hurle que tu ne veux pas rester comme ça.

« Ça va ? » me demande-t-Elle gentiment. 

« Oui Maitresse, grâce à Vous. »

Un peu abruti par la séance tu ne sais plus comment enfiler ta chemise. Tu La vois te sourire. Elle s’approche de toi et t’aide à fermer les boutons. La sentir si proche, te frôler, tu sens ton membre qui s’affole mais qui est immédiatement stoppé par la cage qui l’entoure. 

« À la semaine prochaine. » me souffla-t-Elle.

 


Lady Dragonne

 

 




samedi 12 décembre 2020

Thérapie BDSM

 

 

Meet the BDSM therapists treating clients with restraints, mummification and impact play

 



 

When we say BDSM, you probably think of chains, whips, and all sorts of sexy stuff.

 

 

But there’s far more to it.

 

BDSM has long been recognised as an erotic practice, with more people than ever introducing aspects of bondage, domination, sadism and masochism into their sexual pursuits.

 

A combination of changing sexual attitudes and greater representation in mainstream media has sparked a new curiosity surrounding the pleasures of submission.

 

While BDSM has typically been categorised as a sexual preference, some professional dominants have decided to apply the key principles of control and abandon to therapeutic practice. According to these specialists, their specific brand of holistic BDSM has helped clients with a range of emotional issues from trauma to anxiety.

 

London-based Lorelei set up her own business as the Divine Theratrix in September 2018 after two years working as a therapeutic counsellor. Marketing herself as a ‘loving female authority’, Lorelei uses BDSM components such as restraint and impact play (rhythmic hitting) to enable her clients to open up.

Lorelei, 33, tells Metro.co.uk: ‘The first time I introduced BDSM to a therapy session, the client progressed more in two hours than they usually would in two months of traditional counselling. Having your physical presence is so powerful.’

 

Lorelei began to explore BDSM therapy after becoming frustrated by the rigid detachment she has to retain during traditional counselling sessions.

 

‘I was struggling with the barrier,’ she explains. ‘I thought “Christ if I could actually have contact with clients, I know it would make a difference to them”.’

 

 

The former lawyer became involved with BDSM while exploring her own sexuality at sex parties and was particularly drawn to the role of a dominant. Lorelei looks entirely unimposing, with a youthful, elfin face and a petite frame clothed in black trousers and a lacy black top. Despite her delicate appearance and obvious warmth, Lorelei has a certain air of command; a no-nonsense kind of confidence that one can imagine her using to great effect in her work.

 

Having gained her diploma in therapeutic counselling, Lorelei was struck by the similarities between BDSM and conventional therapy. A BDSM session with her is broken down into three main parts, which are holding (establishing the power dynamic and trust), opening and then putting back together again, which could easily describe a formalised counselling session.

 

But unlike standard psychoanalysis where everything is achieved through talking, Lorelei will apply physical and occasionally painful actions such as nipple tweaking or flogging to facilitate the different stages. This is always a detailed conversation about the client’s limits and session goals.

 

She also holds her £200 per hour sessions in a rented dungeon while garbed in classic fetish wear, which Lorelei explains reinforces the power balance and takes clients outside of their daily reality.

Lorelei tells us: ‘I deal with a lot of clients who have a lot of early trauma, which is incredibly difficult to shift because it’s in your primal brain, which predates any cognitive thought processes.

 

‘I know from personal experience that these feelings can be very overwhelming and they need to come out. In this setup, clients know that because I am completely in control, they can totally let go and I will be there to make sure they feel safe and feel held.

 

‘Just because I’m a dominant doesn’t mean I can’t be nurturing.’

 

Because of its reliance upon specific power roles, anticipation and the relinquishing of control, BDSM is an inherently psychological practice. But how does a BDSM healer make emotional catharsis and not sexual gratification the primary goal of a session?

 

New York based Aleta Cai tells us: ‘Making sure that client understand what they want to achieve through a session is key. I make it very clear that healing and self-actualisation are the primary objectives of my sessions.’

 

Aleta practices what she describes as Sacred BDSM which combines new age modalities such as reiki and clairvoyance with traditional BDSM devices, including sensory deprivation and restraint. A self-described empath, Aleta explained that the BDSM template allows clients to access a deeper level of surrender.

 

‘I feel that in the West, there is a focus on psychoanalysis and probing the rational mind, which can lead to people getting stuck in their own narratives,’ Aleta says. ‘Things may be alerted to the rational mind that the body needs to process, and BDSM can facilitate that processing.’

 

Born in China, Aleta moved to Los Angeles during infancy and has retained her tinkling LA inflection. However, the 29-year-old speaks in a slow, measured manner which demands full attention. After completing her degree in Psychology at NYU, Aleta worked as a professional dominatrix at a well-known BDSM dungeon for two years.

 

Her transition towards Sacred BDSM began three years ago. The turning point came during a standard mummification session (this process involves being wrapped up like its Egyptian cadaver’s namesake) where Aleta introduced crystals and healing energy devices to the process.

 

Aleta said: ‘I was amazed, in just 20 minutes I felt the client’s different energies being unblocked and the immense sense of release he experienced. That’s what began my journey towards introducing certain elements into my own healing work.’

 

The reiki master also runs what she calls a ‘vanilla’ healing practice alongside her multiple artistic projects. Spirituality informs both practitioners’ work, with Lorelei being inspired largely by branches of matriarchal mysticism and paganism while Aleta is particularly influenced by Eastern medicine and esoteric theologies.

 

Aleta says: ‘My intention is to maximise their healing through BDSM so for instance if I felt someone’s root chakra is very heavy, I would cane them repetitively until I saw a somatic relief in that chakra. If I mummify someone, I will take them into hypnosis which will allow them a deeper layer of catharsis that is not just the physicality of being wrapped up.’

 

The concept of accessing a kind of heightened consciousness through BDSM makes sense scientifically as pain triggers adrenaline and endorphins which can lead to feelings of euphoria. For this to be experienced in a therapeutic and emotionally releasing manner is mostly dependent upon how the activity is framed.

 

Seani Love said: ‘A lot of BDSM does involve some level of therapy anyway, because sexuality is humanity’s inherent driving force. But when you outline the BDSM experience as an emotionally healing practice, it involves all aspects of the person making the release not only psychological, but also emotional, physical and spiritual.’

 

The Australian native applies a variety of disciplines to his BDSM work, including Pagan ritual and Qigong, in what he describes as a ‘hodgepodge of healing practices’.

 

The former software engineer began working part-time as a Shamanic BDSM practitioner eight years ago, finally going full time in 2013. Seani now prefers the title of sex worker and has won awards for his travail, which earn him £390 for a three hour booking. However, the 49-year-old still runs sessions and workshops specializing in Conscious Kink and BDSM therapy. It was Seani who personally mentored Lorelei while she was deciding what path she would take.

 

At the start of our meeting Seani seems slightly nervous; softly spoken and prone to fidgeting. As the interview gets further underway he seems to relax a little, obviously passionate about the remedial aspects of his work. When asked about his greatest achievement during his BDSM therapy career, Seani describes an intense experience with a 65-year-old client who had been rejected by his mother after being dropped on his head.

 

‘I called in a female assistant so he could experience some maternal love in his body during the session,’ Seani tells us. ‘We retraced some particular steps, used some impact play to get him out of his head and got him back to that pre-verbal stage, then invited the assistant to hold and nurture him. It was so powerful; he finally found peace with his mother from the ritual we created.’

 

Seani also has a background in gestalt therapy and a level 3 diploma in counselling, but has found his particular therapeutic niche within the erotic and BDSM sphere. While he has helped many people through applied BDSM, he is quick to state that it isn’t the right path for everyone.

 

‘I think it’s important for me to say that I wouldn’t prescribe shamanic BDSM as a healing path for all people,’ he notes. ‘I would never directly recommend it, but if people are drawn to it, it’s available.’

At first glance, BDSM therapy seems contradictory. Alleviating emotional distress with physical pain seems illogical, even detrimental. But when done skilfully, this practice enables the expression of raw emotion, without rationalisation or any holding back from the client.

 

People have turned to primal scream sessions, isolation tanks and rebirthing therapy in pursuit of emotional balance and found such practices effective. With mental health conditions making up 28% of the NHS’s total burden, perhaps for some select people, an overtly physical approach could provide the release that is so desperately needed.

 

 

 

Source : https://metro.co.uk/2019/10/26/meet-bdsm-therapists-treating-clients-restraints-mummification-impact-play-10936567/

 

 

 

 

 

vendredi 11 décembre 2020

Des conseils?

 


Des conseils de sexe d’adeptes du BDSM utiles à tous

 

 



Vous n’avez pas besoin de passer beaucoup de temps avec des adeptes de BDSM avant d’être dépassé par le riche jargon d’initiés. Des termes comme figging, falaka ou kinbaku, à plus forte raison sans contexte, ne sont pas à la portée des profanes. En revanche, même l’intrus le plus conventionnel pourra deviner ce que signifie aftercare dans le contexte du sadomasochisme. D’ailleurs, une fois qu’on sait ce que sont le figging, la falaka ou le kinbaku, on voit instantanément pourquoi la pratique de l’aftercare s’est généralisée dans le monde du BDSM.


Le terme aftercare désigne une période de soins et de caresses que dominateurs et soumis se prodiguent l’un l’autre immédiatement après une séance afin de répondre aux besoins physiques, psychologiques et émotionnels. C’est en quelque sorte un retour sur Terre pour les participants d’une scène de BDSM, après une haute voltige physique et émotionnelle : on s’assure que tout le monde va bien. Il s’agit de contrer un phénomène bien connu chez les adeptes appelé le drop : un état de quasi-dépression – le dominant et le soumis peuvent se sentir épuisés, vulnérables, coupables après les pics d’adrénaline et d’endorphine – qui survient dans les 24 à 72 heures suivant la scène.


Vous auriez du mal à trouver un vétéran du kink qui ne voit pas l’aftercare comme une facette indispensable de toute activité sexuelle. Bien que les adeptes du BDSM poussent les interactions humaines à leur extrême, ce qu’ils ont ainsi vite appris peut bénéficier à presque n’importe qui ayant des rapports intimes avec un autre humain. Les flux et reflux neuronaux ne sont après tout pas l’apanage des amateurs de BDSM. Voici comment on peut bénéficier de ce qu’ils ont appris à la dure.


L’aftercare est différent pour chacun


« Les gens, sexuellement, ont différents besoins, et ces besoins s’étendent à ce qu’ils recherchent dans l’aftercare », dit Kenneth Play, coach sexuel globe-trotteur et fondateur de Hacienda, une communauté pro-sexe basée à Brooklyn, New York. Il explique que, pour une personne, un high five suffira, alors qu’une autre préférera qu’on la prenne dans ses bras ou qu’on s’étende avec elle pour la nuit et reste pour le déjeuner. « Je trouve que la façon la plus facile et directe, c’est de le demander sans détour, dit-il. D’habitude, je dis quelque chose comme : “Qu’est-ce que tu voudrais et aimerais après le sexe?” »

Poser ainsi la question peut sembler trop direct pour une personne à qui les normes du kink ne sont pas familières, mais une version édulcorée que vous jugez appropriée montrera que vous avez à cœur le bien-être de votre partenaire. Qu’importe si c’est la première et dernière fois que vous vous voyez, on a tendance à être reconnaissant de ces attentions.


Effy Blue donne des ateliers pour aider les gens à tirer le maximum de leurs relations, en particulier celles non conventionnelles. Elle encourage les participants à réfléchir à ce qu’ils voudraient après une relation sexuelle et à se préparer à l’exprimer, même s’il ne s’agit que d’une relation sans lendemain. « L’aftercare devrait être négocié au préalable, tout comme l’activité sexuelle elle-même, dit-elle. Si votre partenaire n’accepte pas de se préoccuper de vous comme vous en avez besoin après le sexe, vous devriez peut-être vous demander si vous voulez vraiment de cette relation. »


L’aftercare ne signifie pas que vous cherchez à être en couple


Nous vivons à une époque où trouver une personne avec qui coucher est plus facile que jamais. Il y a multitude de partenaires potentiels et vous n’avez qu’à « balayer vers la droite » et flirter quelques minutes. Par contre, cette offre sans précédent a un effet collatéral : il semble que les gens ne se donnent pas la peine de montrer beaucoup de considération envers la personne à laquelle ils viennent de faire un anulingus.


« En dehors de la communauté du kink, les gens ont l’air réticents à faire preuve de gentillesse envers les partenaires avec lesquels ils ne sont pas en relation, parce qu’ils ont peur de commencer à éprouver des sentiments ou de donner l’impression de vouloir être en couple, dit Kenneth Play. Qu’importe comment a été le sexe, l’aftercare, c’est l’occasion d’être un être humain aimable. Être nu avec une autre personne, c’est être vulnérable, et, quand on se sent le plus vulnérable, la dernière chose qu’on veut, c’est faire en sorte que l’autre se sente utilisé ou se sentir soi-même utilisé. »


L’aftercare pour améliorer une relation


Il est fréquent que des adeptes du kink aient des relations sexuelles avec des personnes avec lesquelles elles ne sont pas en couple. Dans ce contexte, Effy Blue explique que l’aftercare sert à se détacher émotionnellement d’un partenaire et à laisser l’organisme métaboliser toutes les hormones de l’attachement qu’il vient de libérer afin de réduire la charge émotive de la séparation post-sexe. « En couple, ajoute-t-elle, l’aftercare est une bonne occasion de se réjouir de la relation et de soutenir votre partenaire. C’est une bonne occasion de renforcer l’intimité et l’attachement. »


L’aftercare pour être un meilleur amant


L’aspect sur lequel on met le plus l’accent dans les communautés de kink, c’est la communication : quand quelque chose dans une scène tourne mal, c’est invariablement à cause d’un manque de compréhension de ce qu’un partenaire voulait ou ne voulait pas. Cette insistance sur la communication ne devrait surprendre personne, car c’est dans le kink qu’on a eu l’idée du safeword ou mot de sécurité. On a aussi imaginé des moyens de différencier et mesurer ce qu’on appelle la « bonne douleur » et la « mauvaise douleur », en plus d’insister non seulement sur le consentement du partenaire, mais sur son « consentement enthousiaste » au moment de commencer ou changer une scène de quelque façon que ce soit. C’est très bien résumé par un mantra très courant qui devrait être adopté par tout le monde : « Si ce n’est pas un “Oh que oui!”, c’est un “Oh que non!” »


« Que ce soit avec une nouvelle personne ou en couple, l’aftercare est l’occasion parfaite de parler de ce que vous avez aimé, de ce que vous venez de vivre ensemble, de ce qui vous a particulièrement excité, de ce que vous pourriez améliorer la prochaine fois, s’il y a lieu, dit Kenneth Play. C’est aussi un bon moment pour parler des limites dont vous venez peut-être tout juste de prendre conscience. »


Le sexe sans aftercare, c’est la suprême fuite à l’anglaise


Les adeptes du BDSM et du kink restent souvent bouche bée d’apprendre que des baiseurs conventionnels partent après avoir vécu une expérience intime à deux sans avoir pris quelques minutes pour faire le bilan, revenir au calme, vivre le sentiment de satisfaction. Pour Kenneth Play, après une relation sexuelle sans lendemain, l’aftercare est l’occasion d’être honnête. « C’est très injuste de dire à une personne qu’on continuera de se voir et puis disparaître, dit-il. Généralement, une personne vous respectera si vous êtes honnête quand vous savez déjà qu’il n’y aura pas d’autres relations sexuelles avec elle. Je pense que vous devez le dire directement, avec gentillesse et gratitude pour l’expérience que vous venez de vivre avec elle. »



 

 

Source : https://www.vice.com/fr/article/ne9b8x/des-conseils-de-sexe-dadeptes-du-bdsm-utiles-a-tous