lundi 31 mars 2025

Livre : Reprendre corps

 DÉBORAH COSTES : SE RÉINVENTER PAR LA SEXUALITÉ



Jeune diplômée d’une licence de psychologie, Déborah Costes a été contrainte d’arrêter ses études et de faire face à une précarité aussi bien financière que médicale. C’est dans ce contexte qu’elle décide de se lancer dans le travail du sexe depuis sa chambre et dans la maison paternelle. Dans son premier ouvrage, Reprendre corps, elle retrace son parcours de camgirl, d’escort, de dominatrice, explorant la manière dont ce choix lorsqu’il est délibérément acté, peut devenir un levier de libération féminine.


Mon reflet ne me fait plus peur. Pire, je l’apprécie. Parfois même je m’excite en me branlant devant mes clients. Je jouis de moi. »

Bien plus qu’un roman sur une travailleuse du sexe, Reprendre corps est une histoire de vie, un apprentissage de soi dans une société classiste, patriarcale et misogyne. À travers ce qu’elle appelle sa « puterie », l’autrice retrouve sa place dans une société qui l’avait marginalisée. Pourtant, cette « puterie », fil rouge de la narration, n’est qu’une surface, en tant qu’elle aborde des sujets rarement mis en avant dans la littérature : la maladie, la pauvreté, l’insécurité, les violences physiques et symboliques.


Le travail du sexe : une récupération sexuelle féminine

Alors que la France poursuit son chemin vers une politique abolitionniste (pour l’abolition de la prostitution) et que les violences de genre sont davantage discutées, les travailleur.euses du sexe sont, quant à elleux, écarté.es du débat public. Angle mort de la médiatisation, ce travail qui a pourtant été démocratisé par des plateformes telles que Onlyfan ou Mym est encore aujourd’hui tabou. C’est ce que déplore Déborah Costes, notamment lorsqu’elle lie sexualité et prostitution non consentie.

« Mais la chatte c’est sacré. La chatte, ça ne s’utilise pas pour autre chose que pour faire l’amour avec l’homme de notre vie dans le but de procréer ou pour se faire violer […] Les hommes peuvent l’utiliser mais faudrait surtout pas qu’ils nous payent pour ça. »

En effet, une femme ne devrait pas utiliser volontairement sa sexualité, encore moins lorsque cet acte est fait contre rémunération. Nombre d’hommes qui la contactent essayent d’ailleurs de s’octroyer ses services sans la payer. Or, c’est exactement cette relation de clientèle qui fait de l’acte sexuel un acte consenti : « Le deal, donc, c’est de l’argent contre une prestation sexuelle. S’il est respecté, il n’est pas question de viol tarifé. S’il n’est pas respecté, il s’agit d’un viol. ». Pour cause, le corps des femmes est automatiquement considéré comme un objet sexuel. Dans une pensée patriarcale, il demeure impensable qu’une femme se réapproprie son corps et en fasse un outil de travail, plutôt qu’un objet soumis à l’usage et au désir d’autrui, notamment des hommes.


Sources: https://zone-critique.com/critiques/deborah-costes-se-reinventer-par-la-sexualite/


https://editions-globe.com/reprendre-corps/


mardi 25 mars 2025

Recherchons femme soumise

 



Bonjour à toutes,


Mon Peegy et moi recherchons une femme cis soumise pour enrichir nos jeux D/s et SM.

Le physique nous importe peu, mais nous souhaitons une personne âgée de 30 à 40 ans.


Nous pouvons également être attirés par de très jolies travesties, à l’allure très féminine, dans la même tranche d’âge.


Si vous êtes intéressée, nous vous invitons à nous contacter uniquement via email.


Nous vous recevrons chez nous pour une première discussion, puis, si le feeling est au rendez-vous, dans notre Donjon privé.


Aucune transaction, simplement un échange.

Nous n’avons pas de collier à offrir, mais nous souhaitons des rencontres régulières.


À bientôt.

dimanche 23 mars 2025

La charge mentale du Dom

Chaque jour ou presque j’ai des messages de soumis(es) qui commencent leurs messages systématiquement par «Comment allez-vous?» puis débitent la suite du message avec une demande plus ou moins habilement déguisée.

En vrai, ils n’en ont strictement rien à faire de savoir, si je suis heureuse, si j’ai bien dormi, si je me nourris correctement, si tout se passe bien à mon travail avec mes collègues ou encore si ma santé est bonne.
Tout ce qu’ils veulent c’est utiliser l’objet qu’incarne la Maîtresse pour arriver à leurs fins.
Soit. Cela ne me dérange pas, car c’est le but du jeu.

Le Dominant est là pour faire du bien à son soumis, s’en occuper, le rendre heureux, l’amener au summum de la jouissance et tout cela avec abnégation et altruisme.
En tant que Top, nous nous devons de prendre soin de celui ou celle qui remet sa vie entre nos mains. C’est une charge très importante que je ne prends pas à la légère. Les jeux peuvent être dangereux si nous ne faisons pas attention au moindre détail.
Cela demande beaucoup de concentration et personnellement, je suis souvent vidée en fin de séance. Une bonne fatigue cela dit.

Si le soumis est aussi là pour nous faire plaisir, c’est toujours sous notre direction. Jamais il y aura d’initiatives. Ou alors dans de très rares cas. Le Dominant devra toujours diriger et donner des directives pour que le soumis obéisse et se sente à sa place.

En ce qui me concerne, je ne suis pas dérangée par cela, j’aime et j’assume mon rôle de Dominant. Et je vous rassure tous, je suis en pleine forme et très heureuse dans ma vie.

Je me suis pourtant posée cette question: Comment vivez-vous cette «solitude»? Comment vivez-vous la charge mentale du Dom?


samedi 22 mars 2025

CBT & Aiguilles

 





Pour une première, 8 aiguilles dans chaque tétons.
Bravo JF!





vendredi 21 mars 2025

Petit corset



 ...aux couleurs printanières.






jeudi 20 mars 2025

En voilà un...

 ... qui connaît mes goûts sur le bout des doigts! 




samedi 15 mars 2025

Latex time

 


jeudi 13 mars 2025

Trampling

 


... en bottes de caoutchouc avec mon petit fétichiste.







mardi 11 mars 2025

Cordialement

 


lundi 10 mars 2025

Cage à céder


 


C'est tout bon, cette magnifique cage s'est envolée pour de nouvelles aventures! 

vendredi 7 mars 2025

Pu#@in de bord%@&*el de me*#&@ !

 




Se cogner le petit orteil et lâcher un juron pourrait bien vous faire moins souffrir!

Le Washington Post relate que des chercheur euse•s ont découvert que jurer augmente la tolérance à la douleur. Selon Richard Stephens, psychologue à l'Université Keele, "jurer est un moyen d'auto-assistance sans drogue, sans calories et sans frais".

2009, une étude a montré que les participants qui juraient en plongeant leurs mains dans de l'eau glacée ressentaient moins la douleur. En 2020, le juron "fuck" a confirmé ces effets bénéfiques, même chez des participants de différentes cultures.'

Olly Robertson, psychologue à l'Université d'Oxford, souligne que jurer renforce également les liens sociaux et améliore la mémoire. Les mécanismes exacts restent flous, mais il semble que jurer nous désinhibe, augmentant notre tolérance à la douleur et notre force physique. Alors, la prochaine fois que vous vous cognez l'orteil, n'hésitez pas à lâcher un gros mot, cela pourrait bien vous soulager!