mercredi 27 août 2025

Quel beau dos

 


Une séance fantastique avec un maso tout autant fantastique! 








lundi 25 août 2025

Les hommes, ces putes-à-clics

 



Ils scrollent, ils likent, ils bavent.
Leurs doigts s’affolent dès qu’apparaît un bout de peau, un décolleté, une belle croupe.

Pas une seconde d’attention pour les mots, les idées, les infos sérieuses.
L’art ? Ils s’en fichent.
Le sens ? Écrasé par un double-clic pressé.

Ils ne veulent ni dialogue, ni échange, ni beauté. Juste une dose expresse de chair virtuelle, un shoot de voyeurisme.

Mais derrière ce réflexe, il y a peut-être une logique?
Ces hommes se comportent comme des robots.
Tout ce qui sent, tout ce qui suggère du sexe, déclenche le même réflexe. Cliquer.

Le fast-sex banalise le désir. Cela bouleverse le regard sur les autres et le corps passe avant la personne.
La patience s’évapore, le cerveau s’accroche à ces stimuli faciles jusqu’à trouver les vraies relations trop lentes, presque ennuyeuses.

En cherchant la gratification immédiate, ils finissent par désapprendre la profondeur. Ça transforme l’intimité en produit jetable.

Résultat, ils transforment les réseaux en autoroutes du cliché.
La femme réduite à son corps.
Le contenu réduit à une image racoleuse.
La pensée réduite à néant.

En cliquant sans lire, ils nourrissent le vide.

Pire, ils donnent raison aux algorithmes qui décident que seule la chair fraîche vend.
Tant qu’ils fonctionneront comme ça, impossible d’élever le niveau...

L’œil dévore, l’esprit comate.

samedi 23 août 2025

Les switchs…

J'ai toujours grand plaisir à lire les beaux textes de Madame Bliana. Mais parfois, je ne partage tout à fait son avis et notamment sur son dernier post qui parle des switchs et du fait que c'est parfaitement normal de l'être.

https://fetlife.com/Madame_Bliana/posts/12778691


Je lui ai commenté que mon avis sur la question était bien plus tranché. Elle m'a demandé de pousser mon analyse et la voici ici aussi.


Pour moi, la dualité, quelle qu’elle soit, est un concept adopté par les personnes qui n’ont pas la force de caractère de s’accepter entièrement.
Ou qui n’ont pas su encore savoir où ils se situaient réellement.
Ou encore par flemme de se poser vraiment la question.
Ou par commodité, pour échanger avec le conjoint par exemple.
Ou encore pour pouvoir ratisser plus large.


Par manque de lucidité, de courage ou simplement par peur de perdre du crédit, ou du contrôle, ces personnes garderons la possibilité de dire, « ouais mais finalement non, je préfère changer de rôle aujourd’hui ».

Les pires: ceux qui tentent de pécho à tout prix dans un rôle, et si ça ne fonctionne pas, disent bah je peux aussi être ci ou ça, hein c’est comme tu veux.

On vous reconnaît les charos!

Pour ceux qui se croient vraiment switch, c’est à mon avis, et je ne parle que pour moi évidemment, un passage plus ou moins éternel dans lequel ils sont restés coincés par crainte de se découvrir réellement. Avec toutes les questions que ça implique.
Non, je ne pense pas qu’ils soient instables. Je me demande simplement s’ils n’ont pas fait tout le cheminement psychologique que ça implique. Par crainte des réponses?


Il y a beaucoup de personnes, et de plus en plus, qui se disent switchs. Je n’ai aucun problème avec cela. Car il y en a réellement qui le sont « pour de vrai ». La preuve avec Madame Bliana. Mais c’est rarissime.
La plupart se rassurent seulement avec ce terme.

La switchitude est le doudou du BDSM.


"J’ai un peu peur la nuit, dans le noir, alors je dors avec mon ours en peluche pour me sentir mieux".
"Je doute sur qui je suis réellement au fond de moi, alors je dis que je peux être les deux pour ne pas me faire démasquer". (Inconsciemment ou non).

Genre, mais si je suis vraiment soumis, suis-je alors un sous-homme, ou alors une lopette, ou un faible? Les switchs ont la réponse en se disant que non, puisqu’il peuvent être maître quand ça leur chante.
C’est un confort de l’esprit. Une illusion.


Les dominants à 100% avec toutes les responsabilités que ça implique ou plus difficile encore, les personnes qui assument complètement et totalement être soumis, je les admire, car ils ont su braver les jugements de la société. Ils ont su s’écouter. Ils ont su se poser les bonnes questions pour en arriver à être sûr de leur rôle, et surtout de l’assumer.


À l’heure actuelle, où la diversité doit se battre pour être reconnue, j’avoue que je n'ai pas envie que l'on me dise que je la rejette. Au contraire! je suis vraiment ravie que la diversité soit acceptée, et je me battrais pour qu’elle se fasse reconnaître!


Comprenez bien que je ne critique pas. Je n'en ai ni le droit, ni la légitimité.
Je pointe du doigt un état d’esprit sans doute inhabituel qui pourrait peut-être, je l’espère ouvrir les yeux à une ou deux personnes qui se diraient, "tiens oui, je ne me suis jamais vraiment posé pour prendre le temps de m’écouter réellement pour savoir dans quel rôle je me retrouve le mieux".

Évidement, je vais me recevoir une pluie de commentaires, je les vois déjà les « bien-pensants » entrain de s’aiguiser les ongles sur leurs claviers, mais je tiens à dire, que c’est une vision personnelle et que je n’impose rien à personne. Jamais. Je suis une personne très ouverte d’esprit, oui. Et je ne pense pas être coincée du cul avec des idées préhistoriques non plus. Je respecte les switchs mais je ne joue pas avec en général. Je vis aussi très bien avec des eux autour de moi, j’en ai même comme amis. (Si si). Je ne suis juste pas convaincue que toutes ces personnes qui vivent leur BDSM de cette façon soient les plus comblées dans la totalité de leurs jeux. (À quelques exceptions près, bien sûr).


J’ai par le passé déjà eu maille, plusieurs fois, avec des switchs, qui, tout en ayant aucun arguments, me cassaient du sucre sur le dos en s’insurgeant de mon opinion, mais qui n’ont jamais su me faire changer d’avis avec des exemples concrets pour me faire comprendre que je me trompais peut-être.

Alors avant de vous écheveler en commentaire, je vous pris de bien vouloir peser vos mots et de m’expliquer posément plutôt que de m’insulter, ça risque d’être plus constructif pour tout le monde.

vendredi 22 août 2025

130

 


130 coups de canne à froid, ça ne peut que me mettre en joie!







mercredi 6 août 2025

Sondes urétrales "maison"



Sodurètre : qu'est-ce cette pratique sexuelle taboue qui consiste à insérer des objets dans son urètre ?


Le sodurètre est une pratique sexuelle qui consiste à insérer des objets dans son sexe via le canal de sortie de la vessie, de manière superficielle ou en profondeur, pour se donner du plaisir. Sans précaution, elle peut entraîner des infections très graves.


En 2019, des médecins tunisiens délogeaient une aiguille à coudre de 9 centimètres coincée dans l'urètre d'un adolescent de 14 ans. Un an plus tôt, la presse s'enflammait autour du cas de ce jeune londonien, retrouvé avec un câble USB entier bloqué au même endroit. Plus récemment, c'est une jeune femme qui a fait la Une des tabloïds anglais à cause d'un verre (à boire) emprisonné à l'intérieur de sa vessie. Comme ses homologues masculins, elle aurait introduit l'objet par le minuscule orifice servant habituellement à uriner…




Comme vous vous en doutez sûrement, les cas cités plus haut ne sont pas tout à fait des accidents. Personne ne s'introduit par mégarde une longue tige métallique dans un endroit si peu commun (dans le cas contraire, c'est vraiment pas de chance). Il s'agit en réalité d'une pratique sexuelle, encore très taboue, qu'on appelle le "sodurètre".


Pratiquée davantage par les hommes que par les femmes, elle consiste à enfoncer des tiges, des doigts, des crayons ou toute sorte d'objets dans le sexe via l'urètre, de manière superficielle ou en profondeur. Ses adeptes l'assurent : cette stimulation intérieure provoquerait des orgasmes renversants et permettrait même de faire durer l'érection plus longtemps.


Sauf qu'elle peut, aussi, être très dangereuse.


D'où vient cette pratique ?

Il est difficile de remonter à l'origine du sodurètre. Les premières références à cette pratique seraient toutefois apparues dans les années 1950, grâce aux travaux du médecin et chercheur allemand Ernst Gräfenberg et la publication de son ouvrage, Le rôle de l'urètre dans l'orgasme féminin (The role of urethra in female orgasm).

Dans cette publication, celui qui a "découvert le point G" cite l'exemple de lesbiennes se donnant du plaisir par l'introduction d'aiguilles à chapeau et de crayons à papier dans l'urètre. Ces mêmes travaux mentionnent le cas d'un homme s'étant introduit une balle de fusil dans le petit orifice, un soir de Nouvel An. Malheureusement pour lui, la belle avait fini par remonter dans sa vessie…


Dans sa rubrique culte "Le sexe selon Maïa", publiée dans l'édition web du journal Le Monde, la journaliste et autrice Maïa Mazaurette revient à son tour sur cette pratique qui intrigue autant qu'elle rebute. Elle nous explique que le sodurètre a été popularisé par le BDSM(bondage, domination, sado-masochisme), et que "le mélange entre plaisir et douleur" fait partie des raisons pour lesquelles certaines personnes l'affectionnent tout particulièrement.


Et pour cause, l’urètre est entouré de nerfs, de capteurs sensitifs et de tissus érectiles, et est par conséquent très sensible aux stimulations !

Si la pratique est toujours considérée comme taboue et "très rare" (pendant des années, elle a été associée à de l'automutilation), le sodurètre possède désormais de nombreux adeptes sur les sites pour adultes. "Comme mot-clé, [le sodurètre] est lié à plus de mille vidéos pornographiques sur Pornhub", détaille Maïa Mazaurette.


Pourquoi le sodurètre peut être dangereux ?

Dans la presse, le peu de fois où il a été question de parler du sodurètre, c'est généralement pour évoquer tous les accidents liés à cette pratique. Il faut dire que les objets insérés dans le canal de sortie de la vessie ne sont pas toujours les plus… hygiéniques.


Dans un article de médecine paru dans la revue en ligne Urology Case Reports et relayé par le Journal des femmes en 2019, le Dr Selim Zaghbib explique ainsi que "la grande variété de corps étrangers auto-insérés comprend : des aiguilles, des crayons, des stylos à bille, des fils de jardin, des câbles téléphoniques, des pailles, des brosses à dents, des dispositifs de contraception intra-utérine (stérilet) et même des membres d'animaux (sangsues, queue d'écureuil, serpents, os)".



L'introduction de ces objets peut provoquer des difficultés à uriner, des douleurs importantes, des infections urinaires, des blessures au niveau de l'urètre ou de la vessie, mais aussi des complications infectieuses très graves, comme la gangrène de Fournier. Les médecins précisent aussi qu'à terme, le sodurètre peut entraîner un rétrécissement de l'urètre, ce qui est très handicapant.


Alors attention, loin de nous l'idée de diaboliser cette pratique sexuelle ! On a le droit de prendre son pied comme on veut, et si c'est votre truc,more power to you. Mais il peut être important de rappeler quelques règles d'usage pour le faire en toute sécurité. Par exemple, pensez à bien vous laver les mains et le sexe, stérilisez votre attirail (plug, tige de dilatation ou sonde), utilisez du lubrifiant si besoin et, surtout, allez y en douceur !


Pour un tuto complet, on vous invite à lire l'article très complet de Maïa Mazaurette dans les pages du Monde.






Source: https://www.caminteresse.fr/sante/soduretre-quest-ce-cette-pratique-sexuelle-taboue-qui-consiste-a-inserer-des-objets-dans-son-uretre-11192985/?utm_term=photo&utm_campaign=nonli&utm_content=lessavoirsinutiles&utm_source=instagram&utm_medium=social&fbclid=PAQ0xDSwMAlsdleHRuA2FlbQIxMQABp14vpoRadcFoZscvrbJSqYVexbrb2VoOegQrwxStyAiZ5_fPLZzAZeJPWJwy_aem_6EN0AWJ5MOMPbgwx8DMreQ


Source2:https://www.thesun.co.uk/health/17965160/woman-uti-glass-bladder/#

samedi 2 août 2025