mercredi 20 mai 2020

jeudi 7 mai 2020

mercredi 6 mai 2020

Nippel play, entraves cerclées et cie




Avec mon petit Peegy 







lundi 4 mai 2020

Podcast médiéval











Dans son mémoire de première année de master, Ombeline a étudié les dragons dans les bestiaires médiévaux du XIIème au XVème siècle, à l’université Paris I Panthéon Sorbonne, sous la direction de Laurent Feller. Dans l’épisode elle raconte l’aspect polymorphe de ces animaux fantastiques et ce qu’ils représentaient dans la culture médiévale, la raison de leur présence dans les bestiaires, ainsi que la démarche de recherche qu’elle a adopté.


Durée: 15 minutes



samedi 2 mai 2020

Homme à tout faire



Quand mon soumis adore me faire la vaisselle...




mercredi 29 avril 2020

Besoin naturel




Quand vous mettez plus de 20 minutes à installer votre soumis dans la position désirée et qu’en plein milieu du jeu il me dit: « j’ai vraiment trop besoin de pisser », il n’y a qu’une chose à faire.

Après avoir trouvé un récipient adéquat, le soumis pourra se soulager sans risque.
Mais à la condition qu’il boive le tout à la fin de la séance en guise de punition pour avoir mal géré sa petite vessie.











mardi 28 avril 2020

Sling








Superbe session avec mon Peegy





jeudi 23 avril 2020

Griffes





Mes mains seront désormais magnifiquement bien gantées 
et dotées de griffes Dragonnesque!
Merci à kalya pour le cadeau.







mardi 14 avril 2020

Les prospérités du fouet




Les prospérités du fouet

La flagellation ou la logique de l’excès



Comment se forment et se transforment les manières de jouir ? Quand et de quelle façon la flagellation a-t-il pris place dans l’ordre des plaisirs ? C’est tout l’objet de ce portfolio. De la naissance de la pornographie « flagellante », au foisonnement des enquêtes attachées à en dire les usages, en passant par l’inscription de la pratique au registre psychiatrique des perversions, le goût du fouet a émergé comme sexualité spécifique. La ritualisation des postures et des scénarios du jouir montre comment, portée par un ethos aristocratique qui célèbre la pureté des sensations excessives et le plaisir d’aller contre l’ordinaire disqualification de la douleur et de la cruauté, la flagellation se vit alors comme jouissance véritable.


Je vous invite fortement à aller lire le portfolio complet ICI
Il y a de belles illustrations et un texte complet très intéressant.


Merci à jean pour le partage













vendredi 3 avril 2020

Fétichistes: toujours là pour aider!






Coronavirus. Une boutique fétichiste donne ses combinaisons médicales à un hôpital

Les soignants d’un hôpital public britannique ayant fait part de leur désespoir face au manque d’équipements pour se protéger du nouveau coronavirus, un site de vente de tenues et d’accessoires fétichistes leur a donné son stock de combinaisons médicales.

Un site britannique de vente de tenues et accessoires fétichistes a annoncé ce lundi 30 mars avoir donné son stock de combinaisons médicales aux soignants d’un hôpital, désespérés face au manque d’équipements pour se protéger du nouveau coronavirus.

Nous avons donné tout notre stock de combinaisons médicales à un hôpital du NHS (service public de santé), a annoncé la boutique fétichiste en ligne MedFet UK dans un message posté sur Twitter.





Today we donated our entire stock of disposable scrubs to an NHS hospital. It was just a few sets, because we don't carry large stocks, but they were desperate, so we sent them free of charge.
We don't usually do politics on Twitter, but here's a short thread. [1/5] pic.twitter.com/Z4ygmGr99M
— MedFetUK (@MedFet_UK) March 27, 2020

Il ne s’agissait que de quelques ensembles car nous ne disposons pas de gros stocks, mais (les soignants) étaient désespérés, donc nous les avons livrés gratuitement, ajoute-t-elle.

Des produits « destinés à être utilisés par des professionnels »

L’entreprise explique avoir été contactée par des responsables des achats du NHS de tout le pays essayant de se procurer des équipements et des vêtements de protection de base.

MedFet précise sur son site internet ne vendre que des produits destinés à être utilisés par des professionnels ou par d’autres personnes entraînées.

L’association médicale britannique (BMA), syndicat de médecins et d’étudiants en médecine, dénonce depuis plusieurs jours un manque d’équipements personnels de protection (PPE) disponibles pour le personnel soignant en première ligne pour soigner les malades du Covid-19.

Nous continuons à avoir des témoignages de médecins dans des hôpitaux ou centres de santé qui sont loin de disposer d’assez de PPE, où les équipements sont rationnés ou bien les normes des kits sont loin d’être atteintes. C’est un risque inacceptable pour la santé et la vie des médecins et de leurs patients s’est insurgé le président de l’association, Dr Chaand Nagpaul, cité dans un communiqué publié ce dimanche.

Plus de 170 millions d’exemplaires d’équipements de protection ont été distribués, a déclaré lundi à la BBC la secrétaire d’État à la Santé, Helen Whately, qui a cependant reconnu qu’il avait eu des retards pour les livrer aux soignants en première ligne dans certains endroits.






vendredi 27 mars 2020

Wiener Blut





Voici une photo de notre escapade à Vienne en Autriche le 29 février dernier. 





jeudi 26 mars 2020

Graffitis SM





J’adore utiliser un bon gros feutre rouge pour rappeler à certains où est véritablement leurs place.

Je me réjouis que le confinement soit terminé pour continuer cet art.



Souvenirs de deux séances mémorables.



Merci b, et à bientôt! 



mercredi 25 mars 2020

Chastity for LS





Difficile de garder un bon contact avec un soumis qui habite à plus de deux heures de route de mon Donjon. Et d’autant plus difficile durant ces temps de confinements covidesques.
Mais j’ai la chance d’avoir un LittleSub motivé qui s’encage lui même et me fait la joie de me faire un peu d’autoflagellation en Visio pour tromper notre manque réciproque.


Merci pour votre dévotion!



jeudi 19 mars 2020

Sous le joug de la Dragonne




Une position bien rigolote et très pratique!







dimanche 8 mars 2020

8 mars, journée internationale sur les droits de la femme



8 mars, journée internationale sur les droits de la femme



Lynn Bertholet: «Je n’avais pas conscience des privilèges que j’avais en tant qu’homme»

 «On ne comprend pas. Tu vas renoncer à tous tes privilèges d’homme!» Cette remarque, Lynn Bertholet l’a entendue à plusieurs reprises au cours de sa transition, le processus d’adaptation sociale, juridique, voire médicale permettant de vivre en accord avec son identité de genre. Et elle ne comprenait pas en retour la réaction de ses amies. Perçue comme une femme dans la société et reconnue comme telle depuis le 19 octobre 2015, celle qui est née dans le corps d’un petit garçon observe en effet des changements de comportement dans toutes les sphères de sa vie quotidienne. «Je n’avais pas conscience des privilèges que j’avais en tant qu’homme dans l’espace public ou le monde professionnel, confie la Genevoise de 61 ans. Désormais, je me rends compte qu’il y a de vraies différences, juste à cause du genre.»

Ce qui l’a frappée en premier, c’est l’occupation de l’espace public. «Lors de mes premières sorties, les hommes que je croisais me bousculaient, se souvient-elle. Après en avoir discuté avec des proches, j’ai appris qu’il est convenu dans l’inconscient collectif que l’homme marche d’un pas assuré et que la femme s’écarte de son chemin.» Un rapport que Lynn Bertholet retrouve dans l’ensemble des lieux partagés. «Dans les transports publics, quand je suis agrippée à la barre, la main d’un homme peut se coller à la mienne. Lorsque je suis assise, mon espace est un peu consommé par le voisin qui écarte ses jambes et occupe ainsi un bout de mon siège. C’est ce qu’on appelle du «manspreading». Et c’est à nous de nous aligner en prenant notre sac sur les genoux ou en serrant les jambes.» Il en est de même dans les restaurants. «Je mangeais avec des amies et un homme s’est permis de prendre les condiments posés sur notre table sans nous adresser un mot, raconte-t-elle. Je lui ai demandé d’attendre que nous ayons terminé et il a rigolé. J’ai le sentiment que l’on compte moins et que cela ne serait jamais arrivé si nous avions été un groupe d’hommes.»

De «M. Bertholet» à Lynn

Dans les mondes professionnel et associatif, Lynn Bertholet a fait une découverte «assez désagréable» au fur et à mesure des réunions: «Quand une femme s’exprime, elle est souvent interrompue. Cela coupe son élan et sa crédibilité.» Un phénomène qu’elle ne rencontrait que très rarement auparavant et qui porte le nom anglais de manterrupting. Un autre comportement qu’elle a rapidement identifié lors d’une présentation ou d’un débat est la «mecsplication». «Ce mot désigne le fait qu’un homme reprenne nos paroles et redise ce qu’on vient de prononcer. Le message véhiculé c’est que l’argumentation est juste dans sa bouche, mais contestable dans la nôtre.» Cadre supérieure dans une banque de gestion de fortune, elle s’est aperçue que les clients ou partenaires auxquels elle se présente, car ils ne la connaissent pas, utilisent systématiquement son prénom. «Avant j’avais droit à un «M. Bertholet», pointe-t-elle. Je pense que c’est un biais inconscient chez la plupart des hommes, mais je le ressens comme l’instauration d’une relation hiérarchique.» Lynn Bertholet constate «à regret» qu’elle est moins crédible en tant que femme dans son activité professionnelle. «C’est quand même fou d’avoir dû signaler plusieurs fois que je n’avais pas été opérée du cerveau, souligne-t-elle. Mes compétences sont toujours les mêmes.»


«C’est quand même fou d’avoir dû signaler plusieurs fois que je n’avais pas été opérée du cerveau»

Pour satisfaire «l’exigence de féminité» que requiert sa fonction dans le milieu bancaire, Lynn Bertholet investit plus de temps et d’argent que lorsqu’elle était un homme, un budget rarement pris en considération. «Les hommes et les femmes jugent davantage une femme cadre sur son apparence, rappelle-t-elle. En tant qu’homme, je gardais le même complet plusieurs jours, je changeais la chemise et éventuellement la cravate. On attend des femmes un certain standing et une tenue différente chaque jour. Pour y parvenir, cela demande plus de temps le matin et des dépenses plus importantes en produits cosmétiques et pour agrandir sa garde-robe. Et c’est sans compter les rendez-vous chez les professionnels, comme l’esthéticienne, la manucure ou le coiffeur.» Même si Lynn Bertholet aime bien correspondre à certains stéréotypes féminins, il lui semble évident que toutes les femmes n’ont pas à s’y conformer et que toutes ne souhaitent pas se maquiller, s’épiler ou porter des talons. «J’en porte au quotidien et je me rends compte que la femme à talons est plus vulnérable dans l’espace public, assure-t-elle. Nous sommes plus fragiles en marchant sur les pavés ou selon les déclivités des rues. On marche moins vite aussi. C’est une réelle concession.»

L'aplomb face à un conflit de genre

Se demander si sa tenue pourrait lui attirer des ennuis. Rentrer tard le soir et ne pas se sentir en sécurité dans la rame d’un train ou en traversant le parc situé derrière chez elle. Faire des détours pour éviter certaines rues. Ces sentiments, Lynn Bertholet ne les avait jamais expérimentés en tant qu’homme. «Je me surprends à ressentir un certain malaise aujourd’hui, dit-elle. J’évite de passer par des endroits mal éclairés. Et si je croise un groupe d’hommes, je m’écarte ou le contourne en passant par un autre chemin. Tout cela pour éviter de prendre un risque.» Elle tempère: «Evidemment, cela ne concerne pas tous les hommes. Chacun a reçu une éducation différente et dispose d’une ouverture d’esprit plus ou moins large. Mais la récurrence de toutes ces scènes de vie suffit à souligner qu’il y a bel et bien une distinction dans nos actes et paroles selon le genre de la personne que nous avons en face de nous.»


«Je me surprends à ressentir un certain malaise aujourd’hui, dit-elle. J’évite de passer par des endroits mal éclairés» 
Depuis que Lynn Bertholet a le corps et l’apparence sociale qui correspondent à son identité véritable, celle qu’elle revendique depuis toujours au fond d’elle, elle a davantage confiance en elle. Ce qui lui donne un certain aplomb quand elle se retrouve confrontée à un conflit de genre. «Je sais ce qui est à l’origine de ces conflits, et je réalise que les femmes cisgenres – alignées avec leur genre – ne se rendent parfois même pas compte de certaines choses, parce que depuis toutes petites elles vivent avec ces différences.» Et d’ajouter: «Moi, je n’ai pas eu cette éducation. Du coup, je pense que j’ai moins de biais inconscients comme présenter ses excuses au moment de prendre la parole. Je m’affirme, je ne m’écarte pas et je pense réellement que cela peut aider toutes les femmes.»

Chams Iaz






samedi 22 février 2020

lundi 17 février 2020

Les Nuits Bathory







Mesdames et messieurs, les Nuits Bathory, vous présentent le week end Découverte et initiation!!!

cette fois ci, j’ai pensé pour vous un week end entièrement dédié au BDSM, dans un lieu tout à fait nouveau, Le Domaine MS à Tintry en Bourgogne, en effet, ce tout récent gîte tantôt libertin, tantôt BDSM se prête à nous pour votre plus grand plaisir !

Au programme, le vendredi, dès 18h je vous accueillerais dans ce charmant ancien corps de ferme remis à neuf et meublé pour votre créativité que je me ferais un plaisir de vous faire visiter, s’en suivra un petit munch & play tout simple, histoire de briser la glace et commencer à faire la connaissance des personnes présentes avec qui vous passerez ce douleuricieux (ahaha) week end. J’aurais le plaisir de voir présentes les divines Mistress Sophia, qui plus est La digne Propriétaire du Domaine, Dame Natacha dont les cheveux rouges feraient pâlir un rubis, Maîtresse Adonisia dont la beauté n’a d’égale que sa sévérité, Ma chère Lady Dragonne venue exclusivement pour cet évènement, et j’en passe et des meilleures.

samedi matin, un petit déjeuner à base de viennoiseries, et des classiques café, thé, cacao à votre guise, (merci de préciser toutes allergies, ainsi que votre préférence en boisson) vous sera proposé à partir de 8h pour les plus lèves tôt, jusque 11h, dommage pour les férus de grasse matinée :D, après quoi, un quartier libre s’offre à vous. C’est pourquoi je vous prierais de bien vouloir prévoir un encas, pour le midi, afin de prévenir d’un petit creux avant le repas du soir.
à 15h, débuteront les ateliers, où plusieurs des Dames citées plus haut, animeront les initiations aux pratiques telles que
needle play : où vous pourrez découvrir les jeux d’aiguilles, de sutures et autres,
le pet play : atelier que je nommerais tout bonnement le circachien, vous pourrez y venir avec votre animal de compagnie et ainsi parfaire son dressage à l’aide de quelques « tricks » à lui faire faire
le fire play : les joies du feu et de ses embras(s)ades
un atelier particulier pour le Make-up puisqu’il s’adressera aux personnes ayant quelques difficultés avec tous ces ustensiles, ces poudres, ces fards, ces ci, ces ça … dont on n’hésite toujours sur la bonne utilisation, mesdames, messieurs, cet atelier est là pour vous.
Ceci dit, libre à vous de participer aux ateliers, si votre coeur tend plus à l’intimité, vous aurez un large choix de pièces et d’étages afin de vous adonner à vos penchants préférés.

Vers 18h, une activité tout à fait nouvelle, en tout cas pour moi, mais je vous propose une vente aux enchères. En effet vous aurez la possibilité, tout au long du week end, d’admirer les oeuvres de Mr Valérian de Thorianie, un talentueux graphiste Lillois, dont le travail s’exporte à l’international. Vous aurez la possibilité de vous inscrire aux dites enchères, et ainsi avoir l’assurance de faire parti des potentiels acquéreurs d’un ou plusieurs tableaux. néanmoins, si je n’ai pas « assez » de participants au « jeu » des enchères, les oeuvres seront disponibles en vente privée auprès de leur créateur.

19h30, l’heure du dîner à sonné, repas servi à table par mon staff « vanillé ».
Je vous concocte des spécialités de chez moi, L’île de la Réunion, au menu, samoussas poulet curry, Bouchons au boeuf, bonbons piments (qui n’ont de pimenté que le nom) acras de morue, pour continuer avec un rougail (avec ou sans viande à définir) accompagné de son riz et de ses haricots rouges au curcuma. Et pour finir, un blanc manger coco au coulis exotique en dessert. De quoi vous régaler j’en suis certaine.
NB : bien qu’ayant des origines exotiques, je ne cuisine pas épicé, donc pour les plus fragiles, rassurez vous, votre fondement est sauf ^^ cependant, pour les plus courageux et confiants, une sauce à part, qu’a la Réunion nous appelons communément « sauce chien », vous sera proposée, un mélange à base d’oignons, d’huile, de vinaigre, et de piments oiseaux.

Et c’est à la fin du repas que nous débuterons la soirée où vous pourrez vaquer à vos fantasmes les plus fous !

Quant au dimanche, le petit déjeuner sera servi à partir de 9h, vous aurez la possibilité de vous remettre tranquillement de la veille en dégustant votre boisson chaude ou froide du matin avec de délicieuses baguettes, pains au chocolat, croissants du coin que la Maîtresse des Lieux aura pris soin de récupérer pour vous. Après quoi, chacun à son rythme, nous redescendrons de notre petit nuage et ainsi viderons le Domaine de tous nos échanges, partages, rêveries, plaisirs, douleurs, excitations et autres mots du champs lexical qui compose Notre BDSM !

Pour cet évènement, nous avons la possibilité de vous loger sur place, c’est pourquoi j’ai créée une grille tarifaire (cf : flyer) qui devrait vous renseigner sur le coût de votre petite escapade Bourguignonne

pour dormir, nous disposons :
D’une chambre lit simple (possibilité de faire dormir compagnon.ne dans un coin :D ) privée en formule VIP
et de plusieurs choix pour la formule Low cost :
1 clic clac double
1 lit de camping simple
1 lit double
2 BZ une place
1 canapé d’angle pour 2
1 matelas double
1 matelas simple
je vous propose aussi une formule « à la bonne franquette », nous disposons de 4 places nommées « camping », où vous avez la possibilité de ramener votre nécessaire de couchage (matelas duvet coussin etc) et ainsi vous dispenser de la recherche d’un BNB ou d’un hôtel dans les environs.
Pour tous merci de prévoir vos serviettes et linge lit
Pour le parking, vous pourrez laisser vos véhicule en face du domaine dans les rues perpendiculaires et adjacentes, un coin pour vous changer si nécessaire, sera mis en place.

Un jacuzzi sera mis à votre disposition en fin de soirée les vendredi et samedi soirs, afin de pouvoir vous détendre de votre fougueuse nuit.
Par contre ... pas de serviette ... pas de jacuzzi (merci de votre compréhension)
Pour l’inscription : un mail

bathoryproject69@gmail.com

avec :

Pseudo
accompagné.e ou non : pseudo
où avez vous connu l’évènement ?
formule choisie : VIP / Low cost / Camping ou bien simplement soirée du vendredi ou soirée du samedi
pour le samedi : viande ou non
allergies possible :
préférence boisson petit dej :
Souhaitez vous participez à la vente aux enchères ?
numéro de téléphone
jour et heure d’arrivée

Pour être sûr de participer à la soirée, le montant total vous sera demandé lors de la réservation.
Pour les plus proches d’entre vous, une remise en mains propres est possible, quant aux autres, un lien cagnotte ou paypal vous sera fourni dès sa création.

Je vous remercie de bien vouloir répondre à toutes les questions posées et de vous acquitter rapidement (après création du lien de paiement) de votre acompte afin d’être assuré de la bonne réservation de votre séjour.
NB2 : en cas d’absence ou d’annulation tardive aucun remboursement n’est envisageable.

En espérant vous voir nombreux et tous autant excités que moi à l’idée de vivre ce petit week end !
à très vite !

La Comtesse de Bathory






vendredi 7 février 2020

Une histoire de travestis




Le doc Stupéfiant 
La folle histoire des travestis

Mercredi 5 février 2020, un documentaire super intéressant a été diffusé sur France5.
Si vous avez le replay, allez-y vite! 




De Shakespeare à Molière en passant par Charlie Chaplin, Gainsbourg, Colette et les Drag Queens, les travestis ont frayé leur chemin dans la clandestinité avant d'embrasser la lumière. A l'abri sous les ors de Versailles, de la Comédie-Française ou de la vénérable Académie, ces mâles au féminin ou ces femmes en pantalon, ont peu à peu dépassé leur statut de paria pour devenir une source d'inspiration. La figure du travesti, extravagante et ambigue, a d'abord fait rire avant de faire réfléchir et convoque à sa manière un autre genre. Dans ce documentaire, Léa Salamé part à la rencontre notamment de Didier Bourdon, Erik Orsenna et Bambi, les «créateurs» de Madame Arthur.

réalisé par : Jérôme Bermyn, Guillaume Auda



Notez bien que tous les « Doc stupéfiant » sont vraiment intéressants, je ne peux que vous conseiller de les regarder sans modération. 
Et si vous trouvez un streaming pour la Suisse, veuillez svp laisser le lien en commentaire. 








jeudi 6 février 2020

Votations du 9 février



J'ai voté!

Et vous?







lundi 3 février 2020

Échappez-vous!









ATTENTION CETTE ROOM NE CONVIENT PAS AUX ÂMES SENSIBLES POUR CAUSE DE CONTENU PORNOGRAPHIQUE.

Il y’a quelques jours vous avez reçu une lettre anonyme révélant des photos très compromettantes de vous, accompagnée d’une demande de rançon.

Ce soir a eu lieu le rendez-vous pour l’échange. Vous avez réuni votre meilleure équipe pour tendre un guet-apens à ce maître chanteur.

Malheureusement la rencontre ne s’est pas déroulée comme prévue et vous vous êtes TOUS fait assommer (bah oui aucun de vous n’est vraiment qualifié pour ce genre de mission).

Avant de vous évanouir vous entendez : « On dirait que vous m’obliger à changer mon plan…Je vais vous mater dans mon donjon.»

Vous ne savez pas ou vous allez vous réveiller, mais une chose est sûre il faudra trouver un moyen de s’échapper et peut être au passage retrouver ces photos de vous.








dimanche 2 février 2020

Superman, masochiste?



Lorsque Superman se fait fouetter par Lois Lane



Dessinateur de comics décédé en 1992, Joe Shuster est le co-créateur du personnage de Superman. Brillant sur une planche à dessin mais mauvais en affaires, Joe Shuster vend les droits de son super-héros à DC Comics pour une poignée de dollars. En 1954, l’artiste déchu commence à réaliser des illustrations coquines pour le magazine underground Nights of Horror.

Ligotés, fouettés, fessés et parfois même torturés, ses personnages sont mis en scène dans des situations à la limite du bondage et du sadomasochisme. Dessinés dans un style sobre et élégant, ses anti-héros ont un visage familier pour les lecteurs des aventures de Superman. On reconnait facilement Clark Kent torse nu, allongé sur une table, menotté au sol et fouetté par une Lois Lane en talons hauts et très peu vêtue. 

Plus loin, la même Lois Lane sera cette fois en porte-jarretelles, pieds et poings liés suspendue au-dessus d’un puits au fond duquel nage un crocodile. En haut un homme au visage de Lex Luthor menace de couper la corde avec un couteau.



Très loin des aventures héroïques et prudes de Superman, les illustrations érotiques et sauvages de Joe Shuster dévoilent la face cachée du dessinateur qui avait mis tout son talent au service d’histoires friponnes et inavouables.



Secret Identity : The Fetish Art of Superman’s co-creator Joe Shuster, un livre de Craig Yoe, aux éditions Abrams.






samedi 1 février 2020

Fist-Fucking

Article intéressant datant de 2015



Le fist-fucking n'est pas la pratique brutale que vous pensez



«Il fait horreur quand il ne fait pas peur», résume le professeur de philosophie Marco Vidal. Dans son nouveau livre, «Fist», il démonte la réputation violente et extrême de ce poing pour démontrer ses dimensions (méta)-physiques.

Dans les rapports Kinsey de 1948 et 1953, premières études de référence, descriptives et détaillées, sur les comportements sexuels de l’homme puis de la femme (en l'occurrence aux Etats-Unis) dirigées par le professeur Alfred Kinsey, on ne trouve aucune mention du «fist-fucking». Il faut attendre les années 1960, et la création du TAIL (Total anal involment league ou, en V.F., «Ligue pour l’engagement total dans le cul») pour que 1.500 personnes se réclament de cette pratique –pénétration du poing dans le rectum ou le vagin– aux États-Unis.

Puis c'est dans les années 1970 que ce poing-là assoit sa réputation. Le club privé gay les Catacombes, à San Francisco, devient un laboratoire du plaisir où amateurs de pénétration manuelle se retrouvent à l’ombre de la morale et de la norme sexuelle. L’anthropologue américaine Gayle Rubin explique dans un article que ce «Temple du trou du cul» a permis une «exploration des capacités sensuelles du corps rarement possible dans les sociétés occidentales contemporaines». Depuis, les slings, ces assises de cuir suspendues qui assistent les pénétrations anales, ont droit d’accrochage dans les clubs gays, signe que le fist s’est popularisé auprès de cette population.

Mais dans l’imaginaire collectif, si cette main pénétrante est désormais connue, elle est aussi jugée douloureuse, violente, agressive et la pratique catégorisée «extrême». À mille lieux des expériences décrites par ceux qui l’apprécient. Deux ouvrages bousculent ces idées et révèlent la douceur et l’intimité de l’acte. Osez le fist fucking d’Erik Rémès, sorti en septembre aux éditions la Musardine, est un guide pratique pédagogique et une invitation au poing érotique. Fist, de Marco Vidal –un pseudonyme– publié en janvier (éd. La Découverte) remonte le temps, épluche les archives médicales et la littérature pour cerner la naissance de cette main introspective et révéler sa charge amoureuse.

SM Vs fist

Marco Vidal précise d'abord dans son ouvrage que le fist n’est pas une variante de la partition sexuelle SM:

«Pas de décorum, de donjon, de salles voûtées, de caves gothiques. Le fist est un peu au porno ce que l’oratorio est à l’opéra. Des positions fixes, des performances statiques. (…) Ce qu’il y a de plus théâtral dans le fist, c’est encore la façon de s’enduire de lubrifiant, comme un acrobate talque ses mains avant le numéro de voltige, avec une ostentation qui arrache des frissons aux spectateurs.»

Le professeur de philosophie explique à Slate que l’on doit cette sale réputation davantage au statut «criminel» de la main qu’à celui, sulfureux, de l’anus:

«Cette main qui pénètre le corps peut paraître violente, criminelle, comme une effraction de l’intimité dans un organisme très fragile. Pourtant, elle renonce alors à toutes ses puissances belliqueuses pour faire contact, apprivoisement et devient ainsi une main intime, érotique.»

Le sphincter n’est pas un muscle que l’on commande mais un muscle que l’on séduit

Histoire de taire l'hargneuse rumeur, l’auteur souligne que le sphincter «n’est pas un muscle que l’on commande mais un muscle que l’on séduit». La main puis l'avant-bras ne pénètre que sur invitation en somme (et avec renfort de lubrifiants). Erik Rémès développe:

«C’est l’une des pratiques sexuelles qui demande le plus grand apprentissage. Cela peut prendre du temps, on peut s’y reprendre à plusieurs fois. Avec le fist, on apprend à se défaire de la nature. En amont, il y a tout un protocole de préparation pour une pratique safe qui peut prendre plus d’une heure entre les lavements, l’hygiène des mains et l’application de lubrifiants.»

Nouvelle grammaire sexuelle






Devant l'Opéra de Sydney pour une oeuvre de l'artiste Spencer Tunick, le 1er mars 2010. REUTERS/Tim Wimborne

S’il est boudé par la plupart, reste que le poing érotique est moderne. Pas tant pour la récente apparition de cette pratique. Mais davantage pour les portes genrées et sexuelles qu’il enfonce: aucun rôle anatomique ou culturel n'est assigné. Homme, femme, hétéro, gay, bi, trans. Qu’importe. La pratique est transgenre, dégénitalisée, précise Erik Rémès:

«Tout est transcendé, transversal. Le fist est l’avènement d’une nouvelle grammaire sexuelle. C’est la pénétration de l’âme par le poing.

Si chez les femmes et les homosexuels, la capacité de se faire pénétrer est en quelque sorte acquise, cela demande peut-être plus de travail chez les hommes hétéros. Pour eux, l’anus est souvent un terrain de jeu inconnu, moins exploré voire détesté. Pourtant, l’homme est certes phallique, mais il est aussi prostatique et anal.»

L’homme, gay ou hétéro, «est certes phallique, mais il est aussi prostatique et anal.»

Erik Rémès

Agnès Giard, sur son blog les 400 culs, cite une interview du philosophe Michel Foucault donnée au magazine The Advocate, en 1982, qui envisageait le fist comme un moyen de résistance au pouvoir. Marco Vidal décrypte:

«C’est une résistance au pouvoir phallique, à cette fonction symbolique qui assigne une place active ou passive. Le fist crée un rapport d’égalité entre les partenaires. Il y a une confiance mutuelle totale, un abandon de la part du fisté qui ouvre son corps au fisteur. Cela demande une grande attention, de l’échange et de la communication. C’est le fisté qui guide la main.»

Orgasme de feu et de sang

L’exploration au poing nécessite en effet tact et doigté. La main s’aventure en profondeur et visite des zones ultra fragiles comme l’intestin, dont les parois sont aussi fines que du papier cigarette. Pour être sans danger, le fist s’inscrit donc dans la durée, patient et explorateur, à l’opposé d'un quicky expédié en deux temps trois mouvements.

Quant au plaisir, le corps exulterait dans son ensemble, une extase globale au-delà de la jouissance des sexes. Ils sont d’ailleurs souvent hors-jeux érotiques quand la main invasive tient le premier rôle de l’attention corporelle. Marco Vidal emporte sa plume pour croquer ce plaisir organique de l’investigateur anal:

«Le bouillonnement des parois artérielles, tendues comme par une érection, accélère sous la caresse le débit de cette verge au jet ininterrompu. L’orgasme de feu et de sang de cette masturbation rectale n’a rien de comparable aux maigres gouttes de lait soutirées au pénis au comble du plaisir. La vie ne fuit plus hors d’elle-même, elle court, ivre d’un bonheur fou, vers un cœur qui bande toujours, toujours plus fort, et vient prendre à la caresse intérieure qui le branle un plaisir sans degré et sans fin.»


Sidonie Sigrist20 mars 2015 à 18h38