lundi 21 septembre 2020

En cage?

 


« Cagez-moi Maitresse. Ainsi je vous appartiendrai corps et âme. »

Combien de fois ai-je entendu cette phrase... Sachez, que si le fantasme est louable, je ne suis pas dupe. Un homme arrivera toujours à ses fins. Cagé ou non. 

La preuve? Un peu de vibrations, un peu d’excitation et l’affaire est dans le sac.... ou si je puis me permettre, l’affaire jailli hors du sac. Tout ça sans mouvements de va-et-vient.

Alors le prochain qui me dit qu’il deviendra fou sans pouvoir éjaculer car il est en cage, je lui répondrai qu’il n’a pas encore trouvé la bonne technique. 


Peegy l’a trouvée, lui, la bonne technique 




dimanche 20 septembre 2020

Écrit par la Comtesse Élisabeth de Bathory

 



Bon je me dois de faire un post au sujet d’une amie dominatrice que j’affectionne particulièrement. 

On la sait bien encrée dans le needle play, le fouet, le sadisme à l’état pur ! 

Souvent j’entends et je lis qu’elle fait peur, qu’avec elle c’est surtout hard Etc ... 

Bah vous savez quoi ? Surtout vous les soums ... je viens de passer une semaine en sa compagnie, et bah clairement vous vous fourrez le doigt dans l’œil ! 

J’ai pour habitude de dire que je ne suis que paix et amour ... bah ... je suis loin derrière Clémentine, aka Lady Dragonne ... aussi connue sous les initiales LD. 

Le temps, la patience, la passion qu’elle investi dans sa Domination n’a pas d’égale ! 

D’une gentillesse à toute épreuve lorsqu’il s’agit de vous expliquer son fonctionnement ou même pire ... la place que vous fantasmez avoir ...

J’en suis restée béate devant tant de générosité tant avec moi qu’avec les pleutres que j’aurais déjà envoyés balader sans sommation, avec leurs questions basiques et merdiques sur comment se passe une séance 

Alors je fais pas souvent de pub hein ... mais quand j’entends qu’elle fait peur ... c’est que vous n’avez jamais tenté de la contacter ! 

Donc moi je vous le dit : n’hésitez plus, cette main de fer dans un gant de velours saura vous guider à la place que vous vous destinez ! 


Ôde à ma Dragonne de l’amour !



mercredi 16 septembre 2020

Scares

 




J'adore quand ma signature reste plusieurs jours gravée dans la peau de mes canevas



mardi 15 septembre 2020

Clovis Trouille



 

Clovis Trouille (1889-1975), un prénom royal et un nom aux antipodesdes combats d'un peintre qui ne craignait personne et surtout pas l'ordre établi. Anarchiste, antimilitariste et anticlérical, il pourfendit le drapeau, le sabre et le goupillon par des toiles d'un réalisme kitschissime. Celui qu'André Breton surnommait le Grand Maître du Tout est Permis devait bien croiser Sade sur sa palette. 



Que l’on retrouve en petit sur l’affiche au dessus de La Voyeuse. Ces deux tableaux montrent bien l’influence de Sade sur l’œuvre de Clovis Trouille.





Dolmancé et les fantômes de luxure

autres titres :

 

Adoration du bouc. « Dolmancé »

 

Dolmancé en son château de la Coste 1959

 

« Luxure »

 

« Luxure, ou les rêveries du Marquis de Sade »

 

Éducateur, Protagoniste mâle de la Philosophie dans le boudoir ; L’irréligion, l’impiété, l’inhumanité, le libertinage découlent de ses lèvres, comme autrefois l’onction mystique de celles du célèbre archevêque de Cambrai.

 

Un des peintres les plus étranges de sa génération. Georges Bataille nous a révélé qu’il a travaillé longtemps dans un atelier fournissant des mannequins de cire au Musée Grévin. Cela expliquerait en partie le sens plastique de Clovis Trouille qui donne à chaque être une véritable turgescence, ainsi que son goût manifeste du décoratif et du symbolique. Ce peintre fait penser à un Douanier Rousseau qui aurait su écarté toute timidité devant l’érotisme ; mais il n’est nullement un « primitif », ni un « naïf ». Il apporte à ses compositions une telle intensité soucieuse du moindre détail et d’exprimer définitivement chaque rêve éveillé, qu’il ne peut que rappeler les grands artistes catalogués par Han Prinzhorn et, plus récemment, par Robert Volmat, mais sans trace de névrose obsessionnelle. L’affirmation de la réalité interne au mépris du monde extérieur, l’abolition totale de la censure, l’onirisme divinisé sont d’ailleurs des traits communs entre le surréalisme et la psychopathie, sans cependant engendrer la moindre confusion entre les deux. La schizophrénie a pour syndrome essentiel la rupture du contact avec la réalité et entraîne le schizophrène à se désintéresser de tout ce qui n’est pas son rêve intérieur ! L’artiste se débat dans un monde semblable sans pour cela être, ou risque d’être, un aliéné. ( v. « Freud et l’Art »).

 

Clovis Trouille pourrait facilement être comparé à un peintre habile. Dimi, traité par un médecin Grec, le docteur N. N. Dracoulidès ; tous les deux savent condenser des cauchemars, mais tandis que Dimi n’utilise qu’une tendance artistique innée que pour exprimer des pulsions inconscientes, Clovis Trouille garde entièrement sa conscience et domine jusqu’au sarcasme ses thèmes qu’ils eut délirants. Les grandes collections d’art sont faites pour lui, au même tire que pour Bouchant ou Bombois.

 

S’il y a « délire » chez Trouille, il vient d’une authentique ivresse érotique : il a réussi à rendre tactile l’érotisme figuratif et l’orner des fruits inattendus de son imagination.

J.-M. Lo Duca

 

Dictionnaire de Sexologie (« Sexologie-Lexikon »). 1962

 

Texte du catalogue de la première exposition solennelle de Clovis Trouille à la Galerie Raymond Cordier. Mars 1963

 

 

Source : https://clovis-trouille.com/dolmance-et-ses-fantomes-de-luxure/

 

 


Merci à Jean pour le partage 

















 

lundi 14 septembre 2020

Les Tchèques, ces coquins

 


 

À Pâques, les Tchèques peuvent fouetter leurs femmes avec des rameaux tressés. Mais cette tradition, surtout respectée en campagne, n’a rien à voir avec de la violence : les hommes se rendent de voisines en proches pour leur assener des coups de fouet sur les jambes, car les jeunes branches de saule tressées leur transmettent force et vitalité.


C’est du moins ce que dit la coutume – pas appréciée de toutes.


En République Tchèque, lors du week-end de Pâques, un essaim d’hommes grouille autour des saules. Qu’ils soient jeunes ou vieux, tous coupent des jeunes branches souples qu’ils ramènent chez eux en bottes. Dans la ville de Zlaté Hory au nord de la Moravie, Miroslav Adamek n’échappe pas à la règle et se met au travail. Aussi loin qu’il se souvienne, cet homme de 66 printemps n’a jamais connu Pâques sans les branches de saule tressées. Avec son fils Mirek (44 ans), il s’assied sur un banc devant sa maison et commence à entremêler 8 rameaux pour, 20 minutes plus tard, obtenir un fouet.


Le « lundi des fouets »


Ceux-ci seront utilisés le lundi de Pâques, connu en République Tchèque sous le nom de « lundi des fouets ». Ce jour-là, Miroslav Adamek, son fils Mirek et son frère Franta rendent visite aux proches, aux voisines et aux connaissances. On démarre de chez soi : les hommes pourchassent épouses et filles à travers la maison et le jardin. La fille de Mirek, Kamila, y a déjà laissé une robe, déchirée par un ami d’école qui voulait l’empêcher de lui échapper : « Pour la tradition et pour les enfants, j’y participe aussi », déclare-t-elle, aujourd’hui mère de deux enfants, « mais, personnellement, je ne trouve pas cette coutume particulièrement amusante. »







En Allemagne, sa tante Anna Pojezdalova ne tient pas le même discours. Chaque année après Pâques, son visage vieillit un peu plus, tout ça parce que personne n’accepte de lui administrer sa cure de jouvence annuelle. Les Allemands seraient à blâmer : « En tant qu’homme digne de ce nom, à Pâques, tu dois me fouetter. », supplie-t-elle chaque année son mari, d’origine allemande. Malheureusement, elle attend toujours les « coups» de son mari ! Roland est un pacifiste, il ne frappe pas les femmes – pas même pendant Pâques. Par sa requête, Anna Pojezdalova ne souhaite pas satisfaire une sorte de pulsion masochiste mais bien faire honneur à la tradition archaïque : « Je trouve ça drôle de se faire pourchasser avec un bâton. Cela fait tout simplement partie des fêtes de Pâques tchèques. »


« Le but n’est pas de rouer les femmes de coups », confirme Eva Rypalova, membre de l’Office nationale de la culture tchèque, à Straznice. « Les légers coups administrés sont censés transmettre la force et le vitalité des jeunes branches de saule à la personne atteinte », explique-t-elle. L’origine de cette coutume qui date d’avant l’ère chrétienne n’est pas vraiment claire. Par ailleurs, on peut rencontrer des variantes régionales : « En Moravie et en Slovaquie, les hommes aspergent ensuite les femmes de parfum et d’eau glacée », déclare Eva Rypalova. Toutefois, c’est essentiellement en campagne que l’on s’adonne à cette pratique pascale. « Ce jour là, dans les grandes villes, les familles se rendent visite, ajoute Rypalova. Parfois, les hommes viennent avec des fouets, mais la plupart du temps, ils ne les ont pas fabriqués eux-mêmes : ils les ont achetés. »


Après le fouet, le schnaps aux prunes


Miroslav Adamek ne peut pas concevoir Pâques sans son fouet tressé à la main : « Car ça rend femmes et jeunes filles plus belles et plus jeunes. » Bien sûr, il se garde bien de préciser que l’important pour les hommes n’est pas tant de ravigoter les bonnes femmes, mais plutôt de profiter de la récompense qui suit ! En effet, alors que les hommes « donnent un coup de jeune » aux femmes, ils récitent un chant de Pâques dans lequel ils demandent une récompense. Pour les coups de fouets assénés, les enfants reçoivent généralement des œufs de poule colorés ou des sucreries. Les jeunes reçoivent de l’argent, et les plus vieux un verre de Slivovitz, du schnaps aux prunes local, et tous peuvent manger des pains garnis ou des pâtisseries. Chez le voisin, il y aura de la liqueur au jaune d’œuf. Ou du vin. Ou un digestif. Et dans l’après-midi, on croisera les hommes titubant à travers tout le village.

Miroslav Adamek a déjà testé d’autres cures de jeunesse sur les femmes de sa famille : il y a quelques années, il a tiré sa femme, sa fille et sa nièce de leur sommeil pour les plonger dans une baignoire remplie d’eau glacée. « Ca purifie et rend belle », certifie Miroslav Adamek. Toutes les femmes ne sont pas convaincues pour autant : sa nièce ne s’est plus jamais montrée à Pâques – elle préfère rester en ville.





 

Source : https://cafebabel.com/fr/article/paques-version-tcheque-coups-de-fouet-et-coup-de-schnaps-5ae00c25f723b35a145e8460/

 

Merci à jean pour le partage 









dimanche 13 septembre 2020

Maintenant, vous saurez!

 

 

 

Comment en 2020 le mot «vanille» est presque devenu une insulte

 

De la sexualité à la personnalité, cet adjectif n'est jamais flatteur.

 

 


Ces dernières années, le terme «vanille» est devenu un qualificatif employé de manière souvent dépréciative, pour désigner quelque chose ou quelqu'un d'ennuyeux. Comment cet arôme venu originellement du Mexique en est-il arrivé là? Par l'entremise du colonialisme, répond Joseph Lamour, journaliste pour Mic.

 

Afin de démêler les origines de l'utilisation de la vanille dans notre langage courant, il faut faire un rapide retour en arrière. L'épice sucrée et parfumée a été découverte par les colons espagnols au Mexique au XVIIe siècle et était utilisée par les populations locales pour ses vertus médicales. Le pays fut le premier producteur de vanille jusqu'au milieu du XIXe, lorsqu'un esclave réunionnais, Edmund Albius, découvrit que l'on pouvait cultiver la plante grâce à la pollinisation.

Rapidement, durant la seconde moitié du même siècle, la vanille fut travaillée et des scientifiques ont réussi à en extraire l'arôme, la vanilline, pour la développer dans la cuisine occidentale, principalement en France. C'est à partir de là que le destin de cette pauvre épice bascula.

 

Un usage popularisé par l'argot

Dans les années 1950, la vanille était si développée et popularisée dans nos cuisines qu'elle en est devenue un parfum classique, voire banal. «Cela fait allusion principalement à la glace à la vanille qui est considérée comme le parfum le plus basique», explique John Kelly, chercheur au sein de Dictionnary.com. C'est de ce constat qu'est née l'habitude de désigner les gens ennuyeux par le terme «vanille». Plus tard, le même mot fut utilisé de cette façon dans le monde de l'informatique pour décrire des programmes informatiques inintéressants, explique John Kelly.

Le parfum devient si cruellement classique que, dans la communauté gay des années 1970, il est synonyme d'une «sexualité conventionnelle». Il désigne toute activité sexuelle ne relevant pas du sado-masochisme ou de l'éventail queer, alors en plein essort dans le milieu à l'époque. On note que le mot était déjà utilisé depuis les années 1940 aux États-Unis par les Afro-Américain·es pour désigner les personnes blanches.

Petit à petit, grâce aux échanges inter-communautaires, le qualificatf «vanille» s'est popularisé et son usage s'est élargi à toutes les personnes jeunes. L'épice reste quant à elle un parfum de prédilection dans la pâtisserie et la gastronomie, malgré sa réputation parfois peu flatteuse.

 

 

Source : http://www.slate.fr/story/194448/mot-vanille-presque-insulte-depreciatif-historique-sexualite-personnalite-ennuyeux

 

 

 

 



jeudi 10 septembre 2020

Ça pique?

 



Récolte d’orties du jour, merci à a pour la cueillette 



jeudi 3 septembre 2020

Fan club

 


Une chouette séance CBT avec m

Et une belle photo pour faire plaisir à mon fan No1 







mercredi 2 septembre 2020

Blue duck tape

 


Souvenir d’une session avec mon Peegy pendant le confinement 








samedi 29 août 2020

Sadistic smile

 



Me, during a wonderful session with my little thing 



vendredi 28 août 2020

Cela faisait longtemps...

 



...que je n’avais pas ressorti la « Caresse de la Dragonne »






jeudi 27 août 2020

Fouet pour une chienne

 


Une séance bien sympathique 





mercredi 26 août 2020

Double japs

 


Deux pinces japonaises par téton. 

J’aime!








mercredi 19 août 2020

Somme de pétasse

 



Quand mon soumis s’endort en érection, ravi de son nouveau tag...




samedi 18 juillet 2020

Et la lumière fût





Encore une magnifique occasion de « rôtir le soumis » sur le bar du Trafick!



Merci à kymo et hélios d’avoir été mes canevas ce soir 




vendredi 17 juillet 2020

Paddle signé



Un des plus beaux objets qu’il m’ait été offert. 
Un énorme merci à toi Cyril pour ce sublime présent.




mercredi 1 juillet 2020

Pince-mi, pince-toi








samedi 20 juin 2020

Une correction bien méritée




Souvenirs d’une correction bien méritée sur b. 
J’adore user de mon fouet sur une peau réceptive.




  





vendredi 19 juin 2020

Griffes vs lames




Frais et 3 jours plus tard.

Quand je m’amuse sur mon canevas préféré Peegy, ça donne cela.



mercredi 20 mai 2020

jeudi 7 mai 2020

mercredi 6 mai 2020

Nippel play, entraves cerclées et cie




Avec mon petit Peegy 







lundi 4 mai 2020

Podcast médiéval











Dans son mémoire de première année de master, Ombeline a étudié les dragons dans les bestiaires médiévaux du XIIème au XVème siècle, à l’université Paris I Panthéon Sorbonne, sous la direction de Laurent Feller. Dans l’épisode elle raconte l’aspect polymorphe de ces animaux fantastiques et ce qu’ils représentaient dans la culture médiévale, la raison de leur présence dans les bestiaires, ainsi que la démarche de recherche qu’elle a adopté.


Durée: 15 minutes



samedi 2 mai 2020

Homme à tout faire



Quand mon soumis adore me faire la vaisselle...




mercredi 29 avril 2020

Besoin naturel




Quand vous mettez plus de 20 minutes à installer votre soumis dans la position désirée et qu’en plein milieu du jeu il me dit: « j’ai vraiment trop besoin de pisser », il n’y a qu’une chose à faire.

Après avoir trouvé un récipient adéquat, le soumis pourra se soulager sans risque.
Mais à la condition qu’il boive le tout à la fin de la séance en guise de punition pour avoir mal géré sa petite vessie.











mardi 28 avril 2020

Sling








Superbe session avec mon Peegy





jeudi 23 avril 2020

Griffes





Mes mains seront désormais magnifiquement bien gantées 
et dotées de griffes Dragonnesque!
Merci à kalya pour le cadeau.







mardi 14 avril 2020

Les prospérités du fouet




Les prospérités du fouet

La flagellation ou la logique de l’excès



Comment se forment et se transforment les manières de jouir ? Quand et de quelle façon la flagellation a-t-il pris place dans l’ordre des plaisirs ? C’est tout l’objet de ce portfolio. De la naissance de la pornographie « flagellante », au foisonnement des enquêtes attachées à en dire les usages, en passant par l’inscription de la pratique au registre psychiatrique des perversions, le goût du fouet a émergé comme sexualité spécifique. La ritualisation des postures et des scénarios du jouir montre comment, portée par un ethos aristocratique qui célèbre la pureté des sensations excessives et le plaisir d’aller contre l’ordinaire disqualification de la douleur et de la cruauté, la flagellation se vit alors comme jouissance véritable.


Je vous invite fortement à aller lire le portfolio complet ICI
Il y a de belles illustrations et un texte complet très intéressant.


Merci à jean pour le partage













vendredi 3 avril 2020

Fétichistes: toujours là pour aider!






Coronavirus. Une boutique fétichiste donne ses combinaisons médicales à un hôpital

Les soignants d’un hôpital public britannique ayant fait part de leur désespoir face au manque d’équipements pour se protéger du nouveau coronavirus, un site de vente de tenues et d’accessoires fétichistes leur a donné son stock de combinaisons médicales.

Un site britannique de vente de tenues et accessoires fétichistes a annoncé ce lundi 30 mars avoir donné son stock de combinaisons médicales aux soignants d’un hôpital, désespérés face au manque d’équipements pour se protéger du nouveau coronavirus.

Nous avons donné tout notre stock de combinaisons médicales à un hôpital du NHS (service public de santé), a annoncé la boutique fétichiste en ligne MedFet UK dans un message posté sur Twitter.





Today we donated our entire stock of disposable scrubs to an NHS hospital. It was just a few sets, because we don't carry large stocks, but they were desperate, so we sent them free of charge.
We don't usually do politics on Twitter, but here's a short thread. [1/5] pic.twitter.com/Z4ygmGr99M
— MedFetUK (@MedFet_UK) March 27, 2020

Il ne s’agissait que de quelques ensembles car nous ne disposons pas de gros stocks, mais (les soignants) étaient désespérés, donc nous les avons livrés gratuitement, ajoute-t-elle.

Des produits « destinés à être utilisés par des professionnels »

L’entreprise explique avoir été contactée par des responsables des achats du NHS de tout le pays essayant de se procurer des équipements et des vêtements de protection de base.

MedFet précise sur son site internet ne vendre que des produits destinés à être utilisés par des professionnels ou par d’autres personnes entraînées.

L’association médicale britannique (BMA), syndicat de médecins et d’étudiants en médecine, dénonce depuis plusieurs jours un manque d’équipements personnels de protection (PPE) disponibles pour le personnel soignant en première ligne pour soigner les malades du Covid-19.

Nous continuons à avoir des témoignages de médecins dans des hôpitaux ou centres de santé qui sont loin de disposer d’assez de PPE, où les équipements sont rationnés ou bien les normes des kits sont loin d’être atteintes. C’est un risque inacceptable pour la santé et la vie des médecins et de leurs patients s’est insurgé le président de l’association, Dr Chaand Nagpaul, cité dans un communiqué publié ce dimanche.

Plus de 170 millions d’exemplaires d’équipements de protection ont été distribués, a déclaré lundi à la BBC la secrétaire d’État à la Santé, Helen Whately, qui a cependant reconnu qu’il avait eu des retards pour les livrer aux soignants en première ligne dans certains endroits.






vendredi 27 mars 2020

Wiener Blut





Voici une photo de notre escapade à Vienne en Autriche le 29 février dernier. 





jeudi 26 mars 2020

Graffitis SM





J’adore utiliser un bon gros feutre rouge pour rappeler à certains où est véritablement leurs place.

Je me réjouis que le confinement soit terminé pour continuer cet art.



Souvenirs de deux séances mémorables.



Merci b, et à bientôt! 



mercredi 25 mars 2020

Chastity for LS





Difficile de garder un bon contact avec un soumis qui habite à plus de deux heures de route de mon Donjon. Et d’autant plus difficile durant ces temps de confinements covidesques.
Mais j’ai la chance d’avoir un LittleSub motivé qui s’encage lui même et me fait la joie de me faire un peu d’autoflagellation en Visio pour tromper notre manque réciproque.


Merci pour votre dévotion!



jeudi 19 mars 2020

Sous le joug de la Dragonne




Une position bien rigolote et très pratique!







dimanche 8 mars 2020

8 mars, journée internationale sur les droits de la femme



8 mars, journée internationale sur les droits de la femme



Lynn Bertholet: «Je n’avais pas conscience des privilèges que j’avais en tant qu’homme»

 «On ne comprend pas. Tu vas renoncer à tous tes privilèges d’homme!» Cette remarque, Lynn Bertholet l’a entendue à plusieurs reprises au cours de sa transition, le processus d’adaptation sociale, juridique, voire médicale permettant de vivre en accord avec son identité de genre. Et elle ne comprenait pas en retour la réaction de ses amies. Perçue comme une femme dans la société et reconnue comme telle depuis le 19 octobre 2015, celle qui est née dans le corps d’un petit garçon observe en effet des changements de comportement dans toutes les sphères de sa vie quotidienne. «Je n’avais pas conscience des privilèges que j’avais en tant qu’homme dans l’espace public ou le monde professionnel, confie la Genevoise de 61 ans. Désormais, je me rends compte qu’il y a de vraies différences, juste à cause du genre.»

Ce qui l’a frappée en premier, c’est l’occupation de l’espace public. «Lors de mes premières sorties, les hommes que je croisais me bousculaient, se souvient-elle. Après en avoir discuté avec des proches, j’ai appris qu’il est convenu dans l’inconscient collectif que l’homme marche d’un pas assuré et que la femme s’écarte de son chemin.» Un rapport que Lynn Bertholet retrouve dans l’ensemble des lieux partagés. «Dans les transports publics, quand je suis agrippée à la barre, la main d’un homme peut se coller à la mienne. Lorsque je suis assise, mon espace est un peu consommé par le voisin qui écarte ses jambes et occupe ainsi un bout de mon siège. C’est ce qu’on appelle du «manspreading». Et c’est à nous de nous aligner en prenant notre sac sur les genoux ou en serrant les jambes.» Il en est de même dans les restaurants. «Je mangeais avec des amies et un homme s’est permis de prendre les condiments posés sur notre table sans nous adresser un mot, raconte-t-elle. Je lui ai demandé d’attendre que nous ayons terminé et il a rigolé. J’ai le sentiment que l’on compte moins et que cela ne serait jamais arrivé si nous avions été un groupe d’hommes.»

De «M. Bertholet» à Lynn

Dans les mondes professionnel et associatif, Lynn Bertholet a fait une découverte «assez désagréable» au fur et à mesure des réunions: «Quand une femme s’exprime, elle est souvent interrompue. Cela coupe son élan et sa crédibilité.» Un phénomène qu’elle ne rencontrait que très rarement auparavant et qui porte le nom anglais de manterrupting. Un autre comportement qu’elle a rapidement identifié lors d’une présentation ou d’un débat est la «mecsplication». «Ce mot désigne le fait qu’un homme reprenne nos paroles et redise ce qu’on vient de prononcer. Le message véhiculé c’est que l’argumentation est juste dans sa bouche, mais contestable dans la nôtre.» Cadre supérieure dans une banque de gestion de fortune, elle s’est aperçue que les clients ou partenaires auxquels elle se présente, car ils ne la connaissent pas, utilisent systématiquement son prénom. «Avant j’avais droit à un «M. Bertholet», pointe-t-elle. Je pense que c’est un biais inconscient chez la plupart des hommes, mais je le ressens comme l’instauration d’une relation hiérarchique.» Lynn Bertholet constate «à regret» qu’elle est moins crédible en tant que femme dans son activité professionnelle. «C’est quand même fou d’avoir dû signaler plusieurs fois que je n’avais pas été opérée du cerveau, souligne-t-elle. Mes compétences sont toujours les mêmes.»


«C’est quand même fou d’avoir dû signaler plusieurs fois que je n’avais pas été opérée du cerveau»

Pour satisfaire «l’exigence de féminité» que requiert sa fonction dans le milieu bancaire, Lynn Bertholet investit plus de temps et d’argent que lorsqu’elle était un homme, un budget rarement pris en considération. «Les hommes et les femmes jugent davantage une femme cadre sur son apparence, rappelle-t-elle. En tant qu’homme, je gardais le même complet plusieurs jours, je changeais la chemise et éventuellement la cravate. On attend des femmes un certain standing et une tenue différente chaque jour. Pour y parvenir, cela demande plus de temps le matin et des dépenses plus importantes en produits cosmétiques et pour agrandir sa garde-robe. Et c’est sans compter les rendez-vous chez les professionnels, comme l’esthéticienne, la manucure ou le coiffeur.» Même si Lynn Bertholet aime bien correspondre à certains stéréotypes féminins, il lui semble évident que toutes les femmes n’ont pas à s’y conformer et que toutes ne souhaitent pas se maquiller, s’épiler ou porter des talons. «J’en porte au quotidien et je me rends compte que la femme à talons est plus vulnérable dans l’espace public, assure-t-elle. Nous sommes plus fragiles en marchant sur les pavés ou selon les déclivités des rues. On marche moins vite aussi. C’est une réelle concession.»

L'aplomb face à un conflit de genre

Se demander si sa tenue pourrait lui attirer des ennuis. Rentrer tard le soir et ne pas se sentir en sécurité dans la rame d’un train ou en traversant le parc situé derrière chez elle. Faire des détours pour éviter certaines rues. Ces sentiments, Lynn Bertholet ne les avait jamais expérimentés en tant qu’homme. «Je me surprends à ressentir un certain malaise aujourd’hui, dit-elle. J’évite de passer par des endroits mal éclairés. Et si je croise un groupe d’hommes, je m’écarte ou le contourne en passant par un autre chemin. Tout cela pour éviter de prendre un risque.» Elle tempère: «Evidemment, cela ne concerne pas tous les hommes. Chacun a reçu une éducation différente et dispose d’une ouverture d’esprit plus ou moins large. Mais la récurrence de toutes ces scènes de vie suffit à souligner qu’il y a bel et bien une distinction dans nos actes et paroles selon le genre de la personne que nous avons en face de nous.»


«Je me surprends à ressentir un certain malaise aujourd’hui, dit-elle. J’évite de passer par des endroits mal éclairés» 
Depuis que Lynn Bertholet a le corps et l’apparence sociale qui correspondent à son identité véritable, celle qu’elle revendique depuis toujours au fond d’elle, elle a davantage confiance en elle. Ce qui lui donne un certain aplomb quand elle se retrouve confrontée à un conflit de genre. «Je sais ce qui est à l’origine de ces conflits, et je réalise que les femmes cisgenres – alignées avec leur genre – ne se rendent parfois même pas compte de certaines choses, parce que depuis toutes petites elles vivent avec ces différences.» Et d’ajouter: «Moi, je n’ai pas eu cette éducation. Du coup, je pense que j’ai moins de biais inconscients comme présenter ses excuses au moment de prendre la parole. Je m’affirme, je ne m’écarte pas et je pense réellement que cela peut aider toutes les femmes.»

Chams Iaz