mardi 13 avril 2021

Travaux d'aiguilles

 Hier j'ai fait un peu de couture. 

Un pur bonheur vraiment trop rare. 


J'adore faire de la suture.


Un petit coup de sonde lorsque tout était bien cousu. 





dimanche 11 avril 2021

Sulfura

 


Sulfura, l’interview portrait : « La domination n’est pas qu’un plaisir sexuel… »

 

 

Artiste femdom et fetish remarquée pour ses tendances paraphiles et ses mises en scène créatives, la talentueuse Sulfura se confie sur son parcours et son métier. Petit aperçu du business des modèles indépendantes, par le biais de l’une de ses plus fascinantes créatures.


« Je me suis rendu compte que je n’avais pas une sexualité classique au début de mon adolescence. Je n’avais pas encore les termes de domination à cet âge-là, évidemment… Pas vraiment autoritaire, mais j’étais joueuse. J’aimais bien chauffer, frustrer. »


Le teasing chevillé au corps, c’est à l’âge de 14 ans seulement que la jeune fille, alors « bébé domina », se découvre un goût prononcé pour les jeux de frustration. Les trois garçons, venus disputer une « innocente » bataille d’eau avec deux lolitas forcément naïves, ne s’attendaient sans doute pas à finir en sous-vêtements, pieds et poings liés, les yeux bandés, sous le joug torride d’une créature despotique. Savaient-ils seulement qu’ils assistaient à l’avènement de la chaude et cruelle Sulfura ?


« Pour moi, le BDSM, c’est d’abord la confiance, la connaissance de l’autre. »


Rien à voir cependant avec le Pokémon légendaire même si, le reconnaît-elle, « ça aurait pu. » Pour le coup, son pseudonyme est bel et bien tiré d’un jeu vidéo, l’une de ses grandes passions : Final Fantasy VIII. « C’est un monstre très moche qui t’attaque avec une haleine putride donc rien de très glamour, mais il m’avait marqué. J’avais trouvé le nom stylé. » Un nom qui traduit, en somme, toute la dimension sulfureuse de son personnage. Et c’est en 2015, à travers la vente de petites culottes qu’elle fait ses premières armes dans le charme. 





« C’était une idée qui me plaisait beaucoup. M’imaginer le mec qui reçoit sa culotte, je trouvais ça très érotique, très excitant, très coquin. Ça me semblait complètement fou. J’ai cherché « vendre ses culottes sur Internet » sans forcément me dire que j’allais trouver. Et j’ai vu que c’était hyper-courant. Il fallait que je fasse ça, c’est trop drôle ! De fil en aiguille, j’ai commencé à faire quelques shows, quelques vidéos, puis je me suis rendu compte que je n’aimais pas trop qu’on me dise ce que je dois faire. Me masturber sur commande n’était pas un truc qui me branchait. J’étais un peu mal à l’aise. Donc rapidement, me tourner vers la domination m’a paru plutôt logique et naturel. »


« La domination est hyper-subjective. Chacun y met ce qu’il veut. À mes yeux, c’est un jeu qui permet autant au dominant qu’au dominé de s’extraire de la réalité. Ce n’est pas qu’un plaisir sexuel. C’est avant tout cérébral. Le plaisir d’entrer dans la peau de quelqu’un d’autre. C’est assez paradoxal. Être en même temps différent de d’habitude et pleinement soi-même. Le truc le plus important dans cette discipline, c’est la bienveillance. On a une image assez crue du BDSM. On imagine toujours les pratiques les plus trash, les plus hard, la violence. C’est logique, c’est ce qui marque le plus. Mais pour moi, le BDSM, c’est d’abord la confiance, la connaissance de l’autre. C’est se créer une bulle dans laquelle le temps et le reste du monde n’ont pas d’emprise. Une manière de se ressourcer. »


Flatter l’esprit plutôt que tanner la couenne, voilà son credo. Sulfura se garde bien de verser dans la débauche d’injures et de châtiments brutaux, misant sur une approche plus psychologique, plus narrative aussi, des jeux de pouvoirs. Son art, elle y tient, s’exprime ainsi pleinement au travers de fictions pornographiques plutôt barrées, plutôt « dark », dans lesquelles elle explore les lieux communs du BDSM au moyen de figures d’autorité alternatives : l’agent gouvernemental d’une dystopie qui a banni le porno, la prédatrice vampire qui s’abreuve de l’énergie vitale d’une proie soumise… Cuckolding, foot fetish, orgasme ruiné ou encore voyeurisme, il y en a pour tous les goûts, pour peu qu’on apprécie d’admirer une splendide brunette en contre-plongée, prostré à ses pieds comme le dernier des esclaves sexuels. La créatrice n’éprouve, en effet, aucun complexe vis-à-vis des paraphilies, pour le plus grand bonheur de ses soumis fétichistes.


« Je ne suis pas fétichiste du pied, mais je ne sais pas, il y a un truc qui me plaît dans le fait que les mecs aiment les pieds. Je trouve ça touchant, mignon. »


De là à y voir l’expression de préférences personnelles, il n’y a qu’un pas qu’il convient de franchir avec précaution. Elle serait plutôt du genre sapio, « plus excitée par un contexte, une manière d’être ou une personnalité que par une partie du corps. » Ce qui ne l’empêche pas de trouver son bonheur en poussant ses délires cinématographiques jusqu’au bout.


« Ce n’est pas quelque chose qui va m’exciter sexuellement, par contre ça va me procurer une grande satisfaction ; du plaisir, mais cérébral. Pourquoi j’aime tant faire des vidéos sur les pieds ? À titre personnel, je ne suis pas fétichiste du pied, mais je ne sais pas, il y a un truc qui me plaît dans le fait que les mecs aiment les pieds. Je trouve ça touchant, mignon. Ça change du « cul, chatte, nichon ». C’est un peu plus cérébral, sensoriel. Ça a trait à tous les sens plutôt que simplement le membre sexuel. »


La domina serait ainsi « touchée » par ses soumis ? Loin de cette image de maltraitance industrielle souvent accolée à tort à la profession, l’intraitable Sulfura s’épanouit d’autant plus dans la dimension affective des relations nouées avec ses admirateurs les plus assidus.


« Je pense à deux en particulier (après, je suis assez sélective, c’est mon côté antisocial). Les soumis desquels je suis la plus proche sont devenus des amis. Il y a toujours ce rapport très respectueux. Un en particulier me vouvoie, alors que ça fait des années. Il connaît tout de moi, je connais tout de lui. Nous sommes extrêmement proches. À ce niveau-là, ce n’est même plus un jeu de rôle. Cette relation existe à travers cette facette de domination, de manière tout à fait naturelle, à travers cette convention où chacun reste à sa place. »


« Le Béarn, c’est très vert, très beau. Moi qui adore la nature, je suis dans mon élément, ici. »

Mais qu’en est-il alors de conjuguer cette persona fantasmatique avec sa vie privée banale de jeune femme – dont nous tairons l’âge, l’impitoyable créature s’étant offusquée qu’on ose la questionner sur le sujet (pardon Maîtresse) ?


« En vérité, je n’ai pas grand chose à cacher. Mes amis les plus proches sont au courant, ma famille aussi. Même si ça venait à se savoir et à se répandre, ça ne changerait pas ma vie plus que ça. Le point auquel je fais un petit peu attention, c’est de ne pas filmer l’extérieur de ma maison, pour pas qu’on reconnaisse où j’habite. Mais au-delà, filmer mon jardin, ça ne me pose pas de problème. Puis j’habite à la campagne reculée, si le mec veut me trouver, il a du travail… Je fais juste attention à ne pas trop parler de ma vie privée en ligne. Voilà. »


Son Béarn natal, région de cœur dont la verdeur sied parfaitement à cette amoureuse de la nature, constitue donc en soi une barrière géographique qui la sépare des importuns. Et bien chanceux celui qui penserait la reconnaître en allant chercher son pain.


« Je crois que sur le moment, les personnes qui me reconnaissent ne se manifestent pas. En tout cas, je ne m’en rends pas compte. Par contre, il m’est déjà arrivé, après coup, de recevoir un message qui dit : « Ah ! Je crois que je t’ai croisé à tel endroit. » Mais c’est très anecdotique. Ça a dû arrivé peut-être deux ou trois fois… »


Son talent et son succès l’ont par ailleurs très vite exemptée d’avoir à justifier d’un boulot alimentaire pour joindre les deux bouts ; une transition sans anicroche vers le statut de professionnelle.


« J’ai arrêté mon autre job, et maintenant, je fais ça à plein temps. Avec mon ex, on tenait un restaurant, mais quand j’ai quitté le mec, j’ai quitté le job aussi. La transition s’est faite naturellement, sans stress. Je m’étais déjà fait une certaine place, je commençais à avoir un petit revenu plutôt stable. Je n’ai pas vraiment sauté dans le grand bain d’un coup. Je voyais que c’était un milieu dans lequel je pouvais m’épanouir, qui me permettait de m’exprimer en tant qu’artiste, car je considère ça comme un art. Explorer ce moyen d’expression et, surtout, être ma propre patronne, n’avoir personne qui s’enrichit sur mon dos, ça tombait sous le sens. »


« Pour ce qui est de l’entraide, de l’entente, de se donner des conseils, de se soutenir quand un mec nous emmerde, oui, il y a une sororité qui est assez grande. C’est vraiment agréable.  »


L’indépendance des modèles, c’est l’El Dorado promu par les nouvelles plateformes de fan-club que le confinement a mises sur le devant de la scène. Une promesse tenue selon Sulfura, notamment à travers Swame, réseau français sur lequel elle a lancé son studio virtuel voilà bientôt un an.


« Au niveau des fonctionnalités qui sont proposées, c’est un site très pratique. Le principal y est, plus quelques fonctionnalités confortables, c’est quelque chose que j’apprécie beaucoup. Tous les sites de fan-club sont plus ou moins les mêmes, et là-dessus, je trouve que Swame offre une interface agréable et claire, tout simplement. Le staff est vraiment à l’écoute, et surtout très réactif. »


Qui plus est, la créatrice sait qu’elle peut compter sur ses pairs qui, sur le Web, forment une véritable communauté, toujours prompte à filer un coup de main.


« C’est assez paradoxal. Il y a, je pense, une plus grande sororité que dans la vie réelle, même si le revers de la médaille est une certaine concurrence, et les croche-pieds qui vont avec. Vu que j’ai tendance à faire mes trucs dans mon coin, sans demander mon reste à personne, je n’ai jamais vraiment eu de problème avec aucune fille. Parfois, c’est compliqué de se faire promouvoir par les collègues, parce qu’elles n’ont pas forcément envie de « polluer » leur timeline avec le contenu d’autres filles, ce qui est normal. En revanche, pour ce qui est de l’entraide, de l’entente, de se donner des conseils, de se soutenir quand un mec nous emmerde, oui, il y a une sororité qui est assez grande. C’est vraiment agréable. »


La célèbre Ibicella, Sainte Patronne des soumis de France et de Navarre, compte d’ailleurs parmi ses proches dans le business.


« Je ne fais pas de lesbien. Je suis 100% hétéro, mais je suis très, très sensible à la beauté féminine. Avec Ibicella, on a la chance de très bien s’entendre hors caméra. On peut dire qu’on est copines. Et donc on se sent très à l’aise pour tourner des vidéos ensemble, s’embrasser, se toucher. Elle a un corps magnifique. C’est un réel plaisir de tourner avec elle. »


« Mon style est surtout soft et cérébral, donc me faire pénétrer ou pénétrer quelqu’un n’est pas quelque chose qui va me brancher. »


De collaboration en featuring, on se prend finalement à rêver de voir Sulfura et ses copines tourner un jour pour un studio. D’autant que l’intéressée n’a rien d’une profane en la matière. « Du cru comme du très soft », en spectatrice avertie, elle ne boude jamais son plaisir de mater quelques cochonneries.


« Des fois, je ne vais pas en regarder pendant plusieurs mois et, à d’autres moments, je vais en regarder pratiquement tous les jours. Des fois, j’ai envie de trucs très soft, voir un mec embrasser le corps de sa femme et la masser, ça peut énormément me plaire. Et parfois, j’ai envie de trucs purement sexuels, où ce que je veux c’est voir une pénétration et point-barre. »

Mais, sauf miracle, la concrétisation n’est pas pour tout de suite. Hors de question d’apparaître devant la caméra d’un autre sans un minimum de contrôle éditorial.


« L’idée en elle-même, je ne m’y oppose pas. Après, ça dépendrait du type de contenu qu’on voudrait produire avec moi. Mon style est surtout soft et cérébral, donc me faire pénétrer ou pénétrer quelqu’un n’est pas quelque chose qui va me brancher. Mais si un studio avait envie de domination très verbale, plus dans le contexte que dans l’action elle-même, alors pourquoi pas. Mais ça resterait assez anecdotique. »


Faute de propositions alléchantes, notre domina se satisfait donc amplement de sa propre production. À quoi bon s’exporter, quand son petit coin de sud-ouest offre tout ce dont une self-made woman pourrait rêver ? Pour quérir, peut-être, un brin d’évasion, nous répond-elle. Avide de voyage et d’aventures, elle n’attend à présent qu’une chose : la levée des mesures sanitaires, pour courir le monde. 


« Ma destination de rêve, le prochain gros voyage que je ferai, ce sera l’Asie, sans doute le Japon, mais la campagne plutôt que la ville. »


On l’aurait parié…

 







Source: https://www.lavoixdux.com/2021/04/07/sulfura-linterview-portrait-la-domination-nest-pas-quun-plaisir-sexuel/




mardi 6 avril 2021

Douce Kali

 


J'aime, j'aime, j'aime torturer une belle queue. 

Et celle de mon Peegy a de quoi ravir...




Que donne une masturbation entre les Dents de Kali?
Hé bien, un joli mélange entre douleur et excitation...






lundi 5 avril 2021

Emballez, c'est pesé...

 






Mes yeux dans Vos yeux

Maîtresse, notre dernière rencontre fut si intense qu'il m'a fallu plusieurs jours pour atterrir et pouvoir y mettre des mots. Encore maintenant, seules les sensations, les souvenirs, les images me viennent à l'esprit et il m'est très difficile de les verbaliser.
La douleur d'abord, elle a dépassé tout ce dont mon corps se souvient. Pire que les dizaines d'heures de tatouage qui ornent ma peau, pire que les fractures et leurs cicatrices, pire que toutes nos sessions, pire que tout ce que j'ai vécu. Mais en même temps, tellement bonne, délicieuse, succulente, incisive, pénétrante, enivrante. Mon esprit tentant de fuir mon corps pour ne plus la sentir, mais revenant inexorablement à chaque pince posée ou retirée, à chaque pression de Vos doigts. Être dans l'impossibilité d'y échapper, s'attendre à encore plus douloureux et aimer cela, en demander encore et Vous rendre grâce pour Votre imagination et Votre créativité.
La posture ensuite, momifié, debout, les bras en croix, sanglé, la respiration entravée, complètement immobilisé, sentir la barre en métal tout le long de mon corps, mes parties offertes à Vos pinces, Vos ventouses, Vos doigts experts et Vos jeux sadiques. La chaleur augmentant dans ce cocon, les gouttes de sueur que je sentais suinter de ma peau et m'immerger sous la cellophane. L'envie de m'effondrer en larmes et de Vous demander d'arrêter en lutte intense contre l'envie de résister, de tenir, de me montrer digne et de souffrir encore plus. L'espoir qu'en tentant de bouger un peu la douleur s'apaise, mais constater que cela empire et m'abandonner totalement.
Et Vos yeux, Maîtresse, Votre regard, j'en suis encore ébloui. J'en avais très envie et Vous m'avez accordé le plaisir de pouvoir Vous regarder pendant cette séance. Une première entre nous. J'ai adoré. Lire les expressions de Votre visage et de Vos yeux, Vous regarder me regarder, Vous voir choisir l'outil et l'emplacement de la prochaine torture, soutenir Votre regard alors que Vous pincez mes têtons si fort que j'en perds presque l'esprit, exprimer ma douleur, ma peur, mon plaisir par le regard et voir le plaisir et l'amusement dans le Vôtre. 
Maîtresse, Vous admirer durant toute la session fut pour moi un grand honneur et un plaisir très intense. Je Vous suis si reconnaissant. Merci pour tout cela Maîtresse.

Claustro_Philo
 


dimanche 4 avril 2021

vendredi 26 mars 2021

Pourquoi il faut lutter contre les préjugés sur les sextoys

 



Pourquoi il faut lutter contre les préjugés sur les sextoys

 

 




En partenariat avec le site de commande Rue des plaisirs, nous vous proposons de détruire trois idées reçues sur les vibromasseurs

 

 

Uniquement réservés aux femmes, énormes et carrément suggestifs, faibles palliatifs pour célibataires endurci.e.s, … les préjugés sur les jouets sexuels ont la vie dure. Qu’on les planque tout au fond de son armoire, qu’on frémisse de terreur à l’idée qu’ils soient découverts par un.e partenaire ou qu’on n’ose tout simplement pas acheter un vibromasseur, le sextoy demeure, en apparence, synonyme d’une sexualité solitaire, un brin honteuse.

 

Pourtant, selon une enquête Ifop parue en 2017, un quart des Français utilisent au moins une fois dans l’année un de ces jouets épicuriens. Et l’usage des sextoys est même loin d’être réservé au seul onanisme. Qu’ils permettent de mieux connaître son corps, celui de son/sa partenaire ou qu’ils aient un usage thérapeutique, les sextoys ont bien plus à vous donner que leur simple vibration modulable.

 

En partenariat avec le site de commande de sextoys, Rue des plaisirs, nous vous proposons de détruire trois idées reçues sur ces accessoires pimentés.

 

Les sextoys miment forcément la pénétration phallique 

 

«Avant d’avoir vraiment eu un sextoy en main, j’avais plein de clichés en tête qui se rapprochaient plus d’images pornographiques que de la réalité! », s’amuse Noémie, 32 ans, professeure de lettres. «Pour moi, c’était forcément une reproduction vulgaire du sexe masculin, nervures peu ragoûtantes mimant des veines gonflées incluses. Rien qui puisse me séduire ou me faire plaisir».

 

Pourtant, quand une amie lui a offert un assortiment de jouets pour son anniversaire, Noémie a changé de perspective. «J’ai découvert que les vibromasseurs pouvaient aussi être fins, peu colorés, discrets et stimuler le clitoris sans se focaliser sur la pénétration vaginale. Sans parler des accessoires, comme l’anneau vibrant à placer sur le pénis, qui a beaucoup plu à mon compagnon.»

 

Loin de se concentrer sur la pénétration, les vibromasseurs modernes explorent tous les aspects du plaisir féminin comme masculin et permettent d’agrandir le champ des possibles. Pour les couples LGBTQIA+, les fabricants de sextoys ont également enrichi les gammes et les accessoires. Ainsi, l’autrefois encombrant harnais des god-ceintures lesbien peut désormais être remplacé par une culotte sur laquelle on vient fixer aisément le vibromasseur qui, loin de suggérer le pénis, peut prendre la forme de doigts. Plus ergonomiques, plus élégants et plus technologiques, les jouets nouvelle génération ont de quoi faire tourner toutes les têtes!

 

Les vibromasseurs se sont réservés qu’aux sexpert.e.s 

 

Pour utiliser un sextoy, besoin d’un mode d’emploi et d’un brevet attestant d’au moins dix ans d’expérience sexuelle? Pour Pierre 26 ans, étudiant, utiliser des jouets sexuels a paradoxalement longtemps été une prise de tête. «J’avais l’impression que c’était réservé à un petit club qui savait quoi commander ou dans quels shops se rendre. Mais j’ai fini par me lâcher et par franchir le pas et aujourd’hui, j’ai plutôt une belle collection à présenter à mes partenaires».

S’ils permettent de s’amuser à deux, les sextoys sont aussi l’occasion de mieux se connaître. En achetant un plug anal, Pierre a ainsi découvert l’orgasme prostatique. «J’avais du mal à m’abandonner à deux, c’était trop intime et intimidant pour moi. Mais en m’y essayant seul, j’ai fini par comprendre le mécanisme et surtout à découvrir des sensations inédites et inoubliables».

 

C’est anormal de se faire plaisir seul.e quand on est en couple

 

«Quand j’ai découvert que ma copine continuait de se masturber alors que nous étions officiellement en couple, j’ai été super blessée», explique Anna, 28 ans, comédienne. «Je me suis demandée si c’était de ma faute, si je ne lui apportais pas assez de plaisir». Après de longues discussions avec son amoureuse, Anna s’est progressivement détachée de ce préjugé. «J’ai compris que c’était important de garder des moments à soi et que ce qui se joue dans l’espace du couple n’a rien à voir avec ce que l’on vit et explore en solo».

De plus, au-delà du plaisir apporté, le vibromasseur peut aussi avoir une vocation thérapeutique. Pour les femmes souffrant de dyspareunie - douleurs lors de la pénétration vaginale - le vibromasseur qui stimule simultanément paroi vaginale et clitoris peut être utilisé pour détendre et apaiser son rapport à la pénétration.

 

Dans le cas de pathologies comme l’endométriose, atteindre l’orgasme peut aussi permettre de générer un instant de détente, d’abandon et d’estime de soi. Sachez aussi que le plaisir solitaire est préconisé dans la prévention de troubles cardiovasculaires : l’orgasme entraîne ainsi le cœur à des battements intenses et prolongés.

 

Alors convaincu.e.s? A vos marques, prêt.e.s, vibrez!

 



 

Source :https://www.slate.fr/story/205937/sextoys-vibromasseur-plaisir-sante-sexualite-orgasme-onanisme





jeudi 25 mars 2021

Pik pik

 


À qui elles sont ces sublimes bottines?

À moi! 



Merci mon Peegy 




vendredi 12 mars 2021

À genoux!

 


Et fais pénitence.






lundi 8 mars 2021

Electro

 



J'adore les secouer...





dimanche 21 février 2021

Anniversaire

 


Six ans d'appartenance et de bonheur avec mon Peegy






vendredi 12 février 2021

Domina 2.0

 






Vous savez, je n'ai pas attendu la pandémie pour désinfecter minutieusement mon Donjon.


mercredi 10 février 2021

J'adore.......

 





C'est con mais ça me fait toujours rigoler...




mardi 9 février 2021

Le fétichisme



Le fétichisme





Une chaussure laquée rouge ou un pull en laine, chaque objet peut devenir un fétiche. Mais comment naît-il au juste ? Dania Schiftan, sexologue, parle d'une vie à la croisée de la luxure et de la peur de ne pas être compris.

Imaginez qu'un ami vous confie être fétichiste du pull en laine. Comment vous sentiriez-vous ? Seriez-vous mal à l'aise, dans l'incompréhension, troublé ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul ! « Le fétichisme est un sujet qui fait peur aux gens. Il s'agit en effet d'une forme extrême de sexualité à laquelle beaucoup ne peuvent pas s'identifier », explique Dania Schiftan sexologue. Selon elle, le sujet est bien moins trépidant qu'il n'y paraît. Pourtant, la stigmatisation persiste. 


Préférence ou fétiche : où réside la différence ?

Les fétiches sont perçus comme « extrêmes » ; pour en comprendre les raisons, il convient d'abord de savoir ce qu'est un fétiche. « En termes simples, c'est la fixation d'une personne sur un objet ou un scénario qui déclenche en elle l'émoi et l'excitation. » Contrairement à une préférence, un fétiche se définit par son exclusivité. Autrement dit, un fétichiste ne peut être excité que par l'inclusion d'un scénario ou d'un objet spécifique. « Les fétichistes sont sévèrement restreints, car ils ne peuvent ressentir d'excitation en dehors de leur fétiche », explique l'experte. A contrario, une préférence permet une certaine marge de manœuvre. « Par exemple, en ayant une préférence pour les beaux sous-vêtements, on peut soit simplement fantasmer dessus soit les laisser de côté. Cette préférence n'enlève rien à l'excitation. » 

De l'expérience à l'excitation

Mais comment une telle fixation voit le jour ? Selon Dania Schiftan, un fétiche est en principe susceptible de se développer à tout âge. « Cependant, les origines d'un fétiche peuvent, dans la plupart des cas, remonter jusqu'aux jeunes années d'une personne, en fonction de son degré de développement et du moment de la découverte de sa sexualité, par exemple entre entre sept et treize ans. » 

Dania Schiftan donne l'exemple suivant : un petit garçon brave tous les interdits en allant farfouiller dans le tiroir à sous-vêtements de sa maman. Il l'ouvre et enfile ses sous-vêtements. Il ressent une émotion qui, comme nous l'avons appris dans un autre article, est proche de l'excitation sexuelle. Ce petit garçon y revient encore et encore pour le sentiment agréable que cela lui procure. Il fait ainsi le lien entre son excitation et les sous-vêtements. La répétition de ce cheminement peut conduire à une excitation sexuelle uniquement en présence de sous-vêtements.

« Au fil des années, il est possible que ce fétiche se fixe de plus en plus. Au début, il peut s'agir de n'importe quel type de sous-vêtement, puis, à un moment donné, de matières telles que la soie et la dentelle. » Toujours selon Dania Schiftan, si des tendances fétichistes apparaissent chez de jeunes personnes, il est possible qu'elles s'estompent à la suite d'un nouvel apprentissage.

Ce qui attire une personne peut sembler étrange ou particulier à d'autres. « D'où la peur et l'incompréhension des concernés. J'observe souvent une tendance à la recherche de sensations. Plus un fétiche est excentrique, plus il attire l'attention de la société. » Souvent, ce qui devient l'objet d'un fétiche est une chose très ordinaire et quotidienne.

Qui devient fétichiste ?

« En me basant sur mes expériences, tout le monde peut devenir fétichiste. Les fétiches ne sont pas conditionnés par une constitution psychologique spécifique », explique Dania Schiftan. Le sexe, en revanche, peut jouer un rôle. « Les fétiches concernent davantage la gent masculine, car ces messieurs réagissent plus aux stimuli visuels que les femmes. Autrement dit, ils sont excités par ce qu'ils voient. Chez les femmes, en revanche, j'observe plus souvent des fétiches dits de l'humeur. » Selon l'expert, il peut s'agir, par exemple, d'un fétiche romantique, soit une certaine ambiance nécessaire à l'excitation : des bougies, des odeurs, de la musique. 

Question de négociation : le fétiche dans la relation

L'incompréhension d'un fétiche, qui relève du défi dans la relation, est un aspect que rencontre Dania Schiftan de temps à autre. Avec elle, les couples apprennent à gérer un fétiche. « Si une seule des parties de la relation a un fétiche, on peut trouver un dénominateur commun. En d'autres termes, le fétichiste peut d'un côté apprendre à développer sa propre sexualité dans le but de parvenir à l'excitation avec d'autres choses également – jusqu'à une sexualité incluant le partenaire et ne présupposant pas uniquement un objet ou un scénario –, d'un autre, le partenaire non fétichiste peut être motivé à vivre le fétiche de l'autre, mais dans une certaine mesure. » 

Un exemple : Sébastien est fétichiste des couches. Sarah, sa partenaire, propose à Sebastian de poser la couche sur le lit à côté pendant les rapports sexuels afin qu'il puisse la voir et la toucher quand il en a envie. Cela étant, Sarah ne veut pas que Sébastien mette la couche. C'est là sa limite à elle. « Il s'agit de négocier dans les limites de ce qui est bon pour les deux. On ne peut pas faire juste ou faux. Ce qui importe dans ce cas de figure, c'est d'envisager ensemble l'acceptable, le possible en d'autres termes. De quoi ai-je envie, de quoi n'ai-je pas envie. » La communication joue ici un rôle central. 

« La plupart du temps, les partenaires essaient d'abord de dissimuler leur fétiche », explique Dania Schiftan. Par exemple, Ben a un fétiche pour les femmes qui portent des chaussures très hautes. C'est pourquoi il offre régulièrement des talons hauts à sa femme Lisa. Cette dernière interprète ces cadeaux comme de l'attention de sa part et se sent désirée jusqu'à ce qu'elle soupçonne que Ben ne nourrit pas tant de l'intérêt pour elle, mais pour les chaussures. Tôt ou tard, des explications sont nécessaires. « Dans un cas comme celui-ci, il aurait été bénéfique que le couple en eût parlé franchement dès le début. »

Compatibilité du fétiche avec le quotidien

Un fétiche très banal peut compliquer une banale situation quotidienne. « Ce problème peut empêcher les fétichistes d'entreprendre certaines choses et peut alimenter la lourde crainte d'être mécompris. » Par exemple, le fétichiste des animaux gonflables se rendant à la piscine pour regarder aura alors peur que les gens autour de lui pensent que son attention se porte sur les enfants qui jouent. Pourtant, le fétiche concerne uniquement l'objet en tant tel.

Néanmoins, la question se pose inévitablement : un fétiche peut-il être dangereux pour les personnes concernées ou extérieures ? « Tant que le fétiche est légal et ne met personne en danger, il y a un cadre sûr », explique Dania Schiftan. Parfois, selon le fétiche, il est préférable de consulter un professionnel. « Les gens sont facilement étiquetés comme des pervers. Le fait est qu'un fétichisme des couches, par exemple, se produit généralement parce que les gens l'associent à des sensations agréables comme le fait d'être soigné, d'être en sécurité. La couche est alors le symbole de ces sensations. »

Cependant, Dania Schiftan souligne que c'est précisément là où réside la difficulté pour les sexologues comme elle, à savoir découvrir avec les patients leur fétiche. « Nous, les sexologues, devons être capables de comprendre ce qui se passe chez les patients afin d'arriver à identifier rapidement les dangers potentiels. »

Ensemble, mais seul

La peur de l'incompréhension induit un sentiment de solitude chez le fétichiste. « Beaucoup de gens constatent que même entre amis, on n'en parle pas. L'Internet amortit quelque peu ce choc, car il offre un lieu d'échange entre personnes nourrissant le même fétiche. » Selon Dania Schiftan, ces échanges leur donnent une sécurité et une intimité qu'ils ressentent rarement sinon. Ils parviennent à se réaliser et à s'accepter. « L'inconvénient, c'est qu'il est encore plus difficile de sortir de cette bulle. » Ces personnes restent dans cet univers, elles reçoivent un tel soutien de la communauté que le fétiche devient plus concret et plus spécifique avec le temps. Mais tant que personne ne souffre dans le processus, Dania Schiftan explique que c'est tout à fait acceptable. « Dans notre société, j'aimerais que nous nous intéressions davantage à la sexualité des gens et que ne tombions pas régulièrement de nos chaises en entendant quelque chose d'inhabituel. En manifestant un réel intérêt, alors personne ne devrait se sentir seul. »

 

 

 

 

Source : https://www.galaxus.ch/fr/page/le-fetichisme-18820

 

 

 

jeudi 4 février 2021

mercredi 3 février 2021

Cellophané sur ta chaise

 




Du mal et du bien
Un jour, il y a de cela bien longtemps (à mon échelle temporelle de soumis), Vous m'avez suggéré une nouveauté, une nouvelle posture, momifié, assis, les bras en croix et je Vous ai répondu oui sans hésiter, avec émoi. Nous avons échangé sur quelques points et je Vous ai laissé carte blanche sur les détails. 
Attendre notre rendez-vous, sans savoir quels supplices Vous me réserviez, être dans cet état d'expectative inquiète et fébrile, serai-je digne, saurai-je supporter, Vous le savez, l'attente de nos sessions est toujours une torture et d'autant plus si les détails me sont inconnus.
Aujourd'hui, enfin, dans votre donjon, Vous m'avez d'abord emballé la tête avec cette question "la bouche ou le nez". Je Vous ai répondu "on bouche la bouche". J'aime cette contrainte, le flux d'air est plus serré et nécessite des respirations plus lentes et plus profondes. Cela me met déjà dans un état second, la transe commence.
Ensuite le torse et les cuisses. Puis Vous m'avez assis sur une chaise, attaché les bras en croix sur une branche de bambou, écarté les jambes avec une barre. Ensuite la momification du corps complet sur et autour de la chaise. Vous sentir tourner autour de moi avec le rouleau de cellophane, les quelques contacts de votre corps au bout de mes bras et de mes genoux, vos mains sur moi pour bien appliquer le film plastique, j'adore ces attouchements, ils m'apaisent et me réchauffent. Puis Vous repassez une deuxième couche, plus serrée, autour de mon torse, de mes bras et de ma tête. A ce moment, j'entre dans une 2ème phase de transe, complètement immobilisé et à votre merci, mon mental se met en pause et je Vous fais confiance.
Vous me laissez mariner ainsi, quelques minutes, le temps pour moi de calmer ma respiration, de ressentir le contact du plastique sur mon corps, ma température qui augmente, le bambou dans mon dos et le long des bras, le froid sur mon sexe et cette chaise ... ce nouvel élément dans notre jeu, ni désagréable, ni agréable. L'appui du dossier dans le dos, les barreaux du siège sous mes fesses, et je me dis à ce moment là qu'elle aussi est un bon instrument de torture.
Plus tard, Vous revenez vers moi et le temps du mal commence. Quelques caresses sur mon sexe d'abord, je m'envole, puis une première série de pinces sur mon scrotum, je reviens dans la douleur intense qu'elles provoquent, puis une alternance des caresses et de pinces qui me font monter et descendre, lentement, puis rapidement, j'en perds mon souffle et malgré le bandage sur ma bouche, je dois respirer plus, je crie, mais j'aime ça, j'adore ça. Vos gestes m'emportent dans une tornade. Quand Vous retirez les pinces, c'est la chute libre, vertigineuse, des spasmes m'envahissent, la douleur est fulgurante, tranchante. Puis cela s'apaise un instant, un court moment, puis une deuxième série de pinces, plus fortes il me semble, placées avec précision, les douleurs sont de plus en plus fortes, toujours alternées avec des caresses douces et délicieuses, mon esprit s'envole et je savoure ce voyage sur l'océan agité du plaisir et de la douleur. Et à nouveau, le retrait des pinces, comme des coups de couteau, l'impression que la peau de mon scrotum se déchire et saigne, mon corps est pris de spasmes, ma respiration s'emballe puis se calme, comme la douleur qui diminue et disparaît.
Un nouveau répit et cette question "on continue ?" à laquelle je ne peux qu'acquiescer. Là, Vous me parlez, du mal, du bien, d'être complètement à votre merci, votre voix est si douce qu'elle m'hypnotise, oui Maîtresse, je suis à Vous, complètement à votre merci, je veux du mal, je veux du bien, j'en veux encore.
S'enchaîne alors une troisième série de pinces, encore plus fortes je crois, la sensation que ma chair est vive et que les pinces me déchirent, et toujours vos caresses qui me font du bien, puis les pinces qui me font du mal. La douleur est si intense qu'elle me submerge, comme une vague dans laquelle je baigne, je la regarde, je l'écoute, je la sens, je la touche, je la goûte, je suis la douleur, il n'y a plus qu'elle ... et vos mains qui me touchent et qui retirent les pinces, je crie, je n'arrive plus à respirer, mon corps est emporté par les spasmes, sous mes paupières des flashs m'éblouissent, mon coeur explose, puis lentement le calme revient, la douleur disparaît, mon corps se relâche et je reprend doucement mon souffle.
Mais ce n'est pas encore fini. Maintenant vient le temps du bien, vos caresses si douces puis si intenses m'amènent plusieurs fois au bord de la jouissance, puis s'arrêtent, puis recommencent, à chaque fois je m'approche, je recule, le temps semble s'éterniser, l'orgasme est à quelques millimètres, dixièmes de millimètres, toujours plus proche mais inatteignable. Jusqu'à ce que, dans un spasme final, tout mon corps, tous mes organes, tous mes sens jouissent, mon esprit flotte dans le néant absolu, je ne ressens ni la cellophane, ni le bambou, ni la chaise, plus rien. Juste ma jouissance, je la regarde, je l'écoute, je la sens, je la touche, je la goûte, je suis elle et j'aime ça.
Mais toute bonne chose a une fin, Vous me libérez de mes liens, du plastique, du bambou et comme à chaque session, je me dis que c'est allé beaucoup trop vite et pense déjà à la prochaine. Une chose est sûre, c'est que je Vous laisserai à nouveau carte blanche. C'était trop bon !
Maîtresse, je Vous suis si reconnaissant pour ces moments inoubliables. Merci, merci, merci.

Claustro_Philo 



lundi 1 février 2021

RTS : Mise au point



 

La prostitution à l'ère du Covid


Reportage de Mise au Point, émission de la Télévision Suisse Romande

 








dimanche 31 janvier 2021

Transidentité

 


Raconter les transidentités autrement et surtout demander aux interessé.e.s de nous les raconter. Retracer l’histoire de la militance "trans", décrypter la façon dont la médecine et la psychiatrie ont mis la main sur les destinées des personnes transgenres, montrer comment le questionnement du genre rejaillit sur toute la société. Et faire le point sur les revendications des personnes transgenres aujourd’hui. Pour sortir des récits de transitions spectaculaires, qui occultent le quotidien de citoyens considérés par l’Etat et la société comme des citoyens de seconde zone. 

Une série documentaire de Perrine Kervran, réalisée par Annabelle Brouard.


PODCAST ICI : 

https://www.franceculture.fr/emissions/series/les-transidentites-racontees-par-les-trans?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2S0JdIVp_wQrMtTP9qBm4RAZwHSuzFNxbbNOliIq9a6NzJRTznysDOEk4#Echobox=1605169146




mercredi 27 janvier 2021

BBQ

 


Et hop, un petit Peegy (souple comme une barre-à-mine) ficelé comme le petit porcelet 

qu'il est, prêt pour le barbecue!





mardi 26 janvier 2021

À la poubelle

 


Il se déshabille. Fébrile, il se réjouit de se faire emballer dans une poubelle de 300 litres. 

Je mets le sac noir à terre. Il se plante au milieu puis se baisse et finalement se positionne en tailleur il attend avec joie le moment où je fermerai cette grosse poche en plastique pour l’oublier dans un coin de mon Donjon.

 

J’aime l’idée de le séquestrer ainsi. Il est à ma merci. À moi de décider si je vais le laisser mariner une minute, une heure ou une journée dans son sac en plastique. 

Un petit tuyau lui permet de respirer. Mais je peux le lui enlever à chaque instant. 

Je décide de le déplacer. Je le traine d’un coin à l’autre de mon appartement. Le met dans un coin. Puis un autre. Je le laisse au milieu de mon salon. Je le contemple en imaginant mille sévices. Que vais-je lui faire subir ? Ou peut-être devais-je plutôt me débarrasser de cet encombrant ?

 

Il est enfermé dans cet espace restreint sans savoir quand on le libèrera, ni si cela arrivera. Il a encore quelques libertés de mouvement à l’intérieur de cet utérus artificiel. Tout est opaque, mais il distingue faiblement plusieurs nuances de sombres. Il me devine lorsque je passe devant la fenêtre, il sait si la pièce est lumineuse ou au contraire si c’est la nuit. 

Ses repères sont confus. Combien de temps ? Où ? Que va-t-elle faire de lui ? Va-t-elle réellement le mettre à la benne ? Va-t-elle l’oublier pour toujours ?

La moiteur à l’intérieur du sac devient de plus en plus intense. Son angoisse monte d’un cran. Combien de temps ? Combien tiendra-t-il encore à l’intérieur de cette housse mortuaire ?

 

Le temps est écoulé. Il est temps de sortir. Pour mieux recommencer. Avec une version « tête dehors » cette fois. Le jeu est infini.









jeudi 21 janvier 2021

Le plastique c'est fantastique...

 ... le caoutchouc super doux!


Une super séance avec mon petit fétichiste (un vrai) de bottes en caoutchouc.

Après un peu de piétinement, et de léchage de bottes, littéralement, un petit tour sur la chaise gynéco et caresses avec des gants de vaisselle, le point ultime avec du ballbusting. 



Oh que j'aime frapper dans les parties de toutes mes forces! 






samedi 9 janvier 2021

Guili-guili...

   

Aujourd'hui c'était séance chatouilles...





On a bien rigolé.



mardi 5 janvier 2021

Sac mortuaire...

 


J'ai bu beaucoup d'eau aujourd'hui. Beaucoup. 

Assez pour en mettre un peu plus d'un litre dans ce magnifique sac mortuaire qui était déjà préalablement remplit par mon Peegy, trépignant à l'idée d'y patauger. 








Après s'être roulé dans cette délicieuse fange qu'est mon urine, je lui ai ordonné de se masturber pour ensuite s'étaler sur le corps toute sa semence.

Un spectacle bien réjouissant pour la Maitresse que je suis.





mercredi 30 décembre 2020

Pour bien finir l'année:

 


Une très belle séance avec ma grosse truie.






Après deux mois, le petit cochon -sur le gros cochon- se porte à merveille




vendredi 25 décembre 2020

Cadeau de Noël

 






dimanche 13 décembre 2020

J'avais envie d'écrire...

 


Un récit imaginaire, qui aurait pu se passer exactement comme cela, l’esprit narratif est mélangé entre toi et moi, car moi sans toi je ne suis rien.






 

 

* * *

 

 

Après des jours, des mois ou des années de patience, tu entres enfin en Mon domaine. Mon Donjon, le lieu de tous tes supplices. Tu sais qu’à partir de cet instant que tu M’appartiens corps et âme. Tu es déjà à Moi par l’esprit mais dès l’instant où tu passes le pas de Ma porte, impossible de revenir en arrière, tu le sais, tu es à Moi. Alors, tu baisses les yeux et te mets à genoux. Oh! mais ce n’est pas de la résignation, non. C’est ton nouvel état, ton toi profond qui s’anime. L’entièreté de ta soumission s’engouffre dans la dévotion que je t’autorise à libérer. Une sérénité envahit chaque centimètre de ton corps lorsque tu t’offres ainsi. Tu es enfin à ta place. Cette place si durement acquise dont tu te languis depuis toujours. 

Un soupir d’aise sort de tes poumons. Je l’entends et souris.

« Es-tu bien ainsi à Mes pieds ? »

« Oui Maitresse. »

« Tu peux les embrasser. »

« Merci Maitresse. »

Tu te penches plus encore et baise un pied. Le droit. Il sent le cuir de Mes escarpins. Tu te redresses un peu, et après une ou deux secondes d’hésitation, tu prends Mon pied entre tes mains et le baise à nouveau. Plusieurs fois. De plus en plus ardemment. Tu caresses la voûte de Mon pied, tu l’embrasses mais n’oses pas aller plus haut que la cheville. « Oserais-je ? » penses-tu. 

Je secoue légèrement Mon pied gauche.

« Il va être jaloux. » dis-je.

Tu t’empresses de prendre ce pied oublié au creux de tes mains et le baise aussi. De plus en plus fébrile, tes caresses remontent le long de Mon mollet mais ta bouche reste sur le coup-de-pied. Tu n’oses toujours pas Me regarder. 

Tu entends Mes petits rires qui t’encouragent à continuer jusqu’à ce que Je passe une main dans tes cheveux. Cela semble te donner des ailes et tes mains se tendent le long de Ma jambe. 

« Pas plus haut que les genoux » rappelais-Je doucement.

« Pardon Maitresse. »

Tu recommences doucement à Me caresser les pieds, mais tu n’oses plus les embrasser. Tu Me regardes, penaud, comme si ton audace avait brisé ce moment magique.

Je te souris et tu te sens à nouveau vivant et soumis. Tes caresses se font plus pressantes, je les sens remonter le long de Mes mollets et descendre instantanément sur Mes chevilles, puis tu recommences, comme si tu tentais d’apprivoiser un animal craintif. Une de tes mains frôle le genou, l’air de rien. Comme si c’était par inadvertance. Puis tu masses à nouveau la plante de Mes pieds, avec parfois un baiser entre deux mouvements. Soudainement, un large geste monte jusqu’à Ma cuisse et tu Me lances un regard plein d’espoir. Tu n’aurais pas dû être si cavalier. Une gifle te rappelle immédiatement à l’ordre.

« Pardon Maitresse. »

Mais il est trop tard. L’instant est passé. 

Je Me redresse et t’ordonne de te lever aussi à ton tour.

« Déshabille-toi. »

Tu ne sais que penser. Suis-Je fâchée de ton impertinence? Suis-Je lassée de tes caresses ? Une pensée fugace te traverse l’esprit: serais-Je impatiente de jouer avec Mon jouet ?

Ta fierté de soumis restera sur cette dernière possibilité. Tu décides à cet instant de tout faire pour que Je prenne le plus de plaisir possible. Tu oses Me le dire.

« Je ferai tout pour Vous satisfaire Maitresse. »

Je douche ton enthousiasme en te disant : « Vraiment tout ? »

Je te vois cligner des yeux pendant quelques secondes. Es-tu entrain d’imaginer le pire sachant que Je suis capable d’aller très loin. Bien plus loin que ce que tu penses pouvoir supporter. Tu Me réponds l’oreille basse. 

« Je ferai de mon mieux Maitresse. »

« Très bien. »

Je te vois trembler. Je prends ton menton entre Mes doigts et te force à lever les yeux vers Moi.

« Es-tu entrain de te demander si Je dépasserai tes limites ? »

« J’ai un peu peur de ça Maitresse. »

« Tu as raison ! » Lui dis-Je en le lâchant. « Mon rôle est de te faire dépasser tes limites. »

« Oui Maitresse, mais… »

« Il n’y a pas de ‘mais’ ! Me fais-tu confiance ? »

« Oui Maitresse, mais… »

« Alors laisse-Moi faire Mon job. Et poses tes habits sur ce coussin, là dans le coin.»

« D’accord Maitresse. »

Pour le laisser un peu mariner, Je coupe court à la discussion en lui mettant un bâillon-boule sans lui laisser le temps d’enlever ses chaussettes.

« À partir de maintenant, tu ne pourras plus causer, il te faudra donc Me faire comprendre les choses autrement, okay ? »

Tu hoches la tête. Je prends violemment ton sexe dans Ma main et commence à serrer aussi fort que Je peux. Mes ongles s’enfoncent dans ta chair et tes yeux commencent à s’arrondire de plus en plus. Je serre encore plus. Tu gémis et fais ‘non’ de la tête. Je cesse immédiatement.

« Voilà comment tu peux Me faire comprendre les choses. Tu vois ? c’est facile. » Je t’entends marmonner un ‘oui maitresse’ tant bien que mal.

Je sais parfaitement jusqu’où aller sans qu’il n’aie à me le faire comprendre. Je voulais simplement lui rappeler qui dirigeait à cet instant précis.

« Tu ne penses pas pouvoir garder tes chaussettes quand même ! » Tu glisses en essayant de les enlever et te rattrape au cadre métallique. Je ris de ta maladresse. « Ne casse pas tout ! On a même pas commencé ! » Tu marmonnes je ne sais quoi. Un filet de salive s’échappe alors du bâillon. Tu l’essuies de la main et comme un enfant qui vient de faire une bêtise, te hâte de cacher ta main dans ton dos en la frottant sur tes fesses. 

« Attention à me pas m’en mettre partout, hein ! »

« Mmmmh mhhm »

« Je ne comprends pas. »

« Mmhmhhmmh mmhhhm. »

« Que dis-tu ? »

« MMMMHHMH MHHHMM ! »

« Ça sert à rien de crier, Je ne te comprends pas de toutes façons. Alors tu vas tout de suite te calmer. Okay ? »

« Mhhhm Mmmmmh. »

Je te prends le poignet et l’attache au cadre en dessus de ta tête. Je fais la même chose avec l’autre main. Puis par de légers coups de pied, Je te fais comprendre d’écarter tes jambes pour que Je puisse accéder facilement à ton sexe. Je me saisis d’une corde et commence un bondage de tes testicules, puis fini par attacher aussi ta verge. Tu commences à avoir une érection. Je caresse doucement ton sexe tout en vérifiant qu’il n’y ait pas de pli de peau sous la corde. « Cela M’a l’air parfait. » dis-Je en te regardant dans les yeux. Tu hoches la tête. Et sans te lâcher du regard, Je te donne un coup sec sur le gland. Tu étouffes un cri, Je ris et recommence. Mais Je te manque de peu, tu as anticipé en reculant. Je te gifle. « Ne bouge pas ! » Je donne un second coup sur ton gland. « Je déteste qu’on esquive ! »

Je prends alors une canne en rotin. Et commence doucement à frapper tes fesses. Quelques coups à droite, quelques coups à gauche. Tu tends les fesses. « Tiens-toi droit ! » Tu te tends comme une arbalète. Je recommence à tapoter tes fesses à l’aide de Ma canne. De Ma main libre Je commence à te tirer le téton. Doucement d’abord. Puis de plus en plus fort. Tout en tapotant tes fesses, Je M’applique à travailler tes seins, un à la fois. Plusieurs minutes de ce doux traitement provoquent à nouveau une raideur au niveau de ta verge. Je la tambourine doucement du bout de Ma canne. Un coup plus sec te fais à nouveau reculer et le deuxième coup manque sa cible. Je te regarde et tu as compris, tu t’avances et Me tends la joue. Je la gifle. « C’est bien » te dis-Je. 

Je pose doucement une paire de pinces Japonaises sur tes tétons et détache lentement tes mains. Je te les mets dans le dos et te demande de rester dans cette position. Tu te tiens droit comme un i. Je frappe gentiment tes fesses à l’aide de la canne anglaise. J’adore la vibration du rotin dans Ma main. Une fesse. Puis l’autre. Et Je reviens à la première. Puis la seconde. Encore et encore. De plus en plus fort. Je t’entends gémir. De plaisir. La douleur est ton amie, tu la recherches, Je te l’amène. Tu tends les fesses en arrière dans l’espoir que le plaisir en soit décuplé. J’arrête immédiatement de frapper. « Tiens-toi droit ! » Un ressort qui claque, tu te retrouves à nouveau tendu, prêts à recevoir cette correction tant désirée, mais rien ne vient. J’ai cessé de frapper. Tu crains que ta faute ne sonne le glas de ta jouissance. L’espace d’une seconde, tu te maudis de n’avoir su rester de marbre pour que Je continue de te frapper. 

La récréation forcée est de courte durée. Une vive douleur te gagne. Ton sexe. J’ai frappé ton sexe à l’aide de la canne en rotin. Je fais mine de frapper une deuxième fois. Tu recules par reflexe, une gifle te brule la joue. 

Sans te laisser le temps de réfléchir, Je t’enlève les pinces que tu avais presque fini par oublier. Presque. Mais la douleur fulgurante éclate dans tout ton torse. Tu te plies en avant, tes mains si sagement restées dans ton dos jusque-là se posent sur tes seins pour les soulager. Je ris. Puis agrippe ton sexe. 

Tu crains que Je le serre mais tu es surpris quand Je commence doucement à te masturber. J’y mets toute la douceur dont Je suis capable. Y ajoute un peu de lubrifiant et tourne Ma main autour de ta verge, l‘étreints, l’effleure, la titille. Je M’efforce de cajoler la couronne, la bichonne, la caresse, tourne et retourne autour de ton gland. Je fais des va-et-vient sur ta queue, Je te sens prêt à exploser. Tu y es presque, tu gémis de plus en plus, tu es proche de l’accomplissement.

Alors que tu t’imaginais déjà expulser ton sperme dans une explosion de plaisir, Je cesse tout mouvement. Je m’éloigne, prends un mouchoir et M’essuie la main. Pris de panique, Je te vois rouler des yeux pour me supplier de continuer. Je n’allais quand même pas te laisser comme ça, pas si près d’y arriver ! 

Soulagé, tu Me vois prendre un petit objet métallique. Le jeu va continuer, tu te rends compte que tu avais arrêté de respirer. Tu reprends ton souffle et te prépare à continuer la séance. Qu’est-ce ? Je M’approche et tu le reconnais. Une cage de chasteté. L’instant de comprendre ce qui t’arrive, J’ai déjà délié la corde qui t’attachais le sexe et grâce au lubrifiant précédemment appliqué le cockring se met en place sans problème. ‘Les traîtresses’, penses-tu de tes testicules qui normalement t’en font voir de toutes les couleurs pour passer dans cet anneau maudit. Mais là c’est comme s’ils avaient plongé dans l’anneau tels des fauves dans le cercle de feu d’un spectacle de cirque… Cette pensée te fait sourire en laissant échapper un nouveau filet de bave courant sur ton menton. Tu crains alors que ce fil transparent tombe sur ta Maitresse qui est entrain de passer ta verge dans la cage qui scellera ton plaisir pendant un temps infini. Tu tournes la tête et le filet de salive se brise et tombe à quelques centimètres de Ses divins pieds. Elle n’a rien remarqué. 

Tu entends le ‘clique’ fatidique du cadenas. 

Une larme perle au coin de ton œil.

« Oh ! tu pleures de joie ! Tu aimes être en cage pour moi ?»

Tu hoches furtivement la tête.

J’enlève le bâillon, tu aspires le trop plein de salive qui s’est agglutiné dans ta bouche qui te semble pourtant sèche. 

« Tu peux te rhabiller. »

Le désespoir est alors au summum à cet instant précis où tu comprends qu’Elle te laissera rentrer chez toi comme cela.

« Merci Maitresse. »

Je te propose un verre d’eau et de t’assoir un instant.

Je la vois partir à la cuisine comme au ralenti. Son absence a duré une éternité. Elle revient enfin avec un verre d’eau. Elle m’aide à boire. Elle me sourit. Elle est si belle. Tu sais alors que pour Elle tu pourras faire n’importe quoi, même de garder cette cage alors que ton être entier hurle que tu ne veux pas rester comme ça.

« Ça va ? » me demande-t-Elle gentiment. 

« Oui Maitresse, grâce à Vous. »

Un peu abruti par la séance tu ne sais plus comment enfiler ta chemise. Tu La vois te sourire. Elle s’approche de toi et t’aide à fermer les boutons. La sentir si proche, te frôler, tu sens ton membre qui s’affole mais qui est immédiatement stoppé par la cage qui l’entoure. 

« À la semaine prochaine. » me souffla-t-Elle.

 


Lady Dragonne