lundi 30 décembre 2019

Nouveau joujou



De quoi se tenir chaud cet hiver!
Deux fire sticks pour pleins de jeux de feu 🔥 









samedi 28 décembre 2019

Utopia Xmas Zürich



Quoi de mieux que de fêter Noël en tenue fetish?






jeudi 26 décembre 2019

Happy New Year







Le Trafick a choisi de passer le cap avec une soirée BDSM pour le 31 décembre de 19h à 05h .

Que la fête commence !!!

Un endroit hors du commun et convivial t'accueillera.
Mets ta tenue fétish préférée et viens nous rejoindre à cette soirée qui s'annonce très festive, un bar, une cave aménagée et équipée sur plusieurs niveaux s'offre à toi ainsi qu'à tes amis.

C'est une soirée Fétish pour un public averti ou le jeux est autorisé.

Un lieu de rencontre pour tous, quelque soit ton orientation sexuelle ou expression de genre.



PS : Nous vous informons par avance qu'une zone SEXE sera délimitée pour cette soirée afin de ne pas déranger la partie jeux (toutes personnes ne respectant pas cela sera puni )



Trafick Club
Avenue de tivoli 22 
Lausanne 

Cost:    30 CHF (buffet, coupe de champagne & cotillons)

Dress code: BDSM, FETISH, LATEX, CUIR, BONDAGE, VINYLE, SISSY, BURLESQUE, GOTHIQUE, BIZARRE, STEAMPUNK, PUPPY, PONY, ETC




dimanche 22 décembre 2019

Fire play




Fire play au Trafick Club de Lausanne.

Grand merci à Maitre Tytan et son Syko.
Ainsi que Croquine, Fluffy, Takko, Nathalie, Arthur, et une jeune femme 
dont je n’ai pas retenu le nom. 
Merci à tous pour votre confiance.





C’est toujours un bonheur pour un Dragon, de pouvoir mettre le feu à de 
belles proies comme celles-ci.






vendredi 20 décembre 2019

Joyeuses fêtes




lundi 16 décembre 2019

Septum





Piercing et pose d'un septum sur soumise c.


jeudi 12 décembre 2019

Oh oui! Fais-moi plaisir...




Je tiens à signaler que mon anniversaire est dans 11 jours, que Noël dans 13 et que je serai au Trafick Club le vendredi 20.12. 
Et pour les absents j'ai un compte PayPal 

WishList ici

PayPal.Me/LadyDragonne ici



jeudi 5 décembre 2019

mardi 3 décembre 2019

Latex



Voici ma tenue en latex lors du 1er BDSM Fest à Lyon





lundi 2 décembre 2019

My Precious



Voici un tout nouveau joujou qui entre dans ma Dragonnière: 
Un fouet Charon.
N'est-il pas absolument sublime avec son dégradé noir-violet?
Je me réjouis de l'assouplir et de pouvoir l'utiliser correctement. 
Attention, c'est du costaud!
À ne pas mettre entre n'importe quelles mains... ni sur n'importe quelles fesses...






mercredi 27 novembre 2019

Torture propre



La torture "propre", une invention américaine


On peut démolir quelqu'un sans le frapper ni le toucher. La torture propre est une invention américaine, mise au point par la CIA et appliquée notamment à Guantanamo ou à Abu Ghraib. Un documentaire glaçant mais indispensable, à voir sur Arte, donne la parole à des victimes, des spécialistes, et un ancien bourreau.




Ce film est glaçant, autant vous prévenir. Mais il est indispensable et très bien documenté. Arte propose mardi 26/11 à 22h30 (ou ici en replay) un remarquable travail d'enquête sur la torture dite "propre", celle qui ne laisse aucune trace. On peut détruire complètement quelqu'un, le briser, le démolir, sans pourtant le frapper ni lui infliger aucun sévices. La torture propre est une invention américaine. 

Privation sensorielle

Ce sont des techniques élaborées par la CIA, au sortir de la deuxième guerre mondiale, avec la complicité de grands universitaires, de psychiatres, de neurologues. Elles reposent notamment sur la privation sensorielle : imposer le silence complet à quelqu'un, lui bander les yeux, lui envelopper les mains, ne pas entrer du tout en contact avec lui pendant des heures, des jours, des semaines. Les étudiants qui se sont portés volontaires pour "tester" ces méthodes à l'époque racontent à quel point c'était insoutenable, inhumain. Et l'application militaire de ces expériences, on la trouve à Guantanamo ou à Abu Ghraib. Des détenus que l'on force à porter des masques, des gants, des casques, pour les priver de tous leurs sens.

La journaliste Auberi Edler, donne la parole à des victimes, à de nombreux spécialistes, mais aussi à Tony Lagouranis, ancien soldat de l'armée américaine. Il semble franchement mal en point aujourd'hui. Il décrit les tortures qu'il a infligées en Irak. Pour rien, il en est convaincu :

Seuls de rares individus qui me sont passés entre les mains détenaient des informations. Mais pour la plupart, ils avaient été appréhendés parce qu’ils étaient des hommes en âge de se battre, ou on les avait arrêtés lors d’une rafle. Je ne crois pas que la torture soit utilisée dans le but d’obtenir des renseignements ou des aveux. Le plus souvent, elle sert à exprimer de la peur ou de la colère. 
On se souvient du scandale d'Abu Ghraib : les interrogateurs et les gardes ont été inquiétés dans cette affaire, mais pas leur hiérarchie. Or ce que montre ce documentaire implacable, c'est que personne ne s'improvise bourreau. La torture est bien un système. 

L'expérience de Zimbardo

L'un des passages les plus marquants de ce documentaire concerne l'expérience de Zimbardo, menée à la prestigieuse université de Stanford dans les années 70. Une expérience aujourd'hui très décriée, qui consistait à prouver que des gens ordinaires, dans un contexte propice, pouvaient devenir d'atroces bourreaux. Expérience commanditée par la CIA, via un organisme de façade. Eh bien le psychologue Philip Zimbardo, qui a plus de 80 ans aujourd'hui, témoigne aussi dans ce film. Il explique tranquillement qu'en humiliant le plus possible les détenus (de faux détenus, qui étaient des étudiants volontaires), on rendait les bourreaux (de faux bourreaux, là aussi) de plus en plus cruels. L'expérience de Zimbardo est un simulacre de celle, plus célèbre, de Millgram. Elle a aussi influencé l'armée américaine. Tout ça pour quoi? Obtient-on vraiment des informations grâce à la torture? Bien sûr que non, répondent les spécialistes interrogés. Rebecca Gordon est professeure de philosophie à l’université de San Francisco :

On s'est habitués à l'idée qu'il serait moralement acceptable de ne reculer devant rien pour se sentir en sécurité.
La torture est dévastatrice pour celui ou celle qui en est victime, bien sûr, mais aussi pour la société, pour la démocratie, qui fait sienne cette cruauté. Et puis il y a une chose qui vous fera peut-être sursauter : la référence à "24 heures chrono". Plusieurs témoignages concordants montrent que certaines techniques de torture utilisées par l'armée américaine sont directement inspirées de cette série télé. Que vous ayez été fan ou non à l'époque, vous ne verrez plus jamais Jack Bauer de la même façon.








lundi 18 novembre 2019

No nut in November



Désolé mais le No nut challenge ne vous fera pas jouir plus fort

Pas d'éjaculation pendant tout le mois de novembre, c'est le défi que relèvent actuellement des milliers de participants dans le monde. Beaucoup espèrent apprendre à mieux maîtriser et apprécier leur sexualité.



«Je veux retrouver le plaisir que j'avais quand je me masturbais à 15 ans. Ce qui est rare est cher comme on dit.» Yohan a 24 ans et a découvert le No nut challenge sur les réseaux sociaux cette année. Il espère, à l'issue de ce défi, reconquérir un plaisir perdu. «Normalement, je me masturbe tous les soirs, même si je n'en ai pas forcément envie. Je le fais juste mécaniquement parce que je m'endors super bien après. Je n'ai jamais vraiment fait de pause alors je me suis dit que c'était l'occasion», raconte-t-il.

Une abstinence taoïste?

Comme Yohan, ils sont des milliers à suivre ce challenge sur les réseaux sociaux. Lancé sur le forum Reddit l'année dernière, il a des règles simples. Elles consistent à s'empêcher de se masturber ou d'avoir un rapport sexuel avec éjaculation durant tout le mois de novembre. Et non, le «nut» du challenge ne fait pas référence au mot «noix», comme on pourrait le penser, mais à de l'argot anglais. «Nut» signifie sperme, comprenez donc qu'il ne faut pas verser sa semence pendant ces trente jours. Si ce challenge est intrinséquement destiné aux hommes, plusieurs femmes se sont aussi lancé le défi de ne pas se masturber ni avoir de relations sexuelles pendant le mois de novembre. Sur Twitter, des participants publient chaque jour leur avancée.

Le sexologue Jean-Michel Huet voit dans le No nut november challenge une référence au taoïsme. Cette doctrine religieuse et philosophique chinoise fondée par Lao Tseu enseigne la solidarité entre la nature et l'être humain, basée sur le fameux yin et yang. La sexualité a sa place dans l'enseignement taoïste, qui évoque aussi la question de l'abstinence. «Ce défi est probablement inspiré des fondements taoïstes chinois selon lesquels l'abstinence permettait de garder ses forces vitales. Les Chinois devaient apprendre à se retenir», explique le sexologue, qui ajoute, sceptique: «Dans un contexte d'époque ou religieux, il y avait un sens à ne pas jouir mais maintenant, je ne vois pas grand intérêt à ressentir une telle frustration.»

Relever le défi en couple

Pour Yohan, accro à la masturbation, cela ne fait pas de doute, il y a un intérêt à cette abstinence qu'il s'impose. Il ose justement la comparer à la religion. «Je suis en ce moment dans une phase d'introspection. Se restreindre, comme pour le carême par exemple, ça a du bon, ça forge le mental», déclare-t-il. En couple depuis plusieurs années, il n'a plus de relations sexuelles avec sa compagne durant ce mois. Cette dernière ne voit pas forcément d'un bon œil le No nut november challenge. Elle soutient tout de même son compagnon. «Elle trouve ça débile mais elle respecte», raconte Yohan en riant.
Contrairement aux effets escomptés, le défi peut vite s'avérer pervers et ajouter des problèmes dans la sexualité des participants s'ils ont un·e partenaire, estime le sexologue Jean-Michel Huet: «Il est évident que toute décision unilatérale dans un couple pose problème dès lors qu'elle est imposée à l'autre. Imposer l'abstinence dans un couple, ce n'est pas forcément une bonne idée, cela peut amener à des tensions inutiles.»

Parmi les rares femmes qui participent au No nut november challenge, beaucoup le font en soutien à leur compagnon. C'est le cas d'Emma, jeune architecte de 28 ans, qui a décidé de se lancer ce défi pour suivre son partenaire: «Mon copain aime bien ce genre de challenge sur internet comme le Dry January [défi dont le but est de ne pas boire une seule goutte d'alcool durant le mois de janvier, ndlr]. Cela permet d'avoir plus de recul sur nos habitudes au quotidien. Du coup, il m'a proposé de faire ce défi sans sexe durant le mois de novembre. Pour l'instant, je ressens une petite frustration mais je me dis que nos retrouvailles sexuelles n'en seront que meilleures.»
Pour la sexologue et thérapeute de couple Isabelle Gace, la sexualité ne doit pas être vécue comme une pratique que l'on peut arrêter comme on pourrait le faire pour de l'alcool sous le prétexte d'une détox. «Ce défi questionne davantage notre rapport à la sexualité qui peut être vécue comme une injonction, une performance ou dans le pire des cas un phénomène à contrôler.» L'abstinence ne peut pas être prise à la légère.
Isabelle Gace invite à une sexualité épanouie où l'on se donne du plaisir quand on en a envie. «La sexualité, c'est avant tout une ressource personnelle positive. Elle s'apprend et évolue au gré de l'âge et l'expérience. Elle peut être destinée à son propre épanouissement dans une sexualité personnelle avec la masturbation, mais elle a surtout pour finalité d'apprendre à partager son épanouissement avec son partenaire dans une sexualité relationnelle. C'est une activité qui nous fait du bien avec des vertus relaxantes. C'est un excellent antidote contre le stress.»

S'abstenir surtout de regarder du porno

Sur Twitter, même le géant du divertissement pour adultes s'intéresse au No nut november challenge. Le 1er novembre, Pornhub postait sur Twitter que «20 millions de personnes ont déjà échoué au No nut november challenge» –20 millions correspondant au nombre de personnes à s'être connectées à la plateforme de vidéos porno sur cette seule journée.
Certains participants au challenge avouent «avoir un problème avec les vidéos pornographiques». C'est le cas de Naoufel, 21 ans: «Depuis mes 14 ans, je regarde quasi quotidiennement du porno. C'est la première fois que j'arrête plus de deux jours consécutifs et c'est très compliqué quand on a habitué son corps à ça. J'ai honte de mon addiction au porno. Je ne me vois pas faire une thérapie alors ce challenge m'a paru être une bonne solution.»
Gary Wilson, spécialiste des addictions en neurochimie, s'est penché sur l'influence du porno sur le cerveau.

Dans cette conférence TEDx, il explique qu'une addiction à la pornographie peut conduire à une baisse du plaisir, voire une insensibilité. Même cette dernière n'empêchera pas un accro de continuer à regarder de la pornographie, car il n'est pas addict au plaisir mais à l'excitation. Réduire la fréquence des rapports ou de la masturbation pourrait alors être utile. Mais attention avec le No nut november challenge qui interdit totalement le sexe et qui pourrait amener à l'effet inverse. Une fois le défi terminé, la reprise pourrait être encore plus compulsive pour rattraper le temps perdu.

Savoir différencier orgasme et éjaculation

Alors que la plupart des participants sont abstinents durant tout le mois, certains choisissent d'adapter le No nut november challenge à leurs envies. Selon les règles, il est interdit d'éjaculer mais pas forcément de prendre du plaisir.
La sexologue et thérapeute de couple Isabelle Gace précise que l'orgasme et l'éjaculation sont deux choses très différentes: «Physiologiquement, un orgasme est la contraction et la pulsation que la plupart des hommes ressentent dans leur pénis. Il est accompagné par un accroissement du rythme cardiaque, du rythme respiratoire et a pour conséquence un soudain relâchement de tension. Naturellement, l'orgasme est beaucoup plus que ces modifications physiologiques. C'est l'expérience suprême du sexe pour la plupart des gens. L'éjaculation, elle, est simplement un réflexe. Bien qu'il soit agréable, c'est un spasme musculaire. Beaucoup d'hommes ont appris à connecter tous les plaisirs de l'orgasme avec l'éjaculation. Il est important, pour eux, de comprendre que la plus grande partie de l'éclair et du tonnerre que vous associez à l'éjaculation, est en réalité produit par l'orgasme, avec ou sans éjaculation.»
Même si les bienfaits de l'abstinence ne sont pas prouvés par la communauté scientifique, elle peut être un moyen pour les hommes de contrôler et mieux appréhender leur éjaculation. Attention tout de même: après plusieurs mois d'abstinence, il est possible de rencontrer des difficultés érectiles lors de la reprise d'une activité sexuelle. Le sexe doit rester un plaisir et non une récompense.



dimanche 17 novembre 2019

Encore un!




En week-end à Lyon, petit tour incontournable aux Bal des Ardents et un petit bouquin en plus pour ma collection.





jeudi 14 novembre 2019

Nouvel achat




Je garnis encore et toujours ma bibliothèque grâce à Humus.

D’ailleurs, n’hésitez pas à m’aider à la compléter.







mercredi 13 novembre 2019

Avangardista 2019



Nous voici de retour de Münich pour un week-end de folie.

Dans la matinée, un tour obligatoire chez Demask. J’ai fait péter le budget. Mais j’ai des nouvelles tenues en latex maintenant.

Mario, le Schuhputzer chez Demask

Et notre première Avangardista

Un showroom avec des artisans de qualités, bijoux, vêtements en cuir, latex, extravagants, corsets, masques, chapeaux.
Puis un fashion show, un défilé avec la plupart de ces créateurs. Vraiment sympa.
Et ensuite la super soirée qui réunit les fétichistes de tous poils la SpaceIntruders.




Une chose est sûre, nous ferons en sorte d’y revenir l’année prochaine.
Peegy a vu malheureusement sa superbe tenue Bondinage craquer sous l’épaule et de déchirer son latex dans le dos. J’espère que c’est réparable!







On étaient beaux n’est-ce pas? 





mardi 12 novembre 2019

Des fleurs et un récit



Un magnifique bouquet qui ensoleillera mon intérieur pendant des jours! 


Grand merci cyril 


Récit d’une séance avec Lady Dragonne,

Dans les longues heures précédant une domination, on a bien le temps de réfléchir. Encore que souvent, les pensées ne sont plus vraiment très claires. Elles sont envahies par les émotions, en fait. Bref, on réfléchit surtout à ses émotions.
On se sent au bord des larmes, on a la tête qui bourdonne, on regarde son portable cent fois, on fait le vide. On est déjà un peu parti dans ce qui va suivre.
J’ai le trac. Avant ce moment incroyable où nous nous retrouvons, je me sens exactement comme avant de monter sur scène. Tout doit être ritualisé pour ne rien foirer parce que mes neurones ne fonctionnent plus comme d’habitude. Je connais ces heures si particulières : il y a un moment où ça devient critique, où il faut se lancer.
Lever de rideau, vous êtes là, éblouissante. Rapidement la pression s’estompe car vous mettez à l’aise les personnes qui viennent vous trouver. Vous faites cela très bien ; vous savez exactement comment accueillir. Quand on repart de chez vous, on sait qu’il y a plein d’autres choses que vous maitrisez très bien.
Le moment où vous placez la cagoule sur ma tête est hyper fort. Le jeu commence véritablement avec ce geste. Pour moi, c’est revêtir mon identité de soumis. Aujourd’hui vous posez aussi un bandeau sur mes yeux. Et là je perds totalement mes repères. Vos ongles parcourent mon dos, mon torse. Des griffures qui me font vibrer profondément, de l’intérieur jusqu’à l’épiderme.
Vous nouez une longue corde autour de moi, je la sens passer sur ma peau. Je la devine rugueuse, abrasive. J’ai ce rêve, ce désir fou qu’elle m’entaille violement. Que le lien qui me retient soit aussi celui qui ouvre une brèche dans mon enveloppe. Je sens mon corps devenir hypersensible. Flashs éblouissants : vous me giflez. Les coups claquent fortement dans ma tête. Alors que j’attends un autre coup, peut-être, vous me prenez si tendrement contre vous : je pleure.
Mes fesses se font vigoureusement tanner. Si mon bassin bouge, mon sexe coincé entre deux tubes en acier me fait hurler.
Je me mords les lèvres quand vos ongles entaillent mes seins. J’ai envie d’aller encore un tout petit peu au-delà de mes limites, là où tout s’inverse : ressentir la douleur et en capter le plaisir indescriptible qu’elle génère. Vous sentez cela, vous devez le « lire » sur ma peau ? Vous me laissez le temps de reprendre mon souffle. Puis vous recommencez là où on en était resté. Et c’est tellement bon pour moi, mais aussi pour vous je crois ?
C’est difficile à décrire. Je vois la scène. J’ai l’impression que nous ne sommes plus deux mais trois. Vous en Maîtresse, moi en spectateur et ce corps que vous dominez et qui ne m’appartient plus vraiment. Je deviens l’admirateur d’une Maîtresse séduisante et le contemplateur d’un corps transcendé par la magie d’un jeu.
Merci pour cette merveilleuse expérience !



jeudi 7 novembre 2019

Review of our 2nd session




Dear beautiful Lady 
Here is my review of our exciting session!

Now I enjoy a glass of good wine in a good restaurant, to calm down my excitement after a extended session with the amazing Lady Dragonne. Every time I move myself, a part of my body is hurting. Especially my wounded nippels are hurting terribly, and I know they will do so for the next days.
My beautiful Lady Dragonne started with blindfolding me and having me standing in the middle of her perfectly equipped dungeon. She loves to hurt my nippels heavily with her nails and different clamps. Many times I cried out loud and she is just smiling at me and then touching my body tenderly. I love to be close to my Lady, when she is whispering in my ears.
Then I got tied with head down on her torture table, where she left me to recharge my energy, talking to me and slapping my ass with her hands very powerfully!
Then there it comes, the moment of truth about a act we had talked about several times: nailing down my scrotum to her wooden plate. I got fixed in her gynecology chair and she prepared the nails and hammer in front of my eyes. Her excitement were shining out of her beautiful face and after I confirmed that I am ready for it, the first nail hit my scrotum. The level of pain were very high, but with every more nail it comes even worse. With me being fixed down with nails she again started to squeezing my nippels hard. What a fantastic experience this was, wow!!
Lady Dragonne is an absolut expert and highly professional sadistic Mistress. I adore her so much and I feel proud to be her little sub.

Yours,
little sub









Thanks so much for this wonderful session my dear little sub 




mardi 5 novembre 2019

Pic a boo



J'aime recevoir ce genre de chose...
Merci à o pour son adorable dévotion.






(ça change de tous les autres avec leurs méprisantes dickpics indésirables)



lundi 4 novembre 2019

Spectrum



Voici un court article paru dans le « Spectrum » de l’université Fribourgeoise.
Avec une superbe illustration de Clémentine en prime.








dimanche 3 novembre 2019

Show « Sang et Écailles »



Nous voici revenus du Purgatoire, soirée fetish à Conthey.

J’ai eu la chance d’y être invitée en tant que performeuse avec mon Peegy pour y produire notre show « Sang et Écailles » que nous avions présenté il y a un an exactement au Bal des Ténèbres à l’Elixir en Bretagne.

Je pense que notre prestation a été bien reçue, et je remercie d’ailleurs les retours positifs qui nous font du bien par où ça passe. Je salue aussi mon cher Peegy qui a bravement supporté aiguilles, hameçons, chaînes et agrafes tout au long du show.

D’autres performances étaient aussi présentées, dont du burlesque et une superbe suspension. Cela a heureusement, coupé la musique extrêmement répétitive, moche et très forte, tout au long de la soirée. C’est donc à cause de cette très mauvaise gestion des DJ’s qui ont fait fuir les personnes qui avaient fait l’effort de venir jusque à l’Octave. Je regrette énormément que les responsables ne se soient pas remis en question au vu de la piste de danse complètement déserte et de la fuite prématurée de la plupart des clients, pour tenter de changer le style musical, qui n'était absolument pas dédié à une ambiance telle qui était visée ce soir là.

Je profite de remercier chaleureusement les organisateurs de la soirée, car malgré la musique, ils ont les « corones » de faire bouger les choses en faisant du concret, inviter des gens à montrer leurs talents sur scène, d’aménager une immense et sublime playroom et surtout, de nous permettre de sortir nos latex et autres magnifiques tenues trop rarement exhibées pour se retrouver entre fétichistes de tous poils pour passer de bons moments ensembles.

Merci à tous les courageux d’être restés jusqu’à la fin et d’avoir pu nous voir sur scène,  car nous étions les derniers à passer.













mardi 29 octobre 2019

Pince à castrer



Vous connaissez cette pince? 
Avec des petits anneaux en caoutchouc de moins d’un centimètre de diamètre?



Et bien quand on essaye ça sur un homme, c’est vachement rigolo!



Merci à m pour son courage, car la douleur a vraiment été forte.
J’ai adoré! 







lundi 28 octobre 2019

Joie



Qui c’est qui va se régaler avec tout ça? 
Et c’est qui qui va se retrouver avec une paire de couilles gigantesque? 
Hein? Hein? 








vendredi 25 octobre 2019

Jelq



Méthode Jelqing : tirer sur son pénis pour l'agrandir est dangereux et inefficace

Les médecins sexologues alertent sur la méthode du Jelqing, qui consiste à tirer sur son pénis pour l'agrandir. La pratique ne fonctionne pas et peut s'avérer dangereuse pour le sexe masculin.

Les réseaux sociaux peuvent être de très mauvais conseil en matière de sexologie. Après les intox qui invitaient les femmes à s'insérer de l'ail ou du persil dans le vagin en guise d'antibactérien (une pratique dangereuse qui alarmait les gynécologues), les sexologues alertent désormais sur le Jelqing. Cette méthode qui permettrait prétendument d'agrandir le pénis, consiste à tirer dessus lorsqu'il est à moitié en érection. En plus d'être inutile, elle peut causer des complications graves.

"Il existe plusieurs techniques de Jelqing mais en général, l'homme s'y adonne lorsque le pénis est presque en érection complète. Il forme un rond à l'aide de son pouce et de son index et l'entour à la base du pénis. Il remonte alors ce rond jusqu'à la pointe du sexe, en utilisant la pression pour étirer le pénis. Cette procédure est répétée de nombreuses fois. Certains hommes pratiquent le jelq jusqu'à 20 minutes", explique sur son site l'International society for sexual medicine (ISSM).

"Certains hommes pratiquent le jelq pour augmenter leur taille de pénis. Mais les experts expliquent que cette pratique ne fonctionne pas et peut même être dangereuse", explique l'association de médecins dans un tweet.

Une possible maladie de Lapeyronie



Le jelqing consiste à créer des micro lésions sur la verge pour prétendument en augmenter la taille.

Ces gestes répétés auraient deux bénéfices. Le premier, d'aspirer mécaniquement du sang dans l'organe, et le deuxième, de faire grandir le pénis grâce à des micro-traumatismes. "En réalité, le sang qui entre dans le sexe est veineux et non artériel. Il n'est donc pas oxygéné et n'a aucun intérêt. Et tirer sur le pénis ne permet pas de le faire grandir. Les hommes pensent qu'ils peuvent atteindre les même résultats qu'un lobe d'oreille qui s'agrandit à cause d'un bijou ou que certaines femmes en Afrique qui agrandissent leur cou, mais c'est faux", explique le docteur Gilbert Bou Jaoudé, médecin sexologue et coordinateur scientifique Charles, dédiée aux problèmes d'érection. 

En réalité, les micro-traumatismes créés par mouvements répétés entraînent des lésions sur les parois des corps caverneux (les cavités qui se remplissent de sang pendant l'érection, nldr). Lorsqu'elles cicatrisent mal, elles forment de la fibrose, une augmentation anormale du tissu dans un organe. "Du coup, le sexe perd en élasticité et une courbure peut se créer. Dans le pire des cas, cela peut même déclencher une maladie de Lapeyronie. Le sexe est complètement dévié", rapporte le Dr Bou Jaoudé. Il arrive que la courbure est si importante qu'il devient compliqué voire impossible d'avoir des relations sexuelles. Parfois, la courbure empêche aussi le sang de circuler et rend impuissant.

Mesurer correctement la verge

Cette technique, qui ne nécessite aucun équipement, peut sembler plus inoffensive que d'autres. Pourtant elle est, au mieux, totalement inutile, voire très dangereuse. Le spécialiste insiste, "s'il existait une technique efficace pour augmenter la taille du sexe des hommes, elle serait connue." Bien souvent, la crainte d'avoir un sexe trop petit n'est pas justifiée chez les hommes. "Il est courant pour les hommes d'être préoccupés par la taille de leur pénis. Beaucoup d'entre eux estiment que la taille de leur pénis représente leur masculinité et leur virilité", rappelle l'ISSM. Dans de nombreux cas, les hommes qui pensent que leur sexe est trop petit ont un sexe de taille tout à fait normale, assurent les spécialistes. "Pour le mesurer correctement, il faut utiliser un ruban qui suivra bien la courbure de la verge. Et commencer à l'os du pubis. La taille moyenne en érection est de 13 centimètres", explique le Dr Bou Jaoudé, qui indique aussi que la graisse au niveau du ventre peut faire paraître le sexe plus petit. "La graisse ventrale transforme également la testostérone en oestrogène. Cette variation hormonale peut amener le pénis à se rétracter." 

Dans le doute, le mieux reste de consulter un médecin sexologue. Lui seul pourra déterminer s'il s'agit d'un micropénis ou non.






dimanche 20 octobre 2019

Depuis quand la vulve est-elle obscène?



Depuis quand la vulve est-elle obscène?


Si les représentations du sexe féminin choquent alors que tout le monde est habitué à voir des pénis partout, c'est à cause des Grecs et des Romains.

 
Perçue comme une source de bonheur et de régénération dans l'Égypte antique, la vulve a ensuite été cachée, dépréciée, jugée inutile. | Jan Kleinert


Une publicité pour des produits d'hygiène intime évoquant la vulve –et les règles– de façon réaliste et sans tabou fait actuellement polémique en France, alors que les symboles phalliques, culturellement, ne provoquent pas la même réprobation. Pourquoi cette différence de traitement?




Pour voir la pub, suivez les liens ci-dessous:





Que ce soit dans l'art ou dans la publicité, les images de sexes masculins ne choquent guère. Nous y sommes habitué·es. Des statues viriles exposent leurs pénis (assez réalistes) dans nos parcs depuis des siècles, tandis que Perrier fait régulièrement la promotion de ses bouteilles aux formes phalliques.
Au contraire, les symboles vulvaires brillent plutôt par leur absence. Il n'est donc pas étonnant que la campagne de publicité «Viva la vulva» de la marque Nana fasse polémique.
Le phallus est vu comme une image de puissance, tandis que la vulve dérange. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi.

Symbole de fertilité

Au IIIe millénaire avant J.-C., les Sumériens, peuple de l'Irak actuel, adoraient une déesse nommée Ishtar. Des textes poétiques évoquent la vulve mouillée de la déesse, fertilisée par le sperme de son amant, le berger et roi Dumuzi, dont elle était l'épouse divine.
Voici ce que la déesse dit à son amant:
«Quant à moi, à ma vulve, à moi, tertre rebondi,
Moi, Jouvencelle, qui me labourera?
Ma vulve, ce terrain humide que je suis,
Moi, Reine, qui y mettra ses bœufs?»

Les bœufs précédant la charrue désignent le phallus du roi, tandis que la vulve représente le territoire à semer. L'amant royal répond: «C'est le Roi Dumuzi qui te labourera.» Alors l'excitation de la déesse est à son comble. Elle s'écrie: «Laboure-moi donc la vulve, ô homme de mon cœur!» Ils font l'amour et quand Dumuzi éjacule, partout des plantes naissent et se mettent à pousser.
La vulve joue ici un rôle positif, complémentaire du phallus. Elle est tout autant indispensable que le pénis pour fertiliser le pays.

Dans l'Égypte antique, la vulve était vue comme une source de bonheur et de régénération.
Le dieu du Soleil, Rê, donne parfois quelques signes de faiblesse; ce qui met en danger l'humanité tout entière, car le Soleil est la lumière du monde. Heureusement, la séduisante déesse Hathor se déshabille devant lui, dévoilant sa vulve. Alors le Soleil éclate de rire et retrouve tout son rayonnement grâce à la déesse. Encore une vulve bénéfique.

Effacée en Grèce et à Rome

C'est en Grèce puis dans le monde romain que la vulve commence à être méprisée. Alors que le phallus est très représenté dans l'art, la vulve en est quasiment absente.
Les dieux et les héros nus exhibent leurs pénis, alors que les déesses sont moins souvent dévêtues. Quand elles le sont, comme Aphrodite, leurs triangles pubiens sont parfaitement lisses, sans lèvres ni clitoris. Des vulves effacées, censurées.
Le phallos en grec ou fascinus en latin avait, au contraire, une valeur extrêmement positive. On lui accordait même des pouvoirs magiques. C'est pourquoi on l'exhibait et on le vénérait comme une idole, capable de protéger la cité et sa population contre tous les maux, chassant les intrus et les voleurs.
Dans ce but, chaque année, Athènes organisait des phallophories, c'est-à-dire des processions solennelles de citoyen·nes qui portaient sur leurs dos des phallus géants taillés dans des troncs de bois. Des sexes en érection, sculptés ou moulés en terre cuite, étaient aussi érigés aux angles des rues, à l'entrée des boutiques et des maisons.
«Ici habite le bonheur» («Hic habitat felicitas»), proclame une inscription encadrant la représentation d'un fascinus, retrouvée dans une boulangerie de Pompéi.
L'épouvantail phallique était censé revêtir une fonction apotropaïque. Grecs et Romains portaient également des sexes masculins de bronze en pendentif. Sous toutes ces formes, le phallus était toujours synonyme de force, de bonheur et de prospérité.

Confinée à l'univers féminin

Dans l'art grec, la vulve n'est représentée que sur quelques objets destinés à des femmes, dont elle était supposée favoriser la fécondité. Certaines statuettes retrouvées en Égypte représentent des femmes enceintes accroupies touchant leurs vulves.
On connaît aussi quelques statuettes de femmes-vulves, découvertes en Asie Mineure, sans doute utilisées comme des amulettes pour protéger les femmes enceintes. Elles n'ont pas de tête; leur visage est inscrit sur leur ventre.
Le psychanalyste et anthropologue Georges Devereux a mis ces œuvres en relation avec le mythe de Baubo, une prêtresse qui, dans la mythologie, montre sa vulve à la déesse Déméter, désespérée d'avoir perdu sa fille.
Le geste de Baubo fait rire Déméter, comme dans le mythe égyptien mettant en scène Hathor, sauf que pour Baubo, le dévoilement de la vulve n'est qu'un geste de solidarité entre femmes, dénué de toute dimension érotique.
En dehors de cet univers féminin, la vulve est dépréciée. C'est ce que révèle le mythe de la naissance de la déesse Athéna. Zeus, le père d'Athéna, porte sa fille dans sa tête. Pour accoucher, il demande au dieu Héphaïstos, armé d'un ciseau et d'un marteau, de lui fendre le crâne, taillant une sorte de vulve improvisée. De cette fente jaillit soudain la déesse tout armée.
Le maître des dieux est parvenu à faire naître sa fille, preuve que la vulve des femmes n'est pas utile. Le mythe traduit un rêve de paternité solitaire: procréer sans passer par une vulve.

Convention sociale

Mais le comble de la vision négative de la vulve dans l'Antiquité se trouve dans les écrits latins. Les auteurs romains ont imaginé des figures de nymphomanes, présentées comme des femmes entièrement dominées par leurs organes sexuels déréglés.
Ainsi l'impératrice Messaline, épouse de l'empereur Claude (41-54 après J.-C.) est-elle devenue après sa mort l'héroïne d'une légende noire, la présentant comme un puits sans fond.
C'est le poète Juvénal qui créa cette figure orgiaque. À la faveur de la nuit, écrit-il, la jeune impératrice délaissait les ors du palais. Elle sortait en cachette, afin d'aller assouvir son puissant appétit de sexe dans un infâme bordel de Rome (Juvénal, Satires, VI, 116-130).
Durant toute la nuit, Messaline s'offrait à une foule de clients, jusqu'à la fermeture du lupanar. Alors seulement elle rentrait au palais, «brûlante encore de la tension de sa vulve raide» («adhuc ardens rigidae tentigine vulvae»). Elle était épuisée, «mais toujours pas repue» («sed non satiata», la fameuse expression qui, plus tard, inspirera Baudelaire dans le poème du même nom).
Jamais satisfaite, car nulle étreinte ne peut apaiser sa vulve, Messaline entraîne son entourage dans les vertiges de sa libido sans fin. Selon Pline l'Ancien, elle faisait l'amour vingt-cinq fois par jour (Pline l'Ancien, Histoire naturelle, 10, 83, 172).
L'impératrice consomme ses amants à la chaîne. Mais surtout, c'est elle qui prend l'initiative de toutes ses relations sexuelles: elle bouleverse les codes de la société phallocratique romaine. Prédatrice sexuelle hyperactive et femme dominante, elle se comporte un peu comme un homme, ce qui est proprement scandaleux du point de vue des Romains.
Heureusement, son époux Claude, alerté de ces débordements inadmissibles, finira par faire taire cette vulve obscène, en commanditant l'assassinat de son épouse.
L'obscénité n'existe pas en elle-même. C'est une convention sociale, qui varie selon les époques et les lieux. Ainsi, au Japon, les images de vulves sont toujours considérées comme obscènes d'un point de vue juridique, comme en témoigne la condamnation de l'artiste Megumi Igarashi en 2014.

Sous l'influence de mouvements féministes, la vulve est néanmoins de retour dans l'art de notre XXIe siècle. La publicité «Viva la vulva» s'inscrit dans cette évolution, en faisant la promotion d'images vulvaires à des fins commerciales.


Christian-Georges Schwentzel