dimanche 20 février 2022

Cold canning

 


Voila un souhait qui était terré en lui depuis plus de 60 ans!

Un souhait qui voulait qu'il soit sévèrement frappé à la canne anglaise.

Sans préparation, sans échauffement, brutalement, à froid. 

Une cinquantaine de coups de canne violemment donnés. 

Sans retour en arrière possible. 

Sans stop. 

Sans possibilité d'échapper à la sentence. 






mardi 15 février 2022

Le con!

 


Souffrant de problèmes d'érection, un homme s'est injecté de la mousse isolante dans le pénis


Il s'est rendu aux urgences trois semaines plus tard, alors qu'il urinait du sang.


 



 

Un homme qui rencontrait des problèmes d'érection s'est injecté de la mousse isolante dans le pénis –de manière accidentelle, selon ses dires. Les médecins qui l'ont pris en charge ont relaté son histoire dans un article publié dans la revue Urology Case Reports. Il détaille comment cet Américain de 45 ans a tenté de soigner son dysfonctionnement érectile en insérant divers objets dans son urètre.

 

Le patient a confié aux médecins avoir «inséré une longue paille dans son urètre» qui était attachée à une bombe de mousse isolante, avant que son partenaire n'appuie par inadvertance sur le bouton pour déployer le produit. La mousse isolante obstruait presque entièrement l'urètre et remplissait la vessie. L'homme s'est rendu aux urgences trois semaines plus tard, alors qu'il urinait du sang (hématurie) et ressentait d'importantes douleurs ainsi que des difficultés mictionnelles.

 

«Après avoir donné son consentement éclairé, le patient a été emmené au bloc opératoire pour le retrait du corps étranger», rapportent les scientifiques. L'homme a subi cinq opérations différentes. Pour retirer la mousse ancrée dans son urètre, les médecins ont pratiqué une urétrostomie périnéale, une procédure qui implique de couper une zone comprise entre l'anus et le pénis. L'opération s'est bien déroulée, mais les médecins restent vigilants.

 

De la maladie mentale à la gratification sexuelle

 

«Les corps étrangers sont insérés dans le tractus génito-urinaire pour diverses raisons et peuvent présenter un défi pour les retirer», notent les scientifiques dans leur article. Il peut s'agir d'objets ménagers courants comme des pailles, des cotons-tiges ou des piles, mais parfois des clous ou des fils de câble électrique peuvent aussi être retrouvés. «Ces objets peuvent alors migrer et devenir irrécupérables sans intervention médicale», ajoutent-ils.

Les diverses raisons qui poussent les individus à s'insérer des objets dans l'urètre sont les suivants: la maladie mentale, le trouble de la personnalité limite, la gratification sexuelle ou encore l'obtention d'une libération provisoire de prison pour consulter un médecin. «Malheureusement, de nombreux patients sont des récidivistes et, par conséquent, une évaluation psychiatrique pour prévenir les blessures récurrentes doit être envisagée», expliquent les médecins dans leur article.

 

Dans le cas qui les concerne, l'homme de 45 ans n'a pas récidivé et n'est donc pas suivi en psychiatrie. En revanche, s'il souhaite faire des opérations de reconstruction de son pénis, il lui faudra préalablement consulter un psychiatre.







Source: https://www.slate.fr/story/222461/homme-penis-injecter-mousse-isolante-problemes-erection

 

vendredi 11 février 2022

To all my shibarist friends: sorry

 



Bon ok, je ne suis pas une encordeuse née.. Oui je sais les shibaristes doivent se retourner sur leur tatamis. Mais vous savez quoi? je m'en bats l'oeil, parce que moi ce que je veux c'est attacher pour plus que ça gigote. Un point c'est tout. 😅

Du bondage Dragonneste en somme. Ça fait le job et c'est tout ce que je veux. 



jeudi 10 février 2022

Proférer des injures améliore la tolérance à la douleur selon la science

 


Proférer des injures améliore la tolérance à la douleur selon la science



OUI MAIS PAS DANS MON DONJON!!!


 




 

Rogntudju ! comme dirait Prunelle lorsqu'il se prend une balle de bowling sur le pied, suite à une gaffe de Gaston. Dans ce genre de situation, le premier réflexe est bien souvent de laisser échapper un gros mot. Et pour cause : cela nous ferait du bien !

 

Des chercheurs de l’Université de Keele ont demandé à 92 personnes de plonger leur main dans de l’eau glacée, tout en répétant soit le mot « fuck » (l’équivalent de « putain » en français), soit un mot neutre pour décrire une table (comme « solide »), ou bien deux mots inventés, aux sonorités amusantes et distrayantes, conçus pour ressembler à des jurons : « fouch » et « twizpipe ».

 

Et les scientifiques ont mesuré l’effet de ces quatre mots sur leur perception de la douleur et sur le temps que les participants étaient capables de tenir avec leur main ainsi immergée. Résultat : la répétition de « fuck » a bel et bien favorisé la tolérance à la douleur de 33% et augmenté le seuil de douleur de 32%, comparé aux trois autres mots qui n’ont produit aucun effet significatif.

 

Les jurons, des souvenirs chargés en émotion

 

« Nous ne comprenons pas encore très bien d’où provient ce pouvoir analgésique des gros mots. Cela ne semble pas être causé par un effet de distraction ni d’amusement, mais par l’excitation émotionnelle qu’ils suscitent «analysent Richard Stephens et Olly Robertson, les auteurs de l’étude.

 

Tests à l’appui, des psychologues avaient déjà montré il y a quelques années que les jurons avaient aussi un effet galvanisant : en proférer avant un exerce physique permet de produire un effort plus important – sans pour autant que les paramètres physiologiques comme le pouls soient touchés.

 

« L’effet des jurons est probablement lié à l’enfance, au contexte dans lequel nous les avons appris, aux expériences qui y sont associées, comme les punitions que l’on a pu recevoir pour ne plus les utiliser, qui ont pu contribuer à rendre ces mots si chargés en émotion « poursuivent les psychologues, qui y voient là une piste à creuser lors de futures recherches. D’ici là, vous savez ce qu’il vous reste à dire si vous avez mal…

 

Source : « Frontiers in Psychology« , avril 2020

 

 

 



 

 

 

Source de l’article :  https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/proferer-des-injures-ameliore-la-tolerance-a-la-douleur-selon-la-science-4880.html