mardi 27 décembre 2016

Bonne année 2017!




mercredi 21 décembre 2016

Journée mondiale de l'orgasme



La Journée mondiale de l'orgasme se déroule à la fin du solstice d'hiver (le 21 ou 22 décembre, en fonction des années) ; elle a été créée le 22 décembre 2006 par deux pacifistes américains.



La Journée mondiale de l'orgasme est créée en 2006 par Donna Sheehan et Paul Reffell qui sont à l'origine de l'association Global orgasm for peace. Ils travaillent en collaboration avec le projet Noosphere de l'université de Princetonet, plus récemment du Center for Subtle Activism. Les créateurs de la journée sont persuadés « qu'un nombre élevé de pensées positives liées à un plaisir sexuel quasi simultané peut modifier le champ d'énergie de la Terre et réduire, en conséquence, les niveaux dangereux d'agression et de violence actuelle » et que donc, grâce à l'orgasme, les êtres humains seront plus heureux et donc moins violents.
La Journée mondiale de l'orgasme a également aujourd'hui pour but de sensibiliser le public sur un problème qui touche de nombreuses femmes et affecte leur vie de couple, la dysorgasmie (absence d'orgasme durant les relations sexuelles) ou l'anorgasmie. Malgré l’abondante littérature de conseil qui vise à favoriser la jouissance féminine, une étude de l'Ifopcommandée pour l'occasion de la journée de l'orgasme démontre qu'une forte proportion de Françaises éprouve toujours de grandes difficultés à atteindre l’orgasme avec leur partenaire ; 20 % des femmes n'aurait pas eu d'orgasme durant l'année écoulée. Ce phénomène touche beaucoup plus les femmes que les hommes.

Lors de la journée de l'orgasme 2014, les deux sexologues qui tentent de percer les mystères de l’orgasme, Jean-Claude Piquard (auteur de La Fabuleuse Histoire du clitoris) et Marie-Noëlle Lanuit, lancent une expérience scientifique dont le but est de mesurer la fréquence cardiaque lors de l'orgasme. Près de deux cents participants se sont branchés ce soir-là à un cardiofréquencemètre pendant leurs rapports sexuels pour mesurer la fluctuation de leur rythme cardiaque et ont communiqué leur résultat via le site internet de Jean-Claude Piquard.

dimanche 11 décembre 2016

Munch & Play


Si vous ne savez pas quoi faire cet après-midi froid et rempli de brouillard, venez au munch & play de Genève.


Le Bar le 19ième, où nous avons déjà eu plaisir à nous réunir de nombreuses fois cette année, lors du Munch Mensuel de Genève, des Munch à thème ou des rencontres littéraires, nous fais un cadeau de Noël en avance.
Le lieu se privatise le dimanche 11 décembre à partir de 17h pour un goûter intimiste et joueur en mode « Munch & Play ».
Tout d’abord un « Munch »… le but est avant tout de se rencontrer autour d’un verre pour partager un moment convivial que vous soyez débutants ou pratiquants confirmés.
Avec un peu de « Play »… le lieu vaste et agréable nous est entièrement réservé et permet donc de pratiquer différents jeux en fonction de vos envies. Venez avec votre matériel et vos idées.
L’entrée est libre : le lieu est mis à notre disposition gracieusement. Quelques friandises hivernales seront offertes. Chacun paie ses boissons.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contactez.
Nous nous réjouissons déjà de vous accueillir nombreux pour cette première édition.
***
ATTENTION pour être sur « la liste des enfants sages » :
  • Aucun acte sexuel ne sera toléré.
  • Pour préserver la discrétion de l’évènement
Merci de vous présenter à l’entrée en tenue de ville.
Vous pourrez vous changez sur place si vous le souhaitez.
Le lieu est situé 19 rue Ancienne à CAROUGE :
  • le parking le plus proche est SARDAIGNE
  • Tram 18 : direction Carouge-Rondeau : arrêt Ancienne
  • Tram 12 direction Carouge-Rondeau : Carouge-Marché




dimanche 4 décembre 2016

Retour à l'envoyeur




C'est tellement plus rigolo...









vendredi 25 novembre 2016

lundi 14 novembre 2016

mardi 8 novembre 2016

Joli souvenir




Un magnifique souvenir du salon de Mulhouse grâce à JF Mougenot.

Grand merci à lui!









http://www.jfmougenot.com











lundi 31 octobre 2016

Week-end magique




Quelle joie et quel bonheur de vivre son BDSM accompagnée de son merveilleux soumis et d'amis avec qui partager cette passion dévorante.




Le vendredi avec mon peegy sur le stand de Xavier Decana







Et le samedi à la Blood Party accompagnée de La Chose













lundi 24 octobre 2016

Comment peut-on être sado ou maso?




Comment peut-on être sado ou maso ?



Internet, les blogs, les magazines féminins et des romans comme 50 nuances de Grey ont démocratisé une certaine idée que le grand public se fait du « SM ». Pourtant, le vrai masochisme et le vrai sadisme relèvent de logiques très différentes…



C’est un sexologue, Richard von Krafft-Ebing qui, le premier, dans Psychopathia sexualis, en 1886, forge les termes de sadisme et de masochisme et les classes dans les psychopathies. Pour créer le concept de masochisme, von Krafft-Ebing s’appuie sur les turpitudes littéraires de Leopold von Sacher-Masoch, un écrivain autrichien dont l’œuvre foisonne de femmes aux formes opulentes bottées de rouge qui soumettent à leurs caprices et à la morsure du fouet les hommes. Le concept de sadisme est, lui, créé à partir du nom de l’écrivain et philosophe français Donatien Alphonse François de Sade, dont les textes sont remplis de personnages qui se vautrent dans le crime et font endurer à leurs victimes des sévices d’une cruauté d’autant plus inouïe que tout se déroule sur des pages et des pages.



En 1905, Sigmund Freud, dans ses Trois essais sur la théorie sexuelle reprend, dans son texte sur « les aberrations sexuelles », la classification de Krafft-Ebing, tout en s’écartant du point de vue pathologique. Les « aberrations sexuelles » sont à entendre comme des « déviations » de la génitalité, mais sans aucun jugement moral. En effet, dit Freud, ces « aberrations » sont présentes dans la sexualité infantile, chez tous les individus normaux. Freud fait du masochisme « l’orientation passive d’une pulsion de cruauté et d’agression sexuelle » et se demande si le masochisme « peut apparaître comme tel de façon primaire » ou bien s’il « ne naît pas plutôt régulièrement d’une transformation du sadisme »  (1).



En 1919, dans le texte « Un enfant est battu », Freud, à partir de l’analyse de sa propre fille Anna, identifie, chez de nombreux patients névrosés, l’existence d’un fantasme où se fait jour l’idée d’avoir peut-être vu, un jour, dans l’enfance, à l’école, ou dans la rue, ou ailleurs, un autre enfant se faire battre. Ce fantasme, qui n’a rien à voir avec le fait d’avoir réellement assisté à des scènes de fustigation d’un camarade, d’un frère ou d’une sœur, produirait chez le patient, dit Freud, « une satisfaction auto-érotique voluptueuse ». Par là même, Freud fait du fantasme masochiste la résultante d’un fantasme sadique infantile premier : jouir d’être battu, c’est, avant cela, jouir d’avoir vu un autre battu. Par ailleurs, pour Freud, le désir d’être puni, et fustigé, renvoie au désir d’être aimé du père et d’être, sexuellement, possédé par lui, la fustigation étant alors vue comme un coït qui ne dit pas son nom. Plus tard, dans « Le problème économique du masochisme » (1924), Freud distingue trois types de masochisme : le masochisme érogène (qui procure une excitation sexuelle) ; le masochisme féminin (qui ne concerne pas exclusivement les femmes ; il renvoie à un masochisme érotique parfois agi, parfois fantasmé, où il est question d’être passif et de subir) ; le masochisme moral (une personne qui passe son temps à s’autoflageller moralement).



Freud a tendance à considérer qu’il y a une réversibilité du sadisme et du masochisme : le sadique est un masochiste qui s’ignore et inversement. On trouve, aujourd’hui encore, tout un courant psychanalytique qui croit à cette réversibilité. A contrario, un autre courant, qui s’appuie sur les enseignements du philosophe Gilles Deleuze, estime que ce parallélisme est un leurre. On ne peut envisager « sadisme » et « masochisme » comme des contraires ni comme des complémentaires. On a beau dire que le fantasme ultime de Sade était de se faire fustiger à son tour, jamais le vrai grand criminel sadique ne cherche un masochiste consentant : où serait la jouissance à détruire l’autre, à l’angoisser à l’en rendre fou, et à le mettre en pièces si, tout à coup, il se mettait à en redemander ? Quant au masochiste, c’est lui le véritable maître de la relation. Autrement dit, le masochiste tient les rênes du contrat : en éprouvant le maître dans sa maîtrise, en l’amenant au point où, précisément, le maître sent qu’il ne peut plus se maîtriser et maîtriser l’autre, lui apprend sur lui-même. Jacques Lacan apportera, à ce titre, dans ses travaux sur « Kant avec Sade », un éclairage sur ce que vise vraiment le sadique. Un vrai sadique n’est pas une personne qui veut abominablement faire du mal à l’autre. Un vrai sadique est celui qui cherche à angoisser l’autre et à le détruire psychiquement voire physiquement. De même, un masochiste n’est pas celui qui tire du plaisir de la douleur, mais une personne qui cherche à souffrir à un point tel que cela finisse par éprouver le maître.

Peut-on avoir des fantasmes sadiques ou masochistes, sans être sadique ou masochiste ? Il est rare qu’un grand masochiste vienne frapper à la porte d’un psy pour se plaindre de ce qu’il vit  (2). Il peut, en revanche, y avoir des personnes qui demandent une analyse ou une thérapie pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le masochisme – l’alcool, la dépression, l’addiction, les troubles du comportement alimentaire… - et dont on découvre, progressivement qu’il existe une problématique masochiste évidente.


Il y a également, comme le dit la psychanalyste Joyce Mac Dougall dans son Plaidoyer pour une certaine anormalité (1978), beaucoup d’adultes consentants qui « décrivent une variété de scénarios érotiques, d’objets fétiches, de déguisements, de jeux sadomasochistes, qui sont des sortes d’espaces privés dans leur vie amoureuse et ne sont ressentis ni comme compulsifs ni comme indispensables pour atteindre le plaisir sexuel ». En d’autres termes, ce n’est pas parce que vous avez le fantasme de vous faire attacher par votre partenaire que vous êtes un masochiste. Inversement, ça n’est pas parce que vous aimez, de temps en temps, donner une petite fessée à votre partenaire consentant pendant que vous faites l’amour, que vous êtes un grand sadique. Les vrais sadiques et les vrais masochistes sont ceux qui ne peuvent atteindre la satisfaction sexuelle qu’en présence d’un scénario toujours unique et immuable, et pour qui le partenaire réel devient gênant pour la satisfaction du but sexuel. D’ailleurs, le but que poursuit un vrai sadique, ça n’est pas la jouissance sexuelle, mais la destruction de l’autre.



On trouve les petits pervers « sulfureux », on criminalise les grands…



Dans son livre sur la genèse du concept de perversion sexuelle au XIXe siècle, Les Déséquilibres de l’amour, Julie Mazaleigue-Labaste remarque qu’on a destigmatisé les « petites perversions ». Du coup, les « grandes perversions » s’en trouvent criminalisées et psychiatrisées. D’un côté, on accepte l’existence de « jeux SM » dans des espaces tolérés et on donne au BDSM (Bondage Discipline Sado Masochisme) via la publicité, certains films et livres grand public, un côté « canaille et sulfureux sympa », « tendance » et « hype ». Par exemple, on a vu un magazine féminin grand public faire sa couverture avec un très prosélyte : « Osez le SM en douceur ». De l’autre, on fait grand cas de procès impliquant de grands pervers qui se sont livrés à des actes d’une monstruosité inouïe. Citons, par exemple, le procès du cannibale allemand Armin Meiwes, plus connu sous le nom de « cannibale de Rotenbourg », qui avait rencontré, en 2001, via internet six victimes potentielles et qu’il n’avait plus souhaité manger, pour des raisons multiples : elles étaient trop grosses ou trop vieilles… Meiwes était finalement tombé sur Bernd Juergen Brandes, un ingénieur berlinois de 43 ans. Ils couchèrent ensemble. Puis, l’ingénieur berlinois se laissa sectionner le pénis par Meiwes. Après quoi, ils le mangèrent ensemble. Puis, Meiwes tua Brandes et le découpa. L’ensemble de la chose, intégralement filmée par Armin Meiwes, dura… neuf heures. Le mangeur et le mangé partageaient un désir de cannibalisme qui remontait à leur plus tendre enfance. Tout petit déjà, Brandes voulait être mangé. Le cannibale, pour sa part, avait, racontera-t-il au cours du procès, dès l’âge de 8 ans, conçu le projet de tuer et de manger certains de ses camarades de classe. S’il n’est pas question d’excuser un tel comportement, la psychanalyse peut l’expliquer.



Ce à quoi un enfant a dû résister



Jouir de détruire (le sadique) ou jouir d’angoisser l’autre en se faisant traiter comme un objet (le masochiste), comment cela est-il possible ? Souvent, les personnes totalement étrangères aux pratiques sadiques ou masochistes se demandent « mais comment peut-on jouir de faire souffrir ? » « ou jouir de souffrir à ce point ? » Selon le paradigme psychanalytique, cela donne la juste mesure de ce à quoi un enfant a dû résister. Ce qu’un adulte est en train de répéter comme manœuvre de survie quand il est en train de jouir d’angoisser l’autre ou quand il jouit de le détruire, revient à renverser une situation d’impuissance atroce vécue dans l’enfance ou une situation d’emprise démoniaque et étouffante.



C’est comme ça que l’on voit des enfants battus ou humiliés de façon quotidienne, qui, devenus adultes, vont triompher et exulter de pouvoir se faire poser des pinces à linge sur les parties génitales. Il y a un mythe de la jouissance de la douleur qui est encore très vivace : la décharge d’endorphines libérée par le cerveau, lorsque nous avons mal, créerait en nous, au bout de quelques minutes, selon les sujets, une habituation à la douleur. Certains psys vont du reste dire qu’il peut y avoir, chez leurs patients masochistes, une addiction « toxicomaniaque » à la douleur : cette dernière ferait jouir le masochiste comme un produit toxique dans les veines. Pour d’autres, si on ne peut nier ce substrat neurologique, néanmoins, il faut comprendre que les masochistes triomphent de la douleur alors qu’ils ont très mal, et c’est ce triomphe qui est une jouissance. L’orgasme masochiste, c’est donc l’orgasme du triomphe moral.






*



Plaisir ou maladie ?




Sur le plan psychiatrique, les pratiques sadiques et masochistes sont toujours pathologisées. En 1962, dans la deuxième édition du Manuel Diagnostique et Statistique (DSM-II) de l’Association américaine de psychiatrie, on trouve le masochisme et le sadisme aux côtés de l’homosexualité, du transvestisme, ou du fétichisme, par exemple, classés parmi les « déviances sexuelles », au même titre que la pédophilie. C’est en 1980 que le DSM-III les range sous le vocable de « paraphilie », soit une préférence sexuelle inhabituelle. Dans le DSM-5 (2013), pour qu’une paraphilie soit diagnostiquée, l’objet de la déviance doit être la seule et unique source de gratification sexuelle pendant une période d’au mois six mois et causer une détresse clinique notable ou un handicap dans le domaine social, professionnel ou autres domaines fonctionnels importants, ou impliquer une violation du consentement d’autrui. La Classification internationale des maladies (CIM-10) continue toujours, très bizarrement, pour sa part, à parler de sadomasochisme : « Préférence pour une activité sexuelle qui implique douleur, humiliation ou asservissement. Si le sujet préfère être l’objet d’une telle stimulation, on parle de masochisme ; s’il préfère en être l’exécutant, il s’agit de sadisme. Souvent, un individu obtient l’excitation sexuelle par des comportements à la fois sadiques et masochistes. »

L’opinion des psychanalystes contemporains sur les pratiques liées au sadisme ou au masochisme est très variée. Certains (par exemple Charles Melman dans L’Homme sans gravité, ou, dans une moindre mesure, Colette Chiland dans ses travaux sur le transsexualisme) semblent toujours porter sur la question un jugement très moralisateur, surtout quand il s’agit de pratiques expérimentées par des personnes LGBT. Cela relèverait toujours d’une folie, d’une anormalité, d’une déviance. Pour d’autres (par exemple Alberto Eiguer, Serge Hefez, Jacques André), on trouve l’idée que ces pratiques puissent parfois relever, quand elles ont lieu entre adultes consentants, d’une éthique et d’un style organisateur de la subjectivité. Style qui peut être, parfois, il est vrai, très dangereux, mais nullement irrationnel, contradictoire, ou aberrant.


Sarah Chiche






NOTES

1. Sigmund Freud, Le Masochisme, Payot et Rivages, 2011.
2. Contre-exemple  : « Cas de masochisme pervers : esquisse d’une théorie », raconté par Michel de M’Uzan, en 1972.













dimanche 23 octobre 2016

Latex, latex







Ma tenue aux Anneaux de Justine à Lyon ce week-end.








jeudi 20 octobre 2016

50 nuances de sexualités




C'est maintenant! Allez-y!



lundi 19 septembre 2016

En tenue, que diable !




Dernier coucher de soleil en latex à l'Oppidum de Zanzibar.









PS: Je me réjouis de vous raconter mes vacances! 







dimanche 18 septembre 2016

Cordes







Un peegy shibarisé 







vendredi 2 septembre 2016

En vacances




Chers tous, 

J'ai eu un emploi du temps extrêmement chargé ces dernières semaines, mais je promets de donner un rendez-vous à tous ceux qui m'ont sollicitée ces deux derniers mois.

Depuis aujourd'hui, je suis en vacances pour de vrai cette fois! Repos bien mérité. Et c'est avec plaisir que je vous retrouverai aux environs de fin septembre.

N'hésitez pas à m'envoyer un petit mail pour vous rappeler à mon bon souvenir! 






À bientôt !







dimanche 28 août 2016

Je suis sadique...







Oh! combien j'aime infliger la douleur.
J'aime exhiber les stigmates de mes caresses.
J'adore l'idée de vous savoir frémir de peur et d'envie en vous imaginant à la place du supplicié.

N'ayez crainte. Approchez-vous. Je suis prête à vous accueillir.
Mon imagination n'a de cesse d'inventer de nouveaux châtiments.
Et je m'applique à donner ces tourments qu'à ceux qui pourront les supporter.

Je suis sadique, mais je ne suis pas barbare.
J'aime le sang chaud qui coule le long d'une plaie infligée par mes soins.
Mais j'aime aussi soigner cette chair meurtrie.

Les belles choses m'attirent.
J'aime voir les perles de sang pointer au bout des piques de la roulette.
J'aime admirer des arabesques faites d'aiguilles.

J'aime regarder les stries d'une peau prête à éclater sous mes coups.
J'aime écouter votre rythme cardiaque, entendre votre souffle, percevoir vos gémissements.
J'aime sentir vos frissons, toucher l'ondulation de votre corps, caresser vos blessures.

Un corps à ma merci.
Un canevas humain pour mon plus grand plaisir.
Une offrande charnelle consentie d'un martyr.

Il n'y a rien de plus beau que des fesses rougies et chaudes grâce à la canne anglaise.
Il n'y a rien de plus touchant qu'un regard qui en réclame encore et encore.
Il n'y a rien de plus admirable que le dépassement de soi.

Jamais je n'irai au delà de vos forces.
Je serai attentive à votre réspiration, à vos gémissements, à vos soubresauts.
Je m'appliquerai à vous faire dépasser vos limites, jamais à vous mettre en danger.

Je saurai quand il faudra accélérer, je saurai quand il faudra ralentir.
Je vous surveille, vous qui m'accordez une confiance aveugle.
Le stop sera respecté. Le non le sera aussi.

Je suis sadique, mais je ne suis pas inconsciente.
La douleur qui fait du bien, les mots qui humilient seront jaugés soigneusement.
Je suis garante de votre jouissance.

Apprivoisez la Dragonne et aimez ce qu'elle vous donnera.
Revenez me voir aussi souvent qu'il vous plaira.
Car sans vous, je ne peux être sadique.

LD






samedi 27 août 2016

jeudi 25 août 2016

Le point G existe-t-il vraiment ?



L'existence du point G, zone qui provoquerait de puissants orgasmes chez la femme, est-elle scientifiquement démontrée ? Le bilan de 50 ans de travaux scientifiques à (re)découvrir.


Il fait l'objet de controverses depuis des décennies, certains scientifiques disent qu'il n'existe pas... Pourtant d'autres affirment bien le contraire. En 2009, Emanuele Jannini, de l’université de L’Aquila (Italie), affirme avoir trouvé la première preuve anatomique de l’existence du point G, zone qui provoquerait chez certaines femmes des orgasmes vaginaux puissants et qui aurait été découverte en 1950 par Ernst Gräfenberg, un gynécologue allemand (voir encadré ci-dessous). 

Un clitoris imprimé en 3D. (Marie Docher - Vimeo)



 Une zone près de l'urètre ?

En examinant 30 femmes par échographie, le docteur Jannini a décelé une différence entre les "orgasmiques" vaginales et les autres : le tissu entre le vagin et l’urètre est nettement plus fin dans le premier groupe. Jannini cherche à présent à démontrer que l’on peut "entraîner" cette zone à répondre mieux aux stimulations. Elle expose de nouvelles recherches allant en ce sens en août 2014 dans la revue Nature Urology. En 2012, dans le Journal of Sexual Medicine, des médecins américains de l'Institut de gynécologie de St-Petersbourg en Floride réaffirmaient l'existence du point G en procédant à une dissection de la paroi intérieure d'un vagin sur le cadavre d'une femme de 83 ans (un examen pour le moins morbide). Selon eux, le point G se présente sous la forme d'une petite cavité située sur l'arrière de la membrane périnéale, à 16 millimètres de la partie supérieure de l'orifice de l'urètre. Le point G pourrait mesurer 8 mm de longueur sur une largeur allant de 3,6 mm à 1,5 mm et une hauteur de 0,4 mm.
Le débat sur l'existence du point G est pourtant loin d'être clos puisque, selon une étude italienne publiée en 2014 dans Clinical Anatomy, le point G serait bel et bien un mythe : l’unique voie d’accès à la jouissance passerait par le clitoris. En d'autre termes, aucune jouissance n’est possible sans la stimulation du clitoris, la zone la plus érogène de l’anatomie féminine. Selon les auteurs de ces travaux, la majorité des femmes qui prétendent avoir un orgasme vaginal pendant la pénétration se tromperaient...




DÉCOUVERTE. Point G comme Gräfenberg, Ernest de son prénom, gynécologue et chercheur allemand. Vers 1950, il avait mis en évidence une zone sensible chez certaines femmes sans faire véritablement de généralité. Ce n'est qu'en 1981 que cette zone fut appelée "point G".



Source: http://www.sciencesetavenir.fr/sante/sexualite/20141219.OBS8401/le-point-g-existe-t-il-vraiment.html?xtor=RSS-16











dimanche 21 août 2016

Un soumis un brin impertinent?



Mettez le nu à l'extérieur, sous la pluie de préférence, le temps qu'il réfléchisse un peu à ses actes.
Ensuite, venez à lui et exigez son pardon.
Mais pour être certaine qu'il retiendra la leçon, ajoutez une petite pointe Dragonnesque à la punition:
Caressez-le assez pour qu'il jaillisse de bonheur.
Veuillez-vous bien à ce que la moindre goutte soit gardée au creux de sa main.
Puis mettez le en position. 
Un bras tendu bien haut, et l'autre dans le dos pour créer un déséquilibre.
Attendez un bon quart d'heure que la position devienne un supplice, mais veillez vous bien à ce que le pénitent ne baisse pas trop sa main, car il serait dommage de perdre le précieux liquide devenu froid et repoussant.
Quand vous estimez que le dégoût de son propre fluide est assez important après que l'envie et l'excitation soient complètement disparues, faites lui lécher jusqu'à ce que tout ce qui pourrait rester au creux de sa main soit complètement avalé.
Et vous pourrez enfin lever la punition. 







jeudi 18 août 2016

Tout ce qu’on vous a raconté sur les ceintures de chasteté était faux

Les ceintures de chasteté faites en métal et utilisées pour garantir la fidélité féminine n’ont en réalité jamais existé.

Vous avez sûrement déjà votre idée de ce qu’est une ceinture de chasteté: vous en avez probablement vu au cinéma et elles sont évoquées dans un grand nombre de productions artistiques (il existe même un groupe de musique de Seattle nommé Chastity Belt). Dans son livre de 1969, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe (sans jamais oser le demander), David R. Reuben décrit quant à lui l’objet comme «un bikini blindé» comportant «une ouverture à l’avant pour uriner et une barre de métal pour séparer le vagin de la tentation». «Le tout, poursuit-il, était verrouillé par un grand cadenas.» C’était à l’aide de ce dispositif que les hommes du Moyen Âge s’assuraient de la fidélité de leurs femmes quand ils partaient en guerre, très loin et parfois pendant plusieurs années.

Eh oui, tout cela semble à la fois ridicule, barbare et bien peu hygiénique, mais… allez comprendre les hommes du Moyen Âge! C’était une autre époque, après tout.
C’est tout du moins l’histoire telle qu’on nous la raconte depuis des centaines d’années. Et celle-ci a le mérite d’être simple, percutante et d’une certaine façon amusante, dans la mesure où elle dépeint nos ancêtres comme de ridicules arriérés et nous-mêmes, par extension, sous un jour bien plus flatteur. Mais elle est aussi, très probablement, totalement fausse.
«En tant que médiéviste, j’ai pensé que cela ne pouvait plus durer», raconte Albrecht Classen, professeur au département d’études allemandes de l’Université d’Arizona. Il a donc entrepris de raconter la véritable histoire de la ceinture de chasteté. «C’est un sujet de recherche suffisamment délimité pour que je puisse couvrir tout ce qui a été écrit sur le sujet, explique-t-il. Et ainsi mettre définitivement fin à ce mythe.»

Car la vérité est la suivante: les ceintures de chasteté, faites en métal et utilisées pour garantir la fidélité féminine n’ont en réalité jamais existé.

Métaphores de la pureté

Quand on cherche des preuves de l’existence de telles ceintures au Moyen Âge, comme Albrecht Classen l’a fait pour son livre The Medieval Chastity Belt: A Myth-making Process, on est en effet rapidement confronté à la faiblesse de leur nombre. Il n’existe que très peu d’images ou de récits d’utilisation de ce genre d’appareil. Les exemplaires conservés sont encore plus rares et les quelques travaux d’envergure sur le sujet, s’appuyant largement les uns sur les autres, citent tous un même corpus limité d’exemples.
On trouve très peu de références historiques d’hommes essayant de mettre une ceinture de chasteté à leur femme.

Albrecht Classen, auteur de The Medieval Chastity Belt: A Myth-making Process
«On trouve bien un certain nombre de représentations littéraires mais très peu de références historiques d’hommes essayant de mettre une ceinture de chasteté à leur femme», explique Albrecht Classen. Toutes ces sources ont en revanche pour point commun d’être allégoriques ou satiriques.
Dans les textes européens, les premières références aux ceintures de chasteté sont vieilles de plusieurs siècles, bien avant l’an mille. Mais jusqu’au XIIe siècle, elles sont toutes exprimées en termes théologiques, comme métaphores de l’idée de fidélité et de pureté. Par exemple, une source latine recommandait à la «vierge honnête» de «garder le casque du salut sur son front, le mot de la vérité dans sa bouche [...] le véritable amour de Dieu et de ses prochains dans le cœur, la ceinture de chasteté dans le corps». Peut-être les vierges suivant ces recommandation portaient-elles alors un casque en métal sur la tête, une trace matérielle du mot «vérité» dans la joue, comme un brin de tabac à chiquer, et des sous-vêtements métalliques. Ou peut-être que rien de tout cela ne devait être compris
de façon littérale.


«Peurs masculines»

La représentation la plus ancienne trouvée à ce jour remonte à 1405: on la trouve dans un livre d’ingénierie militaire appelé Belli Fortis, au milieu de croquis de catapultes, d’armures, d’instruments de tortures et d’autres machines de guerre (cliquez ici pour voir comment elle était représentée).
Mais tout n’est pas du plus grand sérieux dans ce livre. On trouve dans ce codex ce qu’Albrecht Classen appelle «des objets totalement imaginaires» permettant, par exemple, de rendre les gens invisible. Et bien que la ceinture de chasteté y soit décrite avec force détails, personne n’a jamais trouvé de modèles datant de cette époque. En revanche, l’auteur, Konrad Kyeser, s’est permis quelques blagues scatologiques. Et il est bien plus probable que cette image soit une autre de ces plaisanteries.




Ceinture de chasteté du XIXe siècle | Maya West via Flickr CC License by



Autour du XVIe siècle, la ceinture de chasteté commence à faire son apparition régulière dans les illustrations et les gravures. Mais, dans la plupart des cas, la scène représentée est la suivante: le mari, généralement plus âgé, doit partir en voyage. Sa femme est le plus souvent montrée à moitié dévêtue, dévoilant des sous-vêtements métalliques. Et, quelque part dans l’image, son amant attend le départ du mari, un double de la clé de la ceinture à la main.
Pourquoi cette histoire était-elle si populaire? «Cela représente les peurs masculines, explique Albrecht Classen. Il y a toujours un amant possédant déjà le double de la clé en arrière-plan», poursuit-il. En d’autres termes, même au XVIe siècle, personne ne prenait vraiment au sérieux l’idée de sous-vêtements métalliques cadenassés servant de dispositif anti-sexe. Quand les ceintures de chasteté sont représentées à la Renaissance, c’est donc dans l’équivalent de l’époque des films de Mel Brooks… et, pour le public de ce genre d’œuvres, l’idée était probablement tout aussi hilarante que pour des adolescents de la fin du XXe siècle.

Objets fantaisistes

Il existe bien sûr quelques ceintures de chasteté exposées dans des musées. Mais la plupart des chercheurs pensent aujourd’hui que ces artéfacts métalliques ont été fabriqués bien après la fin du Moyen Âge: ce sont des objets fantaisistes faisant référence à un passé n’ayant jamais réellement existé. Ou, comme le British Museum l’explique, «il est fort probable que la plupart des modèles conservés aient été fabriqués au XVIIIe ou au XIXe siècle comme objets de curiosité pour les personnes les plus graveleuses ou de plaisanterie pour celles de mauvais goût». (On parle de l’époque
victorienne, après tout: l’obsession pour le sexe y était inversement proportionnelle à sa connaissance.)
Même au XVIe siècle, personne ne prenait au sérieux l’idée de sous-vêtements métalliques cadenassés servant de dispositif anti-sexe
L’un des modèles représentés dans le livre d’Albrecht Classen possède par exemple un petit cœur perforé sur l’avant et un trou pour la défécation en forme de fleur. C’est sans doute trop beau pour être vrai.
Mais pourquoi ce mythe a-t-il rencontré une telle prospérité? Il est bien sûr difficile de réfuter une idée une fois qu’elle est profondément implantée dans la mémoire collective. Et le même petit nombre d’informations a pu, par conséquent, convaincre plusieurs générations que les hommes du Moyen Âge cadenassaient les parties intimes de leur femme. Cependant, même les difficultés techniques du dispositif (comme un historien l’a écrit: «Comment un tel mécanisme pourrait-il avoir été conçu pour permettre les activités normales de miction, d’évacuation, de menstruation et d’hygiène, tout en prévenant la pénétration anale et vaginale?») n’ont pu semer le doute quant à l’existence des ceintures de chasteté.
«Les gens adorent tout ce qui tient au sexe. Ils peuvent arguer de leur intérêt historique, même s’il s’agit avant tout d’un intérêt sexuel, explique Albrecht Classen. C’est un fantasme.»

Pour les hommes, la ceinture de chasteté conjure leur crainte de l’appétit sexuel des femmes qui seraient tellement libidineuses qu’il faudrait les enfermer. Pour les femmes, elle témoigne de la cruauté et la volonté de les contrôler des hommes. Mais pour beaucoup, c’est un simple fantasme sexuel. Car, même si les ceintures de chasteté utilisées pour garantir la fidélité au Moyen Âge n’ont jamais existées, celles d’aujourd’hui, vendues comme des objets fétichistes, sont en revanche bien réelles.

Sarah Laskow

mercredi 17 août 2016

Dragon de glace


Voici une petite nouvelle bien trop vite lue... 




Adara ne se souvient plus de sa première rencontre avec le dragon de glace. Pour la petite fille, il a toujours fait partie de sa vie. Cette créature terrifiante ne laisse dans son sillage que le froid et la désolation. Pourtant, Adara ne le craint pas car elle est née durant l’hiver le plus glacial qui ait jamais existé. Mais l’année de ses sept ans, des dragons de feu venus du nord ravagent le paisible hameau où elle vit. Adara et son dragon de glace sont les seuls à pouvoir ramener la paix et sauver le monde de la destruction.L’histoire de Dragon de glace se déroule dans le même univers que celui de la célèbre saga de George R. R. Martin, Le Trône de fer, qui a inspiré la série télévisée Game of Thrones produite par HBO. Les somptueuses illustrations de Luis Royo, artiste peintre renommé, enrichissent ce récit touchant et captivant des liens unissant une petite fille à son dragon.





mardi 16 août 2016

L'insolite du jour






...mais alors? Où mettre la clef? 









20Minutes du 16 août 2016






lundi 1 août 2016

dimanche 31 juillet 2016

Sur les murs...







<3






dimanche 24 juillet 2016

Brocanteries



Il est vrai que si je n'aime pas les vieux machins qui prennent la poussière, en trouver d'autres qui puissent m'amuser et me servir dans ma passion est autre chose. 
Et c'est ce qui est arrivé aujourd'hui.
Un joli tape-tapis d'époque, une cravache Cheyenne qui sera parfaite comme martinet de poche et une vieille cravache avec un superbe manche en os. 
Tout pour plaire! 








vendredi 22 juillet 2016

Miroir, mon beau miroir...



Quel plaisir quand une Jolie Fleur m'offre un présent si charmant... 





Merci à toi capselle 







mercredi 13 juillet 2016

Pompe à sexe façon "Dragonne"




Pas besoin de long texte, les images parlent d'elles mêmes.







Et les orties, c'est toujours rigolo.





Merci thyssen pour l'idée et le "bricolage" 






mercredi 6 juillet 2016

Le temps de l'insouciance



Happy vacances en bord de mer...

Même si je fais tout pour me déconnecter au maximum de la ville, le stress, les obligations, je ne peux m'empêcher de penser à vous.


Chanceux que vous êtes!

dimanche 26 juin 2016

Misse Latex Suisse 2016 et Mister Latex Suisse 2016



Je suis très très fière de vous annoncer que mon peegy et moi même avons été élus aujourd'hui samedi 25 juin Miss Latex Suisse 2016 et Mister Latex Suisse 2016

Cela eu lieu lors de l'élection officielle qui a eu lieu à la Gay Pride 2016 à Fribourg organisé par Clamp, l'association Suisse fétichiste.

Les catégories étaient les suivantes:
Miss Latex CH 2016, 
Miss Leather CH 2016, 
Mister Latex CH 2016, 
Mister Leather CH 2016 
and Best Puppy CH 2016





Il n'y a pas eu beaucoup de participants cette années, mais j'espère que l'année prochaine ainsi que les suivantes, les gens viendront de plus en plus nombreux pour soutenir ce genre d'événements bien trop rares en Suisse et Suisse Romande.

Merci à Nico Leather, président de Clamp, ses collègues et les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence (Couvent des Grues) pour l'organisation de cet évènement.
À l'année prochaine!


Plus d'infos: http://www.clamp-fetish.ch





vendredi 24 juin 2016

mercredi 22 juin 2016

EuroFoot 2016












lundi 20 juin 2016

mardi 14 juin 2016

Coup de gueule!





En octobre 2015, j'ai lancé le "Grand concours 2016" avec à la clef un super 1er prix.

( http://ladydragonne.blogspot.ch/2015/10/grand-concours-nutscaping-bdsm-2016.html )

Pour une soirée BDSM dans un Donjon digne de ce nom avec les frais d'entrée à MA charge... 
Vous avez bien lu, vous n'aviez pas à sortir un rond pour cette soirée de jeux et de débauche.

Le délai de participation était fixé à avril 2016, avec comme jury mes amies Dominas (et j'en connais un paquet) avec la chance pour vous de vous faire remarquer par elles par la même occasion.

Les résultats auraient dû être annoncés en mai. 
Et oui, j'ai un mois de retard. Pour la simple et bonne raison, que je n'ai eu aucun participant.

Vous ne pouvez pas imaginer mon dépit.

Va falloir ramer maintenant pour que j'organise à nouveau quoi que se soit de sympa pour vous. 

Parce que pleurnicher que "ces divas" ne font jamais un geste envers "les pauvres petits soumis" que vous êtes, ça vous êtes forts.

Parce que critiquer les Dominas de n'être intéressées que par le fric, ça vous êtes très forts.

Parce que traîner des heures entières sur le net à envoyer des mails longs comme le bras et à "me faire perdre mon temps" (car j'essaye de répondre à tout le monde) et que dès qu'il faut franchir le cap, vous vous amusez à trouver des excuses à la con, si ce n'est carrément pas subitement le silence radio, pour ça aussi vous êtes très très forts.

Mais profiter d'une occasion comme celle-ci, sincère et honnête, alors là, y a plus personne.

Vous êtes tellement décevants... 









Et jetez un œil aux commentaires ^^







samedi 4 juin 2016

Écrit par david




Il était une fois, un petit soumis parmi tant d'autres et une grande Lady unique.
Inscrit sur un site, le soumis se lance afin de trouver CELLE qui pourra l'accompagner dans sa quête de soumission.
Il tombe alors dans l'entre de Lady D. 
Jeune soumis inconscient, il sait qu'il n'a aucune chance devant une Lady de sa trempe, de son expérience et de son charisme.
Autre point crucial, Lady habite loin de lui. 
Pourtant il alla frapper à sa porte, dans le premier but était simplement de saluer ce sublime profil. 
Par politesse et respect. Il n'attendait néanmoins aucun retour. Que ferait une Lady aussi impressionnante par son expérience que part sa beauté, qui impose de façon naturelle le respect.  On ne veut pas embêter une grande lady, on ne veut pas lui faire perdre son temps.
Mais contre toute attente, cette Dame, qui maîtrise totalement son et ses sujets, ne laisse personne sans réponse et estime que tout le monde a le droit à la discussion.
Le soumis ressenti à ce moment là, une sorte de bien être, de reconnaissance. En effet, la réponse de Lady laissait entrevoir une discussion possible, sur tous les domaines, et il espérait pouvoir maintenir cette discussion .
Et oui, Elle était très impressionnante, chaque mot du soumis était mesuré, pesé, afin de ne pas la froisser, ne pas laisser la discussion s'essoufflée.

De fil en aiguille, après beaucoup de discussions de plusieurs mois, s'est installé une certaine complicité (ça, c'est ce que ressent le soumis!). 
Mais Lady répondait toujours avec autant de sincérité, de subtilité aussi, mais également avec beaucoup de respect! Ce que le soumis ne pensait pas pour une Lady.

A ce jour, cette complicité ne s'est pas estompée. Elle est plutôt, plus forte encore.
En effet, le soumis, dans sa quête de soumission, discutait avec d'autres personnes. Irrémédiablement , comme un jeune enfant naïf, un débutant, il eu une expérience, mais le doute l'envahissait.
Ne sachant que faire, il se retourna vers CELLE qu'il connaît le mieux dans ce milieu, Lady D. 
Il lui envoya un mail. Mais malgré cette relation de complicité comme évoqué, relation ressentie par le soumis, il ne sait pas si Lady partage ce même sentiment, ce mail fut envoyée de manière très gênée, confuse.
Il la connaissait mais Lady n'est pas une conseillère ou une assistance. Tant pis, il a besoin de conseil,  Il prend le risque de lui demander son avis, sur la situation délicate qu'il était  en train de vivre.

Contre toute attente, Lady l'a conseillé, l'a aidé, l'a orienté.

Depuis ce jour, le soumis, qui estimait déjà grandement Lady D., la respectait d'avantage. Il l'a mis sur un piédestal, ne voyant la soumission n'avoir plus qu'une seule définition : Lady D.
Pour lui, personne ne lui arrivait à la cheville (sauf la langue du soumis qui adorerai aller plus bas que la cheville !). Nous nous égarons! 

Un peu dépourvu de recevoir de l'aide, que Lady pris du temps pour lui, et ne pouvant rien lui donner en retour, il s'est permis de lui envoyer une photo de lui, marquer au feutre ces initiales "L.D". Guise de profond respect et de remerciements.

Lady, toujours aussi bonne, à trouver l'intention très délicate et aimable.

A ce jour Lady et le soumis novice entretiennent toujours de belles discussions et qui sait.. Peut être plus. 

 Fin



vendredi 3 juin 2016

Shut up and lick!





dimanche 29 mai 2016

Les cordes



Ce week-end j'ai découvert le shibari.

Depuis le début, j'aime savoir exactement ce que "j'inflige" à mes soumis. C'est pourquoi j'ai reçu le fouet, entre autres maux.
Et depuis un certain temps, j'avais envie de connaître les cordes. Je voulais savoir ce que c'était d'être attachée.
Pourquoi tant de personnes pratiquent le bondage. Apprécient d'être entravés, incapables de faire le moindre mouvement, d'être suspendus dans les airs. Passer des heures à faire et défaire des noeuds sur des mètres de cordes.
Et c'est ainsi que j'ai atterri, avec mon peegy comme modèle, dans un workshop shibari ce week-end.

J'avoue que je n'ai jamais trouvé le shibari passionnant. Et si je m'y suis plus ou moins intéressée il y a quelques années, c'était pour savoir faire rapidement quelques noeuds. Que je me suis empressée d'oublier d'ailleurs.
Et puis je trouvais ça vraiment assommant. Regarder pendant plus d'une heure un shibari pour au final ne voir qu'un entremêla de cordes avec une petite nenette au milieu les yeux plein d'extase, m'ennuyais au plus haut point. Malgré le fait que la plupart du temps le résultat est extrêmement esthétique, c'est vrai.

Je ne dirais pas que j'ai radicalement changé d'avis aujourd'hui. Mais il est vrai que j'ai trouvé l'expérience très enrichissante.
Le rapport qu'il y a entre l'attacheur et l'attaché doit être constamment présent, et c'est ainsi que naît un contact particulier lors de ces jeux de cordes.
Je me suis trop concentrée sur la technique pour vraiment apprécier l'échange, mais j'ai déjà pu toucher du doigt cette facette intimiste des cordes.

Il y a aussi un côté très rigolo pour l'attacheur. C'est un jeu assez vicieux. Il y a mille façons d'attacher, et il y a mille façons de se marrer pendant que l'autre tente de se libérer ou doit se contorsionner pour ne pas trop souffrir de ses liens. Il y a suffisamment de sadisme dans le shibari pour que je puisse l'apprécier.
Il y a aussi le côté "cocooning". Se faire emprisonner assez confortablement pour se sentir en sécurité.

Il y a un long chemin à parcourir avant de connaître toutes les subtilités du shibari.



J'ai aussi violemment appris que j'étais furieusement allérgique aux cordes en chanvre. Le nez qui coule, les yeux rouges et les éternuements à répétition ne sont pas pratiques quand il faut avoir les deux mains libres pour attacher, je vous l'assure.

Une fois mes exercices terminés et j'espère correctement exécutés, j'ai demandé au Maitre shibari de m'attacher. C'est pourquoi je me retrouvais dans ce stage en vérité. Et il a accepté pour mon plus grand plaisir.
Il m'a fait un "shibari de vacances", comme il l'appelle. Un petit truc sympa avec une suspension agréable et pas trop contraignante.
Je me suis donc retrouvée attachée, entravée et suspendue.

Encore une fois, j'ai tristement constaté que je n'étais pas une "receveuse".
J'ai beaucoup apprécié connaître cette sensation, comme ça maintenant je sais ce que c'est.
Mais je dois dire que je n'ai pas du tout pris de plaisir à cela. Je n'ai pas pu me relâcher et me laisser aller, je n'ai pas ressenti cette agréable sensation d'être prise en main, et je n'ai eu aucun plaisir à etre à la merci de quelqu'un.
Je suis et je resterai une "donneuse". Et j'adore ça!

Je profite ici pour remercier infiniment tous les protagonistes de ce week-end. Les organisateurs, les hôtes, notre Maitre et les cobayes. Tout était parfait.





Bonus: http://kinkyclover.com/downloads/rope_bottom_guide_french.pdf







samedi 28 mai 2016

Chienne de vie, vraiment?



Merci à guillaume pour m'avoir signalé l'article du Matin.





Selon un documentaire étonnant, quelque 10 000 Britanniques adorent jouer à la baballe et donner la papatte.

Ils aboient, aiment être promenés et jouent avec la baballe. Mais ce sont des humains. Qui adorent se déguiser et se comporter comme des chiens. Une poignée d’allumés? Non, une «sous-culture», une «communauté cachée», selon Channel 4, qui a diffusé mercredi soir un documentaire consacré aux «human pups» – les chiots humains. Ils seraient 10 000 rien que dans le Royaume-Uni. Une plongée dans un monde largement méconnu.

Le documentaire donne à voir des scènes étonnantes, surréalistes, parfois risibles. Dans leur combinaison de latex ou de cuir, des human pups donnent la papatte, halètent, aboient, rapportent des frisbees, mordent joyeusement dans des faux os ou sont sévèrement tenus en laisse.

En clair, on parle de pratiques sadomasochistes, de rapports d’humiliation et de domination? En partie seulement. La grande majorité des human pups sont des hommes, homosexuels et ils ont un maître. Dans le film, on suit des chiens humains en Belgique, où a été décerné le titre de «Mr Puppy Europe» devant des milliers de personnes. «Plus je les torture et plus ils en redemandent», lance un homme en tenant deux autres en laisse. Ceux-là souhaitent réellement être traités comme des chiens.

Mais l’intérêt du documentaire est qu’il montre une autre réalité plus surprenante: le plaisir qu’éprouvent certains à vivre quelques instants ou heures comme Médor. «Tout cela n’a absolument rien à voir avec le sexe», souligne Kye, un maître, ou «détenteur». «Je cherche simplement à ce que l’on prenne soin de moi», témoigne «Chip», 47 ans. Pour qui ce retour à une certaine animalité est aussi une sorte de déstressant, une échappatoire. «Il y a tellement de pression, au boulot, dans la vie, il faut être civilisé. Certains boivent, se droguent. Là, je n’analyse pas, je ne pense pas à l’argent ou à la taille de ma voiture: je joue.»

Le reportage est centré sur la vie d’un autre homme. A la ville, il est Tom Peters, 32 ans, éclairagiste. Pendant la majeure partie de ses temps libres, il devient un dalmatien nommé «Spot», comme l’indique sa médaille en forme d’os.

Tom estime passer quelque 24 heures par semaine dans la peau de «Spot». Un mode de vie qu’il a découvert il y a dix ans. Et qui ne lui a pas apporté que du bonheur. Restée sa meilleure amie, son ex-fiancée Rachel explique qu’elle s’est résolue à le quitter. «Il est deux choses différentes. Je ne pouvais pas comprendre. Je ne voulais pas comprendre», lâche-t-elle.

«Good boy»

Tom a cherché un maître – «un chiot est perdu sans collier», explique-t-il au Guardian. Et a trouvé Colin, peu bavard face caméra. «Il s’agit juste de s’en occuper, comme avec un chien biologique: lui donner de l’eau, à manger, etc.» On voit alors Colin remplir l’écuelle de «Spot», qui lui donne la patte et se voit gratifié de caresses sur la tête et d’un «good boy»…

Beaucoup plus loquace, Tom s’est livré hier dans plusieurs médias. «Vivre la vie d’un chiot permet de trouver du plaisir dans les choses simples, aller chercher une balle, les friandises. C’est une chance d’échapper à une vie trop trépidante et de s’amuser dans une atmosphère détendue.»

Il explique que certains comprennent. D’autres moins. Mais que sa double vie lui apporte peu d’ennuis. «J’ai juste parfois droit à des regards surpris quand je m’enthousiasme trop pour un jouet à mâcher dans un magasin pour animaux», sourit-il dans le Telegraph.

Le dalmatien humain se dit aujourd’hui bien dans ses deux peaux. Mais souhaiterait être mieux admis. «On peut être gay, hétéro, bisexuel, trans et être accepté. Tout ce que je veux c’est qu’il en soit de même pour la communauté des human pups. On ne fait de tort à personne.» On ne peut pas lui donner tort: il ne mord pas.

Le Matin, Renaud Michiels  http://www.lematin.ch/societe/Chienne-de-vie-vraiment/story/20726255


 *** Voici le lien pour voir le documentaire complet ici: http://www.channel4.com/programmes/secret-life-of-the-human-pups/on-demand/62246-001