jeudi 26 novembre 2020

L’objet de tous vos plaisirs

 


«  L'objet de tous vos plaisirs  »

La dominatrice 'Courtisane des limbes' reçoit un soumis pour une séance de sadomasochisme. Une cérémonie intime et extrême, enregistrée avec l'accord des participants....








dimanche 22 novembre 2020

Voici le pionnier du travestissement

 Fréminville : un marin, archéologue et travesti

 


Aux Saintes, en Guadeloupe, le jeune chevalier Fréminville tombe amoureux de Caroline. La jeune femme l’a soigné après son accident sur la plage de Marigot. La photo en médaillon représente Fréminville, alias « La chevalière ».

 

 

Étonnant destin que celui de Christophe-Paulin de la Poix, chevalier de Fréminville. Marin, archéologue, il finit sa vie à Brest en 1848, où « Mademoiselle Pauline » était avant tout connu(e) pour son goût du travestissement.

Mac Orlan qui a connu le chevalier de Fréminville à Brest, dans les dernières années de sa vie, le décrivait comme « une tête de vieille tortue rasée de près et boucanée par le soleil des Antilles ». Il louait alors l’ouverture d’esprit des Brestois. « Quelle ville de France, écrivait-il, se montrerait, de nos jours, aussi tolérante pour l’innocente manie d’un vieil homme possédé par on ne sait quel démon intérieur ? » Car Christophe-Paulin de la Poix, chevalier de Fréminville, officier de Marine avec près de trente ans à la mer, explorateur, archéologue de la Bretagne, était aussi connu comme « Mademoiselle Pauline », ou « La chevalière », en raison de son goût pour le travestissement en costumes féminins.

 

Trente ans de marine à voile

 

Né le 24 janvier 1787, à Ivry-sur-Seine, Fréminville choisit très tôt la carrière maritime. À 14 ans, en 1801, il devient aide de camp de La Touche-Tréville. Il se distingue lors de l’attaque de Boulogne par Nelson, puis participe à la sanglante répression de l’armée française à Saint-Domingue (l’actuelle Haïti) par le général Leclerc, dont il accompagne la dépouille en métropole. Sur le bateau, le jeune officier se plaint de l’épouse du général, Pauline Bonaparte, sœur du futur empereur

 

En 1806, il est membre d’une expédition dans le grand nord contre les baleinières britanniques. Fréminville développe ses connaissances en hydrographie. Très bon dessinateur, il ne cesse de « croquer » les paysages et les curiosités naturelles ou historiques dans les contrées qu’il traverse. En 1807, il est nommé lieutenant de vaisseau. Royaliste affirmé, il poursuit sa carrière sous la Restauration, même s’il n’obtient pas le commandement d’une campagne d’exploration. Reste que Fréminville, entre 1818 et 1831 ne cesse de voyager sur les océans. Il est notamment chargé de tester le Loch Bouger, un instrument d’hydrographie, qui ne le convainc guère.

 

Amour tragique aux Saintes

 

Fidèle aux Bourbons, Fréminville ne semble guère goûter la monarchie de Louis-Philippe, instaurée en 1830. Il prend alors sa retraite et s’installe à Brest. Il écrit beaucoup, mais se singularise surtout par ses déguisements en femme.

Fréminville a, en effet, subi un profond traumatisme amoureux, en 1822, lors d’un séjour dans l’archipel des Saintes, aux Antilles. Là, le chevalier tombe en pâmoison à la vue d’une jeune femme, Caroline, qui le soigne après un grave accident sur la plage du Marigot alors que Fréminville s’est aventuré en mer pour recueillir des coquillages. Les deux jeunes gens s’éprennent l’un de l’autre, sous le rigoureux chaperon de la sœur de la jeune femme. Mais Fréminville doit embarquer précipitamment en octobre, malgré la passion qui le consume. Pendant plusieurs semaines, son navire croise autour des Saintes. Sa fiancée se désespère, croit qu’il l’a abandonnée. Le fringant officier de Marine ne revient qu’en décembre aux Saintes, pour apprendre que, se pensant oubliée, Caroline se serait suicidée en se jetant à l’eau, là où lui-même avait eu son accident…

 

« La chevalière »

 

Le chevalier est inconsolable. La perte de Caroline est un véritable choc psychologique. On est aussi en pleine période du romantisme littéraire, si prompt à célébrer les amours tragiques ou impossibles. De retour en métropole avec la robe que portait la jeune Antillaise, il commence à prendre l’habitude de s’en vêtir.

 



Retiré à Brest, Fréminville se lance dans les études historiques, tout en conservant son goût pour le travestissement qui fait sans doute sensation dans la cité du Ponant. Il en conserve le surnom de « chevalière ». 

 

En 1831, Fréminville publie un curieux « Essai sur l’influence physique et morale du costume féminin », dans lequel il explique que les vêtements féminins « agissent délicieusement sur le système nerveux d’un être délicat et lui font éprouver intérieurement des jouissances inconnues ». Retiré à Brest, Fréminville se lance dans les études historiques, tout en conservant son goût pour le travestissement qui fait sans doute sensation dans la cité du Ponant. Il en conserve le surnom de « chevalière ».

 

En 1913, « Les Annales de Bretagne », chroniquant ses mémoires de marin, notaient que Fréminville pouvait être considéré comme l’un des pères de l’archéologie bretonne (lire ci-dessous), mais « malheureusement, il se signala à l’attention de ses contemporains et des curieux de l’histoire anecdotique par son étrange manière de se déguiser en femme ». Les observateurs soulignent, eux, surtout la tolérance des Brestois qui en avaient vu d’autres.

 



Un pionnier en Bretagne

 

Dans le premier volume de « Antiquités de la Bretagne-les Côtes du Nord », édité en 1837, Fréminville rend compte de deux visites qu’il fit à Lanleff, la première, sans doute, en 1810, la seconde en 1815. Il présente le « Temple », comme « un édifice gaulois consacré au culte du soleil ».

 

Marin, hydrographe et fin dessinateur, Fréminville a croqué les curiosités naturelles, historiques et archéologiques des nombreux pays qu’il a visités. Sa manière de dessiner les personnages apparaît d’ailleurs particulièrement nouvelle, presque proche des auteurs de la BD moderne. En 1831, alors retraité, le chevalier de Fréminville se passionne pour le passé de la Bretagne. Il participe ainsi à un mouvement intellectuel qui, quelques décennies après la Révolution française, remet en valeur le passé antique et médiéval de la péninsule. Un phénomène qui remonte à la fin du XVIIIe siècle, avec la naissance du courant bretoniste, puis la création de l’Académie celtique, en 1804, sous le patronage de Napoléon. On y retrouve Cambry, auteur d’un « Voyage dans le Finistère », présenté comme l’un des premiers ouvrages d’ethnologie bretonne et avec lequel Fréminville entretient des liens. Pendant plusieurs années, Fréminville parcourt la Bretagne pour recenser les « Antiquités » et laisse un témoignage fort intéressant sur l’état dans lequel elles se trouvaient dans la première moitié du XIXe siècle.

 

Bien entendu, Fréminville n’échappe pas aux travers de son temps. Il relaye certains clichés nébuleux de monuments, comme le « Temple » de Lanleff, dans lequel il voit une ancienne commanderie. Lui-même appartenait à une loge brestoise qui se revendiquait des anciens templiers du Moyen Âge. L’importance de ses travaux en fait incontestablement l’un des précurseurs des études archéologiques et historiques en Bretagne.

 

 

 

Source: https://www.letelegramme.fr/histoire/freminville-un-marin-archeologue-et-travesti-22-03-2020-12522781.php

 

 


Wikipedia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Chevalier_de_Fréminville



 

samedi 21 novembre 2020

Sac de contention en cuir

 


Comme une envie de le laisser passer toute la nuit à l’intérieur 

de ce sublime sac de contention en cuir.





Un énorme merci à mon petit soumis l pour ce magnifique cadeau et sa confiance. 

C’est à chaque fois un moment magique. 











vendredi 20 novembre 2020

En attendant...

 


...de me rencontrer en vrai, il y aura toujours le virtuel.







jeudi 19 novembre 2020

Le pénis

 


Pour ne pas qu’il y ait de jaloux, voici une petite vidéo sur le penis... je suis certaine que vous allez apprendre un truc ou deux...






mardi 17 novembre 2020

Le désir féminin

 


Ça, on le savait déjà que ce qui nous excite n'est pas forcément ce qui nous attire et inversement.

Mais en vrai c'est tellement plus compliqué...



Pour visionner (4 minutes): https://www.arte.tv/fr/videos/087419-008-A/tu-mourras-moins-bete/




lundi 16 novembre 2020

vendredi 13 novembre 2020

Branding

 


Voici un joli petit cochon dessiné sur les fesses d’une grosse cochonne







4 jours plus tard:










jeudi 12 novembre 2020

mardi 10 novembre 2020

Putophobes

Article sympa de Reines des Temps Modernes


Bertoulle Beaurebec – “La putophobie, la misogynie et le slut-shaming sont des comportement de plus en plus normalisés”


 


 

Notre QUEENSPIRATION de la semaine s’appelle est multipotentielle. Elle s’appelle Bertoulle Beaurebec. Elle est artiste-performeuse d’art corporel rituel, travailleuse du sexe dans la pornographie, afroféministe et autrice. En octobre dernier, elle nous livrait le puissant ouvrage Balance ton Corps, manifeste pour le droit des femmes à disposer de leur corps. 

 

RTM | Bonjour Bertoulle, nous sommes ravies de t’accueillir sur RTM. Quels sont les mots que tu choisirais pour t’introduire à nos lectrices et lecteurs ?

Bertoulle | Je suis Bertoulle Beaurebec, je suis une femme queer afropéenne et afroféministe pro-choix âgée de 24 ans. Je suis artiste-performeuse d’art corporel rituel (mes disciplines de prédilections sont l’avaler de sabre, les rituels de résistance à la douleur). Mes objectifs, au travers de cet art, sont d’inspirer et d’atteindre des états modifiés de conscience. Je suis également travailleuse du sexe dans la pornographie (et j’ai auparavant été effeuilleuse érotique, dominatrice BDSM, strip-teaseuse, sugar-babe et escort). Et enfin je suis autrice. Mon premier ouvrage Balance ton Corps, manifeste pour le droit des femmes à disposer de leur corps a paru aux éditions la Musardine le 1er octobre de cet année.

RTM | Plus jeune, quel rapport entretenais-tu avec ton corps ?

Bertoulle | Je pense que comme beaucoup, lorsque j’étais adolescente, j’ai eu une relation ingrate et conflictuelle avec mon corps pour diverses raisons. Le regard que la société dans laquelle nous évoluons porte sur nos corps est essentiellement emprunt de jugements et d’injonctions contradictioires qui sont encore plus difficile à questionner lorsqu’on est jeune. Pour autant, même si certaines parties de mon corps me complexaient, je n’ai jamais été pudique, ni ressenti de honte vis-à-vis de ma pilosité, par exemple.

RTM | Quand prends-tu conscience que ton corps est tien et qu’il n’appartient qu’à toi de décider ce que tu en feras ?

Bertoulle | Je l’ai toujours sû. Bien évidemment, il m’a fallu attendre un certain âge, mon indépendance et l’assimilation de certaines expériences pour agir en conséquence.

RTM | Dans tes performances, tu n’hésites pas à repousser les limites de ton corps. Quel est ton rapport au risque ?

Bertoulle | Très serein.

RTM | Beaucoup pensent que féminisme et prostitution ne sont pas compatibles. Selon toi, le féminisme peut-il se penser sans intégrer les vécues, les paroles et les luttes des travailleuses du sexe ?

Bertoulle | Non, il ne le peut pas. Les travailleuses du sexe sont des femmes et des personnes sexisées : iels ont toujours participé aux combats féministes et aux luttes contre les discriminations de genre, sexistes et racistes. Pour autant, iels ont toujours été agressées, discriminées, tuées, raillées dans l’indiférence générale. Si une catégorie de la population à la connaissance nécessaire pour développer des stratégies de survie et penser un monde plus égalitaire face à l’hétéropatriarcat capitaliste, ce sont les putes ! Accorder la valeur que méritent leurs existences, leurs paroles, leur vécus et leurs pensées politiques est primordial afin de faire avancer la cause des personnes sexisées et discriminées. Il me semble que c’est l’objectif du féminisme. En tout cas, celui auquel j’adhère est pro-choix: par conséquent il n’a aucun critère moral pudibond postchrétien pour considérer une personne sexisée comme étant défendable ou non. Qu’iel décide d’exercer son droit àobtenir une IVG, qu’iel porte le voile ou qu’iel soit travailleuse du sexe.

RTM | Qu’est-ce qu’être une femme noire dans l’industrie pornographique ?

Bertoulle | C’est être une femme noire dans le milieu du travail au sein d’une société postcoloniale et sexiste. Avec les mêmes stéréotypes sexuels qu’on appose aux femmes noires dans les sphères sexuelles et amoureuses intimes. La misogynoir n’épargne aucun travail.

RTM | Quels sont les plus gros clichés qu’on associe aux actrices pornos et aux travailleuses du sexe selon toi ?

Bertoulle | Leur supposée absence de capacité de réflexion, leur supposée superficialité, leur supposée incapacité à nouer des relations intimes et amoureuses profondes, leur supposée inaptitude à prendre soin et éduquer des enfants, par exemple.

RTM | Comment définirais-tu le BDSM ?

Bertoulle | BDSM est un acronyme pour Bondage et Discipline/ Domination et Soumission/ Sado-masochisme. Il s’agit de diverses pratiques érotiques et/ou sexuelles qui découlent d’une érotisation de la douleur et des rapports de pouvoir entre des partenaires de jeu consentant.e.s et adhérant.es à un certain nombre de règles plus ou moins communes aux adeptes.  

RTM | Le BDSM peut-il est une pratique de réappropriation du corps ?  

Bertoulle | Je pense que pour une pratique saine du BSDM, il faut nécessairement être à un endroit d’écoute et de compréhension de son corps afin de ne pas se mettre en danger (ou mettre en danger ses partenaires de jeu). Mais d’autres personnes concernées pourraient avoir un avis différent.

RTM | Quels conseils donneraient-tu aux femmes qui souhaitent se réapproprier leur corps ?

Bertoulle | Faire taire le bruit sociétal ambiant et apprendre à s’écouter. Puis agir en conséquence de ce qu’il nous faut.

RTM | Tu viens de sortir un ouvrage « Balance ton corps », un manifeste pour le droit des femmes à disposer de leur corps. Comment est née l’idée de cet ouvrage ?

Bertoulle | L’écrire s’est imposé à moi comme une nécessité en constatant que la putophobie, la misogynie et le slut-shaming étaient des comportement de plus en plus normalisés.

https://www.instagram.com/p/CFSKjd_A6eP/

RTM | A qui s’adresse ce livre ?

Bertoulle | À tout le monde !

RTM | En quoi ton vécu et tes expériences ont-ils nourrit ton afroféminisme ?

Bertoulle | Je dirais que mon afroféminisme a nourri mon aptitude à cristalliser  mes expériences et contribué àma capacité politiser les actions de ma vie personnelle pour contribuer -à mon niveau- à faire de notre sociétéun monde plus bienveillant et juste.

RTM | Il y a une citation que l’on te doit que je trouve magique : “Etre une salope éclairée est politique, être une salope spirituelle est révolutionnaire ». Qu’est-ce qu’être une salope spirituelle ?

Bertoulle | C’est être une femme libre sexuellement tout en étant spirituelle .

RTM | Quand on fait exploser le cadre des normes, comment se sent-on vis à vis d’une société si brimée ?  

Bertoulle | Libre et chanceuse.

RTM | Quel est ton idéal de vie en société ?

Bertoulle | Vivre au sein d’une société bienveillante où l’altérité serait célébrée, le capitalisme aboli et la nature respectée me semblerait idéal.

RTM | J’ai lu que tu écoutais du métal. Aurais-tu 3 artistes métalleux noir.es à nous conseiller ?

Bertoulle | Ah! Manuel Gagneux et son projet Zeal and Ardor, Tosin Abasi et son groupe Animal as Leader. Ice-T et son groupe Body Count. Si des personnes connaissent des groupes de metal (pas de rock hein!, avec des musiciennes afrodescendantes, qu’iels me DM sur instagram!

RTM | Et enfin qu’est-ce qui fait de Bertoulle une Reine Des Temps Modernes ?

Ma multipotentialité.





 

Source : https://reinesdestempsmodernes.com/rtm-world/queenspiration/2020/11/bertoulle-beaurebec-la-putophobie-la-misogynie-et-le-slut-shaming-sont-des-comportement-de-plus-en-plus-normalises/

 



 

 

 

lundi 9 novembre 2020

ABDL

 

Connaissez-vous les ABDL ? Les bébés adultes qui aiment les couches et s'amusent à en porter ? C'est une communauté grandissante d'adultes qui jouent à redevenir des jeunes enfants. Mathias Tuosto, réalisateur à la RTS, est allé à la rencontre d’adeptes suisses de cette pratique.

Suivez ce lien pour en apprendre un peu plus : https://youtu.be/pfOkdo2yL






mercredi 4 novembre 2020

Trayeuse adoptée!

 


J’ai pu enfin tester la trayeuse 2.0 sur mon petit soumis lionel qui m’a fait ce fabuleux cadeau.

Camisole de force, fermement attaché sur la table des supplices, je l’ai branché sur la machine et j’ai laissé faire.

Deux heures de traite et deux heures de bonheur, pour lui d’abord car apparemment c’est vraiment efficace, et pour moi ensuite car j’ai pu le tourmenter avec mes deux mains libres.




Écrit par lionel: Hier soir j’ai vécu cette séance tellement intensément grâce à vous, à votre savoir, avec la passion que vous y mettez, cette trayeuse qui est à la fois si cruelle avec ces séquences et arrêts inattendus avec aussi les changements de rythme mais à la fois tellement jouissif en même temps, rajouté à cela le fait d’être attaché magnifiquement et à votre merci, avec comme cerise sur le gâteau votre splendide tenue et gants en cuir, tout ce mélange m’a rendu complètement fou et lorsque je suis parti de chez vous j’avais l’impression de planer encore🤩




mardi 3 novembre 2020

Gynarchie ?

 


Il y a quelques temps, on m’a invité sur un groupe Facebook suisse qui prône la gynarchie.

J’ai volontiers accepté de me joindre à ce groupe, car j’ai grand plaisir à côtoyer saturne l’administrateur, mais sans vouloir être intronisée en grandes pompes pour autant car je reste perplexe quant à ce sujet. 

La gynarchie est pour moi un concept utopique qui draine plus de fantasmeurs que de sujets réels. Mais soit. J’accepte l’idée, et ceux qui y croient.

Donc me baladant sur cette page, un post m’interpelle, et je n’ai pu m’empêcher de taquiner un peu en écrivant: «  Franchement, j'y croirai quand un sujet mâle viendra passer deux heures à genoux pour récurer mes sols à la brosse à main SANS CONTREPARTIE 😉 »

J’ai immédiatement eu comme réponse un « chiche? » de l’administrateur.

Qui m’a ensuite répondu lorsque j’ai accepté sa requête: « il suffisait de demander tres chere Madame Clementine D ce sera un grand plaisir de vous revoir 2 heures a frotter sans rien en retour et vous prendrez une photo que vous metterez sur le groupe prenons rdv en pm »

Notez en passant qu’une contrepartie a été réclamée sous la forme d’une photo à poster sur la page, mais soit, j’ai laissé passer car j’adore prendre des photos moi aussi pour vous les partager ici même. 

Et voici que j’ai maintenant des sols récurés impeccablement et une belle photo en prime! 

Gynarchie, j’y crois? Pas encore, mais j’avoue que cela a du bon! 


dimanche 1 novembre 2020

Halloween/Toussaint

 


Une bonne soupe à la courge?